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Histoire-Géographie-EMC

La disposition des manuels est souvent en colonnes, avec de nombreuses entrées numérotées, des légendes...

Sommaire

Identifier les aménagement possibles à partir d’un manuel scolaireSurcharge cognitive globaleManque d’aménagement pour la compréhension syntaxiqueManque d’aménagement pour la compréhension des consignes
Adapter les cours et documentsRendre accessible un cours d’histoireConstruire une question en histoireLire un dessin de presseLire une affiche ou image de propagandeAider à la lecture d’un paysageAider à la lecture d’une carte géographiqueMéthode de lecture d’une carte de géographie pour les élèves
ExemplesAdaptation d’une consigneAdaptation d’un texteProblématisation d’une question EMCLecture d’un paysageDécrire un paysage à l’oral et réaliser un croquis avec Duplik - SiteJouer en géographie avec Duplik - Site

Identifier les aménagement possibles à partir d’un manuel scolaire

Surcharge cognitive globale

La disposition des manuels est souvent en colonnes, avec de nombreuses entrées numérotées, des légendes en petits caractères. Il y a une surcharge d’images et de textes non hiérarchisés : l’élève ne sait pas par quoi commencer.
Absence d’icônes ou de repères visuels pour accompagner la compréhension et distinguer les faits des opinions et des dates.
Les documents sources présentés sont trop denses, sachant qu’il s’agit le plus souvent de textes d’un passé plus ou moins éloigné (on peut par exemple être face à un discours de Victor Hugo datant de 1849 ou encore à un extrait de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789), sans guidage ni repérage des idées clés.

Manque d’aménagement pour la compréhension syntaxique

Les tournures sont complexes : phrases longues, subordonnées, style d’un autre siècle.
Le vocabulaire est soutenu ou abstrait : « incarnation », « valeurs défendues », « droit », « République », « principes », « anarchie », « misère », etc.
Exemple dans le document 1 : « La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit » ; « La République est l’incarnation même du progrès. »

Manque d’aménagement pour la compréhension des consignes

Répondre aux consignes demande une inférence historique, biographique et idéologique.
Des itinéraires différenciés sont proposés mais ne sont pas opérationnels : il n’y a pas de reformulation, pas de guidage pas à pas.

Adapter les cours et documents

Rendre accessible un cours d’histoire

Clarifier l’objectif de la séance
  • Toujours commencer par dire pourquoi ce cours est important pour l’élève en tant qu’individu, qu’élève pour ses connaissances, pour son futur en tant que futur citoyen, professionnel...
  • Faire reformuler la problématique en langage simple. Ex : « Pourquoi Victor Hugo est important pour la République ? »
  • Poser une question à laquelle on peut répondre avec un dessin, une phrase simple ou une mise en scène.
Adapter les textes
  • Réduire la longueur (phrases courtes, 1 idée par phrase).
  • Reformuler en français simple ou en Falc.
  • Ajouter un support audio pour les élèves non lecteurs.
  • Surligner les mots-clés, les noms propres, les dates.
Rendre les images lisibles
  • Encadrer les éléments importants avec des flèches ou des bulles.
  • Proposer une lecture guidée de l’image en 2 ou 3 questions : « Que fait Victor Hugo ? », « Qui sont les gens autour ? »
  • Découper une image en plusieurs morceaux pour en faciliter l’analyse.
Adapter les documents composites
  • Isoler un seul document à la fois.
  • Créer des fiches « 1 document = 1 activité » avec support visuel.
  • Proposer des versions manipulables (cartes, images à coller, bulles à replacer).
Appuyer la compréhension avec des supports visuels
  • Créer une fiche lexique avec icônes (misère, injustice, république…).
  • Faire des associations mot - image - définition.
  • Créer une ligne du temps à manipuler avec les dates du cours.
Alléger et guider les consignes
  • Reformuler chaque consigne sous forme d’étapes (passer par le sujet en train de faire...) : 1. Je regarde l’image. 2. Je lis la légende. 3. Je choisis la bonne réponse.
  • Ajouter des phrases à compléter, QCM ou phrases à relier.
Différencier les modalités d’expression
  • Autoriser les réponses orales, en dictée à l’adulte ou par pictogrammes.
  • Travailler avec les interactions langagières en classe pour construire des savoirs.
  • Proposer plusieurs façons de répondre (écrire une phrase, dessiner, choisir une carte, utiliser la carte mentale).
Utiliser des outils multisensoriels
  • Manipulation (frise au sol, images à coller).
  • Audio (lecture des textes).
  • Jeu de rôle ou saynète pour incarner les idées.

