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L’objectif est d’amener les élèves à construire une question historique ou sociale complexe, en mobilisant...

Sommaire

ProblématisationÉcritureOralLecture de texteRecherche de champs lexicauxDéveloppement de l’esprit critiqueCompréhension de la consigne

Problématisation

L’objectif est d’amener les élèves à construire une question historique ou sociale complexe, en mobilisant les documents, le débat et la pensée critique à travers la construction progressive d’une carte mentale fléchée et dynamique.
Difficulté : nos élèves parviennent à problématiser, mais nous observons une perte de repères lorsqu’ils passent à l’oral. Afin de les aider dans cette démarche, nous pouvons nous appuyer sur les travaux de Soizic Morvan, qui favorise, par la carte mentale, le développement d’un raisonnement scientifique et la construction de concepts
1. Faire émerger les représentations
Je fais émerger les représentations à l’aide d’une carte mentale, d’un schéma fléché ou d’un document.
Objectif : savoir ce que les élèves savent.
2. Départ inductif : le document déclencheur
Je propose un document-obstacle pour faire percevoir la complexité du problème historique, et montrer aux élèves que leurs réponses sont insuffisantes pour répondre au problème posé, ou à la situation historique étudiée.
  • Choisir un document fort (image, extrait, carte, témoignage, extrait vidéo…).
  • L’observer collectivement : « Que vois-tu ? Que comprends-tu ? »
  • Écrire au tableau les mots-clés issus des échanges.
  • Utiliser des pictogrammes ou dessins à côté des mots ; possibilité d’écrire les idées sur ardoises.
3. Enrichir la carte mentale ou le schéma fléché
On complète et on modifie la carte mentale initiale, ce qui permet de développer les interactions langagières. On utilise un code couleur pour visualiser l’évolution de la réflexion.
Intérêt : comparer la carte mentale ou le schéma fléché de départ avec celui d’arrivée. Les élèves constatent ainsi « visuellement » qu’ils connaissent plus de faits qu’au début.
4. Faire émerger la tension ou la contradiction
On interroge les zones de tension dans le schéma.
  • « Est-ce que tout le monde est d’accord ? »
  • « Est-ce si simple ? »
  • « Y a-t-il une injustice ? Un paradoxe ? »
La question peut être modifiée selon la direction prise par les élèves dans leur recherche.
Conseil : proposer plusieurs formulations possibles et faire voter la classe pour celle qui leur parle le plus en argumentant leur choix.
5. Élaboration de la trace écrite
Les élèves rédigent leur trace écrite à partir de la carte mentale ou du schéma fléché, en s’appuyant sur les mots-clés.
Sources
  • Morvan, S.,Le schéma fléché, un outil graphique de la conceptualisation en histoire scolaire pour des élèves présentant des difficultés langagières (Classe de troisième de l’enseignement agricole), 2020, Thèse de doctorat, Nantes Université, INSPE]. CREN – Centre de recherche en éducation de Nantes, École doctorale n° 603 Éducation, Langages, Interaction, Cognition, Clinique.
  • Morvan, S., « Le témoignage oral étayé par le schéma fléché dans la co-construction du fait historique avec des élèves en difficulté scolaire ? »,Didactica Historica, n° 8, 2022, pp.169-176.

