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7.4 Quelles sont les politiques de lutte contre le chômage conjoncturel ?

Les objectifs de la politique conjoncturelle sont une bonne croissance économique, la stabilité des prix,...

Sommaire

DocumentsY a-t-il un remède au chômage ? - VidéoLe « carré magique » de la politique conjoncturelleHausse des taux d’intérêt et du chômage - Article
QuestionsPolitiques conjoncturelles et chômage - ExercicePolitique monétaire et chômage conjoncturel - ChronologiePolitique budgétaire et chômage conjoncturel - ExerciceLa réduction générale des cotisations patronales - Article

Documents

Y a-t-il un remède au chômage ? - Vidéo

Le « carré magique » de la politique conjoncturelle

Les objectifs de la politique conjoncturelle sont une bonne croissance économique, la stabilité des prix, le plein-emploi et un léger excédent extérieur. Cependant, il est toujours difficile d’atteindre l’équilibre parfait et donc de réaliser ce « carré magique », notion développée par Nicholas Kaldor. 
Toutes les mesures et actions des pouvoirs publics cherchant à réguler l’activité économique à court terme et à maintenir les grands équilibres macroéconomiques constitue la politique conjoncturelle. Quelle que soit l’orientation politique d’un gouvernement, les objectifs d’une politique conjoncturelle sont toujours les mêmes, mais les moyens utilisés diffèrent. C’est là que les oppositions entre les libéraux et les keynésiens, plus interventionnistes, sont nombreuses.

Hausse des taux d’intérêt et du chômage - Article


Questions

Politiques conjoncturelles et chômage - Exercice

À partir de la vidéo « Y a-t-il un remède au chômage ? » et de l’article sur le « carré magique » et en vous appuyant sur les notions de la partie « Les politiques de l’emploi », répondez aux questions suivantes.
1. Quels sont les outils des politiques budgétaire et monétaire ?
2. Rappelez le fonctionnement des politiques budgétaire et monétaire de relance. 
3. Montrez que les politiques de relance peuvent permettre de diminuer le chômage.

Politique monétaire et chômage conjoncturel - Chronologie

Politique budgétaire et chômage conjoncturel - Exercice

À partir de l’article sur la réduction des cotisations patronales, répondez aux questions suivantes.
1. Expliquez en quoi réduire les cotisations patronales permet de lutter contre le chômage.
2. Justifiez en quoi il s’agit alors d’une mesure de politique budgétaire.

La réduction générale des cotisations patronales - Article

Principe de base
Le montant de la réduction est égal au total de la rémunération brute annuelle multiplié par un coefficient.
À savoir : l’Urssaf fournitautomatiquement les taux de cotisations et lecoefficient permettant de calculer la réduction.
Quels sont les éléments de rémunération pris en compte ?
L’assiette de base pour le calcul englobe tous les éléments de rémunération, en espèces ou en nature.
Sont pris en compte les éléments suivants : salaire, primes, gratifications, rémunération des heures supplémentaires ou complémentaires, rémunérations versées sur le compte épargne-temps (CET), indemnités compensatrices de congés payés et de préavis, pourboires.
À noter : les remboursements de frais professionnels sont exclus de la rémunération prise en compte.
Comment prendre en compte le temps de travail ?
Le calcul du temps de travail s’effectue en nombre d’heures annuelles de la façon suivante : [nombre d’heures travaillées par semaine x 52/12].
Pour un contrat à temps partiel, le plafond de revenu est diminué en proportion de la durée de travail.
Exemple : pour un temps de travail à 80 %, le salaire brut ouvre droit à la réduction s’il est égal à 80 % de 2 827,07 €.
Un simulateur automatique pour vous aider
Pour vous aider à calculer le montant de la réduction, vous pouvez utiliser le simulateur de l’Urssaf : Calculer la réduction générale des cotisations sociales patronales
Si vous souhaitez connaître comment s’effectue le calcul du coefficient de réduction, vous pouvez consulter notrecomplément d’information suivant :
Si vous souhaitez vérifier le calcul du coefficient de réduction, voici les éléments permettant de l’effectuer.
En fonction du nombre de salariés de votre entreprise, le calcul est différent.
Moins de 50 salariés
Le montant du coefficient de réduction est déterminé selon la formule suivante : (Taux de réduction/0,6) x [(1,6 x21 203,00 € (montant du Smic annuel brut) / rémunération annuelle brute) -1], soit (0,3194 / 0,6) x [(1,6 x 21 203,00 €/ rémunération annuelle brute du salarié) - 1].
Le taux de réduction est fixé à 0,3194.
Le coefficient est ensuite réparti sur les cotisations versées aux institutions de retraite complémentaire (IRC), d’une part, et sur les cotisations versées à l’Urssaf, d’autre part.
Attention : le coefficient de réduction sur les cotisations versées aux IRC ne doit pas dépasser 6,01 %.
Rappel : le taux du Fonds national d’aide au logement (Fnal) applicable est de 0,1 %. Le taux de l’assurance chômage est de 4,05 % avec ou sans bonus ou malus.
À partir de 50 salariés
(Taux de réduction/0,6) x [(1,6 x montant du Smic annuel brut / rémunération annuelle brute) -1)]
soit (0,3234 / 0,6) x [(1,6 x 21 203,00 €/ rémunération annuelle brute du salarié) - 1].
Le taux de réduction est égal à 0,3234.
Le coefficient est ensuite réparti sur les cotisations versées aux institutions de retraite complémentaire (IRC), d’une part, et sur les cotisations versées à l’Urssaf, d'autre part.
Le coefficient de réduction sur les cotisations versées aux IRC ne doit pas dépasser 6,01 % (valeur de 0,0601).
Le taux du Fnal applicable est de 0,5 %.
Le taux de l’assurance chômage est de 4,05 % avec ou sans bonus ou malus.