Construire une question en histoire

1. Observation guidée par l’enseignant
L’enseignant montre deux cartes :
  • une carte marine ancienne (appelée portulan) faite avant 1492 ;
  • une mappemonde du XVIIIᵉ siècle (c’est-à-dire une carte du monde faite bien plus tard).
2. Lecture accompagnée
L’enseignant explique chaque document :
  • le portulan montre surtout les côtes et les ports, avec peu de détails à l’intérieur des terres ;
  • la mappemonde montre tous les continents et des formes de terres plus proches de la réalité.
L’enseignant donne des mots-clés pour aider la comparaison : précis / flou, côtier / global, petit monde connu / grand monde connu, avant découverte de l’Amérique / après découverte.
3. Comparaison guidée
Les élèves complètent un tableau comparatif simple : carte ancienne (avant 1492) / carte plus récente (XVIIIᵉ siècle)
Étape 4. Émergence de la question
L’enseignant pose des questions simples :
  • « Que remarquez-vous » ?
  • « Qu’est-ce qui a changé entre les deux cartes » ?
  • « Comment cela a-t-il pu changer » ? « Pour quelle raisons ? »
5. Formulation collective de la question
Avec l’aide de l’enseignant, les élèves formulent une question d’histoire en s’appuyant sur les changements observés. Ils cherchent à comprendre quelles conditions ont rendu ces changements possibles.
Exemple de question construite collectivement : « Quelles découvertes et quelles conditions ont permis de mieux connaître le monde entre le XVᵉ et le XVIIIᵉ siècle ? »

Lire un dessin de presse

Lire un dessin de presse comme une caricature - Fiche méthode simplifiée
1. Je regarde le dessin
  • Que représente-t-il ? Des personnes ? Des objets ? Des drapeaux ?
  • Est-ce exagéré ? Comique ?
2. Je cherche les symboles
  • Que veulent dire les objets ou les animaux ?
  • Est-ce que je reconnais un pays ou une idée ?
3. Je cherche le sens caché
  • Que veut dire ce dessin ? Quelle idée critique-t-il ?
  • Est-ce une blague ? Une critique ?
4. Je réponds à la question : que veut dire ce dessin ?
Source : inspiré de la revue Galiena, D., & Morvan, S.,5 langages graphiques décodés : Dessin de presse, publicité, infographie, bande dessinée, caricature, Canopé éditions, 2020.

Lire une affiche ou image de propagande

Parler avec les yeux : comprendre les images pas à pas - Fiche méthode simplifiée
1. Je présente l’affiche
  • Qui a fait cette affiche ? Quand ? Pour qui ?
  • Est-ce pour convaincre, pour vendre, pour informer ?
2. Je regarde l’image
  • Qu’est-ce qu’on voit ? Des couleurs ? Des symboles ? Des personnages ?
  • Qu’est-ce qui est devant (1er plan), au milieu (2e plan), au fond (arrière-plan) ?
3. Je lis le texte
  • Quel est le slogan ? Qu’est-ce qu’il veut dire ?
  • Est-ce que le texte aide à comprendre l’image ?
4. Je cherche le message
  • Que veut dire l’affiche ? Est-ce qu’elle est pour ou contre quelque chose ?
  • Est-ce qu’on veut me faire penser quelque chose ?
5. Je fais une conclusion simple : l’affiche veut me faire comprendre que...
Source : inspiré de la revue Galiena, D., & Morvan, S.,5 langages graphiques décodés : Dessin de presse, publicité, infographie, bande dessinée, caricature. Canopé éditions, 2020.