Écriture

1. Avant d’écrire : créer le terrain
Installer une culture de l’écriture
  • Multiplier les moments d’écriture courte (5-10 min) pour s’échauffer.
  • Valoriser les écrits intermédiaires : brouillons, carnets, listes, dessins, mots-clés…
  • Créer des espaces personnels d’expression (cahier du tout et du presque rien, boîte à idées…).
Diversifier les déclencheurs
  • Utiliser des images, objets, extraits sonores, mots imposés pour stimuler l’imaginaire.
  • Rassembler dans une pochette de récolte les éléments récoltés (idées, thèmes, lexique…).
  • Partir de modèles d’auteurs, textes types, cartes mentales.
Préparer les élèves à écrire
  • Clarifier la consigne : à qui j’écris ? pour quoi faire ? dans quel genre ?
  • Poser un cadre clair : registre, longueur attendue, critères de réussite visibles.
  • Guider avec une grille d’écriture progressive (phrases à compléter, plan-type, connecteurs...).
2. Pendant l’écriture : accompagner sans bloquer
Développer les postures d’écriture (D. Bucheton)
  • Soutenir la posture réflexive : je me relis, je cherche à mieux dire.
  • Accepter la posture première (écriture spontanée) comme base à enrichir.
  • Encourager la posture ludique : jouer avec la langue, les contraintes.
Adopter les bons gestes professionnels
  • Étayer sans faire à la place (aide par question, reformulation, reformulation partielle).
  • Piloter : rythmer le temps, rappeler les objectifs, proposer des pauses pour relire.
  • Tisser : faire des liens avec d’autres écrits, d’autres disciplines, d’autres lectures.
Aider à dépasser le syndrome de la page blanche
  • Proposer des phrases amorces ou des fragments à compléter.
  • Donner des modèles d’écriture, puis demander de les imiter, puis de s’en éloigner.
  • Laisser un droit à l’erreur.
  • Faire utiliser un brouillon avec un système organisé (colonne 1 : mes idées, colonne 2 : mon plan, colonne 3 : mes belles phrases).
3. Après l’écriture : valoriser et approfondir
Relire pour réécrire
  • Apprendre à relire pour épaissir le texte (enrichir, préciser, développer).
  • Proposer des fiches de révision ciblées : enrichir les connecteurs, varier les types de phrases, améliorer les images, etc.
  • Travailler la réécriture par étapes : forme → contenu → destinataire → effets.
Valoriser les productions
  • Organiser des lectures à voix haute, des expositions, des publications (papier ou numérique).
  • Créer un recueil de textes ou un blog d’atelier d’écriture.
  • Donner un retour constructif (axé sur les réussites et une priorité d’amélioration).
Intégrer l’écriture dans toutes les disciplines
  • En histoire : écrire une lettre de soldat, un récit de témoin.
  • En sciences : rédiger un protocole, une argumentation, un article.
  • En PSE ou maths : justifier ses choix, écrire un dialogue, expliquer un raisonnement.
Outils recommandés
  • Le carnet de bord d’écriture : espace libre et personnel.
  • Des fiches outils : connecteurs logiques, typologies de phrases, schémas narratifs.
  • Une banque de consignes ouvertes : « Écris ce que tu vois à travers les yeux d’un témoin », « Décris une scène à partir d’un bruit », « Raconte l’histoire d’un objet abandonné ».
Inspiration
Les idées et démarches présentées, notamment celles concernant l’usage du brouillon, s’inspirent des travaux et formations de Sofia Nogueira. Elles ont pour objectifs :
  • de donner du sens à l’écriture en liant étroitement le fond et la forme ;
  • d’installer une posture réflexive chez l’élève, en l’amenant à penser son propre processus de rédaction.
Ces apports favorisent une écriture plus consciente, plus structurée et plus engagée.

Oral

Les objectifs sont de :
  • préparer un élève à l’oral ;
  • aider les élèves Ulis ou à besoins.
Rassurer et donner du sens à l’oral
  • Expliquer les attendus de manière simple : « Tu dois parler pour expliquer une idée, comme si tu racontais quelque chose d’important. »
  • Afficher ou distribuer une fiche de critères de réussite, avec pictogrammes ou smileys : → Parle lentement – Regarde ton auditoire – Utilise ton plan – Exprime une idée par partie.
  • Montrer un exemple réussi (oral filmé ou audio d’un autre élève).
  • Construire avec l’élève une fiche « Ce que je dois faire à l’oral » pour qu’il sache à quoi se préparer.
Structurer la pensée avec un plan visuel
  • Proposer un plan très simple, en 3 ou 4 parties, par exemple :
    - 1re partie : Je me présente et j’annonce mon sujet.
    - 2e partie : Je donne une première idée avec un exemple.
    - 3e partie :Je donne une deuxième idée ou un avis avec un exemple.
    - 4e partie : Je conclue (je dis ce que j’ai retenu ou ce que j’ai appris).
  • Utiliser une fiche-guidage ou une carte mentale à compléter avec l’élève (avec dessins, bulles, mots à relier).
  • Proposer des phrases à trous, des cartes mots/images, ou une dictée à l’adulte pour préparer chaque partie.
Faciliter la préparation avec des outils adaptés
  • Utiliser des images pour déclencher l’expression (photos, bandes dessinées, pictogrammes).
  • Créer un support personnel d’oral : une feuille A4 avec des repères visuels pour chaque partie.
  • Préparer une fiche avec des phrases d’aide, par exemple :
    - Pour commencer : « Je vais vous parler de… »
    - Pour expliquer : « Un exemple, c’est… »
    - Pour finir : « J’ai appris que… »
Mettre en place un rituel d’entraînement oral
  • Instaurer un petit rituel chaque semaine : parler 1 minute sur un sujet connu (un lieu, une passion, un souvenir…).
  • Utiliser un sablier ou un timer visuel pour cadrer le temps.
  • Laisser l’élève s’appuyer sur sa fiche de plan ou ses images.
  • Si possible, filmer l’élève ou lui faire écouter son oral pour qu’il s’auto-évalue.
  • Proposer une fiche à cocher après chaque oral : « Est-ce que j’ai parlé fort ? Est-ce que j’ai suivi mon plan ? »
Évaluer avec bienveillance et outils adaptés
  • Utiliser une grille simple d’évaluation, à cocher ou illustrée avec des smileys. Critères :
    - L’élève s’est fait comprendre.
    - Il a structuré son oral (plan clair).
    - Il a utilisé son vocabulaire ou ses images.
    - Il est allé au bout de sa présentation.
  • Autoriser les ajustements selon le profil :
    - temps supplémentaire,
    - support visuel autorisé pendant l’oral,
    - échange en petit groupe ou avec reformulation par un adulte,
    - présentation filmée ou en différé si anxiété.
Astuces complémentaires
  • Partir d’activités d’oral sécurisées : lecture expressive, reformulation à deux, exposé en binôme.
  • Ancrer l’oral dans des situations concrètes et familières.
  • Multiplier les répétitions dans un climat bienveillant.
  • Valoriser chaque progrès et ritualiser les réussites.