Aider à la lecture d’un paysage

Compétence travaillée : étudier et analyser un paysage
L’observation : regarder avec attention
  • Quand tu dois lire un paysage, commence par bien observer.
  • Tu peux regarder une photo ou le paysage réel.
1. Je décris ce que je vois en général
  • Quel type d’image c’est ? (Photo prise d’en haut, vue comme si on était devant…).
  • Est-ce un paysage de montagne ? De campagne ? De ville ? D’été ? D’hiver ?
  • Je repère les éléments humains (maisons, routes, église, voitures, usines…).
  • Je repère les éléments naturels (rivières, collines, champs, arbres…).
2. Je regarde les plans (du plus proche au plus loin)
Un paysage est souvent divisé en 3 ou 4 zones :
  • 1er plan : ce qui est tout près ;
  • 2e plan : ce qui est un peu plus loin ;
  • 3e plan : ce qui est encore plus loin ;
  • Arrière-plan : ce qui est tout au fond du paysage.
Pour chaque plan, je décris ce que je vois.
3. Je peux faire un dessin
  • Je fais un croquis (un dessin rapide).
  • J’ajoute des légendes (mots pour expliquer ce que c’est).
  • Je montre les différents plans (1er, 2e, 3e...).
L’analyse : je réfléchis à ce que j’ai vu
  • À quoi servent les bâtiments, les routes ?
  • Est-ce un paysage rural (campagne) ou urbain (ville) ?
  • Est-ce que les humains ont transformé la nature ? Comment ?
  • Est-ce que ce paysage est fait pour habiter ? Pour travailler ? Pour se déplacer ?
Synthèse : je fais un résumé
  • Je rédige un petit texte (5 à 10 lignes maximum).
  • J’utilise des phrases courtes.
  • J’explique ce que je vois et ce que ça veut dire.
Source : Morelle, C.,Histoire-géographie, enseignement moral et civique : 3e agricole et prépa-métiers, Docéo Éditions, 2019.

Aider à la lecture d’une carte géographique

Objectif : aider les élèves à décrire, prélever, relier et interpréter les informations d’une carte.
1. Se repérer
  • Afficher la carte en grand format.
  • Laisser 20 secondes de silence pour une observation libre.
  • Poser les questions : « Que voyez-vous ? », « Où sommes-nous » ?, « Que reconnaissez-vous » ?
  • Matériel : fiche plastifiée avec pictos : 🌍 continents / 📍 points / ➰ lignes / 🌊 océans.
  • Activité manipulative : réaliser la carte sous forme de puzzle magnétique ou avec jetons.
2. Lire la légende
  • Faire lire chaque élève un symbole de la légende.
  • Donner une légende à colorier ou à associer (symboles et définitions).
  • Faire travailler en binômes : « je t’explique ce que j’ai compris. »
3. Prélever des données (exemple à partir de la carte avec les câbles)
  • Énoncer des consignes étapes (1. Observe ; 2. Entoure ; 3. Dis ce que tu vois).
  • Activités :
    - « Montre avec un jeton où il y a beaucoup de câbles. »
    - « Entoure les zones très connectées en fluo. »
  • Verbalisation modèle : « Je regarde... Je compte... Je peux dire que... »
4. Relier les infos
  • Faire poser des flèches mentales entre zones connectées et continents.
  • Questions :
    - « Pourquoi y a-t-il plus de câbles entre ces deux continents ? »
    - « Où y en a-t-il peu ? Pourquoi ? »
    - « Comment les pays font-ils pour être bien connectés ? »
    - « Comment installer autant de câbles dans les océans ? »
    - « Comment ça se fait que ce soit ici et pas ailleurs ? »
  • Créer une carte mentale fléchée collective avec catégories (pays riches / besoin d’infos / industries...).
5. Questionner ou réinvestir
  • Rituel :
    - « Ce que j’ai compris grâce à la carte... »
    - « Ce que je ne comprends pas encore... »
    - « Ce que je me demande... »
  • Fiche à trous ou étiquettes :
    - « Je me demande pourquoi __________. »
    - « Est-ce que tous les pays __________ ? »
    - « Comment __________ fonctionne ? »
    - « Comment fait-on pour __________ ? »
    - « Comment cela se passe ici et pas ailleurs ? »