Lecture de texte

Conseils issus des neurosciences pour favoriser la lecture et la compréhension.
Présentation des supports écrits
  • Utiliser une police sans empattement : Arial, Verdana, Tahoma.
  • Taille de police : 14 minimum, voire 16 pour les élèves dys ou allophones.
  • Texte non justifié (aligné à gauche), pour éviter les « rivières blanches » visuelles.
  • Interligne 1,5 à 2 pour une meilleure aération du texte.
  • Espacement entre les paragraphes.
  • Mots-clés ou chiffres en gras ou encadrés.
  • Utilisation de pictogrammes ou d’illustrations pour soutenir la compréhension.
Structuration
  • Couper les textes en petits blocs avec titres.
  • Ajouter des icônes visuelles pour chaque étape (loupe = observer, bulle = dire, crayon = écrire…).
  • Donner un cadre fixe : les élèves savent ce qu’ils font à chaque étape (ex : « je regarde », « je cherche », « je dis ce que je comprends »).
  • Utiliser des modèles d’exemples réussis à lire ensemble.
  • Proposer une lecture oralisée par l’adulte ou un camarade.
Accessibilité pour les élèves
  • Éviter les doubles tâches : lire + écrire. Privilégier lecture seule, ou dictée à l’adulte.
  • Adapter les consignes en phrases courtes et explicites, une consigne à la fois.
  • Autoriser les réponses à l’oral, par dessin ou collage.
  • Proposer des outils visuels : flèches, couleurs, encadrements, surligneurs.
  • Fournir un lexique avec illustrations ou définitions très simples.
Exemple facile à lire et à comprendre (Falc) avec l’IA.
Prompt avec la méthode CADREZ de Lucie Dhorne
Tu es professeur. Tu veux adapter ton cours. Tu sais qu’au sein de ton groupe d’apprenants, tu as des élèves niveau RAI1 et RAI2. Tu dois proposer une version Falc pour favoriser l’acquisition du sens du texte suivant :
« Le câble est disposé dans les cuves du navire. La pose commence par l’atterrissement. Le bout du câble est remorqué vers la plage, soutenu par des ballons flottants. À son arrivée sur la plage, le câble est connecté au réseau terrestre. Des plongeurs libèrent tous les ballons pour que le câble se pose sur le fond, puis la pose commence. Une machine à câble installée sur le pont du navire extrait le câble des cuves de stockage. Une fois posés, les câbles sont exposés à toutes sortes de dangers. Des mesures de protection sont mises en œuvre. D’après le site Internet de l’AACSM. »
Proposition de l’IA
Thème : La pose des câbles sous-marins (d’après AACSM)
1. Le câble est placé dans le bateau, dans un grand réservoir.
2. On commence par poser le câble sur la plage. Le câble est tiré doucement jusqu’à la plage. Il flotte grâce à des ballons.
3. Quand le câble arrive sur la plage, on le branche au réseau Internet de la terre.
4. Des plongeurs font couler le câble au fond de l’eau. Ils enlèvent les ballons.
5. Une machine spéciale sur le bateau sort le câble et le pose au fond de la mer.
6. Quand le câble est posé, il peut être abîmé ou attaqué. On met donc des protections pour le garder en sécurité.
Source : Dhorne, L.,Les IA textuelles en formation, Clic Éditions, 2024.

Recherche de champs lexicaux

Comment aider les élèves à trouver les champs lexicaux ?
1. Comprendre ce qu’est un champ lexical
Expliquer que le champ lexical est un ensemble de mots qui se rapportent à une même idée, un même thème ou un même domaine.
2. Lire attentivement le texte
Encourager les élèves à lire le texte plusieurs fois pour qu’ils comprennent bien le sujet ou le thème principal.
3. Identifier le thème principal
Demandez-leur de déterminer quel est le sujet central du passage (par exemple : la nature, la guerre, la maison, etc.).
4. Relever les mots liés au thème
Les élèves doivent ensuite relever tous les mots qui se rapportent à ce thème.
Par exemple, pour le thème « la guerre », ils peuvent chercher des mots comme « bataille », « soldat », « arme », « combat », etc.
5. Classer les mots par catégories
S’ils trouvent beaucoup de mots, ils peuvent les regrouper en sous-catégories (par exemple, pour la nature : les plantes, les animaux, les phénomènes naturels).
6. Vérifier avec un dictionnaire ou un thesaurus
Exemple d’activité sur les champs lexicaux : « Le champ de fleurs ».
Objectif : comprendre et repérer les champs lexicaux à travers une activité collective et visuelle.
1. Lancement de l’activité – Mise en situation imagée
Professeur : « Imaginons que notre page est un tableau. Donnez-moi des mots qui pourraient s’y trouver : des éléments de faune (animaux) et de flore (plantes). »
2. Réponses des élèves (oral collectif ou tableau au tableau)
Élève 1 : « Des blés. »
Élève 2 : « Des coccinelles et des abeilles. »
Élève 3 : « Des fleurs, comme des coquelicots. »
Élève 4 : « Un chien et une pierre. »
3. Classement collectif – Mise en couleur au tableau ou sur feuille. L’enseignant propose de regrouper les mots par catégorie à l’aide de couleurs différentes :
En vert : les végétaux (blés, fleurs, coquelicots).
En rouge : les insectes (coccinelles, abeilles).
En noir : les autres éléments (chien, pierre).
4. Prise de conscience – Retour réflexif
Élève : « À quoi ça sert ? »
Professeur : « Qu’avons-nous mis en valeur en regroupant ces mots ? »
Élève : « Ce qui va ensemble. »
Professeur : « Exactement. Ce que vous venez de faire, c’est repérer des champs lexicaux. Dans un texte, les mots qui parlent du même sujet sont souvent groupés ensemble. Essayons maintenant avec un extrait de poésie. »