Méthode de lecture d’une carte de géographie pour les élèves

Pour les élèves - Fiche méthode « Je lis une carte »
1. Je regarde toute la carte
  • Que vois-tu ?
  • J’identifie où sont les phénomènes étudiés.
2. Je cherche dans la légende
  • Je recherche la signification du langage cartographique, comment il est symbolisé.
  • Je regarde où il est localisé sur la carte.
  • Où le phénomène étudié est-il important ? Où le phénomène étudié est-il faible ou non existant ?
3. Je relie avec une flèche et je dis : « Pourquoi ici ? » ou « Comment ça fonctionne ? » ou « Comment ça se passe ici et pas ailleurs ? »
4. Par exemple
  • « Je vois beaucoup de câbles entre __________ et __________. »
  • « Peut-être parce que __________. »
  • « Je me demande comment __________. »
  • « Je me demande comment cela fonctionne ici et pas ailleurs. »
Exemples de production guidée
  • « Je vois beaucoup de lignes entre l’Europe et les États-Unis. »
  • « Ces pays sont très connectés car ils échangent des données. »
  • « Je me demande pourquoi il y a peu de câbles vers l’Afrique. »
  • « Je me demande comment on installe les câbles sous l’océan. »
  • « Je me demande comment les États-Unis arrivent à avoir autant de connexions alors que d’autres régions en ont peu. »

Exemples

Adaptation d’une consigne

Consigne de départ en géographie lambda : « Quelles parties du monde sont les mieux connectées par les câbles sous-marins ? (doc. 1) »
Objectif pédagogique (enseignant) de la transformation explicite de la consigne : faire repérer à l’élève les zones géographiques les mieux desservies par les câbles, à partir d’une carte ou d’un document visuel. Il s’agit d’une tâche de repérage et de sélection d’informations spatiales.
Étapes
1. Reformuler la consigne à l’oral en phrases simples
« On te demande de regarder la carte pour savoir quels endroits du monde ont le plus de câbles », « Tu dois chercher les zones du monde où il y a beaucoup de câbles ».
2. Affichage de la structure d’aide au tableau
Ce que je cherche | Où je regarde | Comment je formule ma réponse
Parties du monde connectées, dans le doc 1 (la carte) : « Les parties les mieux connectées sont… »
3. Question guidée : en passant par « je dois »
« Je dois chercher quoi ? → Les parties du monde les mieux connectées. »
« Je dois regarder où ? → Dans le document 1. »
« Je réponds comment ? → Je donne les noms des continents ou pays. »
Source d’appui : Lornage, A., & Verchier, Y.,Comprendre et réussir ses apprentissages scolaires : 30 fiches pratiques d’orthopédagogie(Éd. brochée), ESF Sciences Humaines, 2020.
Dialogue fictif professeur/élève à propos de la consigne (transformation en classe)
« Professeur – On va lire la première question ensemble :Quelles parties du monde sont les mieux connectées par les câbles sous-marins ?Qu’est-ce qu’on vous demande exactement ?
Élève – De dire où il y a des câbles.
Professeur – Oui, mais plus précisément ? Est-ce qu’on veut tous les endroits ?
Élève – Non, les mieux connectés.
Professeur – Bravo. Donc on va chercher les parties du monde où il y a beaucoup de câbles. On regarde dans quel document ?
Élève – Dans le doc 1, la carte.
Professeur – Parfait. Je vous propose cette phrase pour commencer votre réponse :Les parties du monde les mieux connectées sont... »

Adaptation d’un texte

Texte de référence : discours de Victor Hugo du 19 janvier 1850
Proposition d’adaptation
  • Numérotation de lignes, utilisation de la calligraphie Arial 14, espacement entre les lignes.
  • On peut également marquer en gras les éléments importantspour plus de compréhension du texte.
1 « Voici donc, selon moi, l’idéal de la question :
2l’instruction gratuiteetobligatoiredans la mesure que je viens de marquer.
3 Un immenseenseignement publicdonné et réglé par l’État,
4 partant de l’écolede village et montant dedegré en degréjusqu’au Collège de France,
5plus haut encore,
6 jusqu’à l’Institut de France.
7 Lesportesde lasciencetoutesgrandes ouvertes.»
Auteur :Victor Hugo
Nature :discours
Récepteur :à l’Assemblée législative le 19 janvier 1850