Développement de l’esprit critique

Objectif : développer une pensée critique construite.
Comment ? En proposant aux élèves une méthode structurante, explicite et critique pour comprendre les phénomènes sociaux (inégalités, normes, genre, hiérarchie…), à partir de constantes humaines et de structures sociales. La méthode s’appuie sur les travaux du sociologue Bernard Lahire et leur lecture pédagogique par Lucie Gomes.
Méthode en 5 étapes pour la classe
1. Observer un fait de société
  • Ce que l’élève fait : à partir d’un document, d’un cas, d’un exemple vécu.
  • Pourquoi c’est utile : l’élève part du réel, de ce qu’il connaît ou comprend.
2. Identifier une constante humaine
  • Ce que l’élève fait : identifier des besoins fondamentaux, sexualité, socialisation, langage, différence biologique
  • Pourquoi c’est utile : cela permet de relier un fait particulier à une logique plus large.
3. Analyser la structure sociale en jeu
  • Ce que l’élève fait : analyser les rôles sexués, hiérarchie, pouvoir, exclusion, coopération.
  • Pourquoi c’est utile : l’élève comprend que ce n’est pas « naturel », mais organisé.
4. Nommer la régularité (la « loi »)
  • Ce que l’élève fait : nommer la loi du « nous/eux », loi d’imitation, loi de domination masculine.
  • Pourquoi c’est utile : on donne du sens, on met un mot sur une règle implicite.
5. Ouvrir à la discussion critique
  • Ce que l’élève fait (exemples) : débats sur « cette loi est-elle juste ? peut-on la changer ? »
  • Pourquoi c’est utile : l’élève se positionne, apprend à penser autrement.
Les intérêts d’une telle méthode sont de :
  • passer du concret au conceptuel, en gardant un appui sur l’expérience des élèves ;
  • rendre les élèves acteurs de leur raisonnement : ils ne récitent pas, ils pensent ;
  • développer une pensée critique construite, même avec un public en grande difficulté.
Exemple en EMC
Fait observé : « Les filles n’aiment pas le foot, elles ne jouent pas comme les garçons. »
  • Constante humaine : différenciation biologique (force physique, etc.).
  • Structure sociale : rôles genrés, stéréotypes.
  • Loi : naturalisation des rôles sociaux.
  • Discussion : est-ce juste ? Est-ce vrai partout ? Peut-on changer ça à l’école ?
Gomes, L.,Les structures fondamentales des sociétés humaines. Lire Bernard Lahire pour penser les didactiques, ENS de Lyon – IFÉ, Carnets rouges de la recherche en didactique, 2025.

Compréhension de la consigne

Je rends la consigne accessible en proposant à mes élèves une méthode en 7 étapes à suivre.
1. Je lis la consigne jusqu’au bout, doucement.
2. Je regarde s’il s’agit d’une question (Pourquoi ? Quel ?) ou d’une action (entoure, relève…).
3. J’entoure les verbes de consigne (écrire, comparer, expliquer…) et je les transforme en phrase : « je dois… », « je cherche… »
4. Je souligne les mots qui précisent ce que je dois faire (quoi ? où ? avec quoi ?).
5. Je m’imagine ce que je dois écrire comme réponse : une phrase ? un tableau ? une explication ?
6. Je coche ou je barre les étapes une à une quand je les ai réalisées.
7. Si je ne comprends pas, je demande.