Problématisation d’une question EMC

Exemple en EMC : mise en tension entre données et conditions (les possibles / les impossibles)
Problème posé : « Pourquoi ne mange-t-on pas halal à la cantine ? »
1. Formulation d’hypothèses spontanées par les élèves
« C’est à cause de la haine religieuse. »
2. Objection et débat en classe
« Justement, ne pas savoir qui mange quoi peut éviter cette haine. »
L’hypothèse initiale est remise en question. Les élèves commencent alors à chercher les conditions de possibilité. Dans quelles circonstances cela serait-il possible ? Qu’est-ce qui empêche ou autorise ?
3. Retour au contexte historique et juridique
Les élèves découvrent :
  • le lien entre la cantine scolaire et la loi de séparation des Églises et de l’État (1905) ;
  • le fait que l’État ne peut financer aucun culte ;
  • or, la certification halal implique souvent un versement à une autorité religieuse (ex. : mosquée).
Conclusion logique : l’impossibilité de proposer du halal dans les cantines publiques n’est pas liée à la haine, mais au principe de neutralité religieuse et à une règle juridique précise.
Bilan pédagogique
La problématisation permet ici de passer :
  • d’une opinion personnelle ou émotionnelle ;
  • à une explication construite, fondée sur des faits historiques, juridiques et sociaux.
Inspirations des travaux du Cren (Centre de recherche en éducation de Nantes), Sylvain Doussot et Anne Vézier.

Lecture d’un paysage

Je rends accessible la lecture d’un paysage « De la parole au croquis » : jeu d’observation et d’écoute active
Objectifs pédagogiques
  • Développer les compétences d’observation et de description orale.
  • Améliorer l’écoute active et la compréhension orale.
  • Favoriser la coopération et l’expression orale.
  • Travailler la représentation spatiale à travers le dessin.
Matériel nécessaire
  • Photographies de paysages variés (urbains, ruraux, naturels, etc.).
  • Fiches de dessin vierges.
  • Crayons, gommes, règles.
  • Chronomètre ou sablier (1 minute 30).
  • Grille d’évaluation des dessins (facultatif).
  • Déroulement du jeu
Variante 1. En binôme dos à dos
  • Former des binômes d’élèves.
  • L’élève A reçoit une photographie de paysage et l’observe sans la montrer à son binôme.
  • L’élève B, dos à son camarade, dispose d’une feuille pour dessiner.
  • Pendant 1 minute 30, l’élève A décrit le paysage le plus précisément possible.
  • L’élève B dessine en écoutant attentivement la description.
  • À la fin du temps imparti, les élèves comparent le dessin avec la photographie et discutent des différences.
Très efficace pour travailler la lecture de paysage en géographie, mais aussi pour entraîner à la précision du langage et de la perception.
Variante 2. Un orateur pour la classe
  • Un élève volontaire reçoit une photographie de paysage.
  • Il décrit le paysage à haute voix pendant 1 minute 30.
  • Les autres élèves dessinent ce qu’ils entendent.
  • À la fin, tous comparent leurs dessins avec la photographie originale.
  • Une discussion collective permet d’identifier les éléments bien décrits et ceux qui ont été omis ou mal interprétés.
Exploitation pédagogique
  • Mettre en évidence l’importance d’une description précise et structurée.
  • Travailler le vocabulaire spécifique aux paysages.
  • Développer l’écoute active et la capacité à traduire oralement des informations en représentations visuelles.
  • Favoriser la coopération et la communication entre élèves
Ressources complémentaires : l’académie de Versailles propose une activité similaire intégrant le jeu Duplik en géographie, avec des exemples concrets et des grilles d’évaluation.

Décrire un paysage à l’oral et réaliser un croquis avec Duplik - Site

Jouer en géographie avec Duplik - Site