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Liberté de la presse, liberté de l’information, pluralisme

Il est devenu naturel d'associer l'idée de la démocratie à celle de la liberté de la presse, c'est-à-dire...

Sommaire

De quoi est-il question ?Vérifier ses connaissances
DéfinitionsLa liberté de la presseLiens utilesDes principes d'une presse libreDe l'information au pluralisme
Démarches et situationsLe travail journalistique : une méthodologie robusteLes médias sociaux : à la recherche des normes perduesLe journal télévisé : information ou politique ?De la censure
À l'épreuve du réelAudiovisuel : comment imposer le pluralisme ? - Podcast
Audiovisuel : comment imposer le pluralisme ? - Questions
En débatVérité ou objectivité ?Liens utilesFaut-il contrôler l'information ?Liens utiles

De quoi est-il question ?

Il est devenu naturel d'associer l'idée de la démocratie à celle de la liberté de la presse, c'est-à-dire à l'idée d'une libre élaboration et d'une libre circulation de l'information. Sans y penser, presque, on se dit que la démocratie est un gouvernement du pluriel, que chacun y peut trouver intellectuellement, moralement et pratiquement son compte.
Les choses sont sans doute ainsi, mais elles ne vont pas si facilement ainsi. En premier lieu parce que la liberté de la presse a une histoire et que le politique, à la fin du XIXe siècle, a souhaité la garantir. Mais en second lieu, parce que le monde contemporain a brisé les digues de l'industrie traditionnelle de l'information – celles de la presse écrite ou orale – et que nous sommes dorénavant confrontés à une fabrique extrêmement complexe de l'information, par conséquent à des conditions extrêmement complexes d'expression de notre liberté.
De l'imprimerie à l'Internet, quels sont les effets de cette évolution technologique et sociétale sur notre vie démocratique ?

Vérifier ses connaissances

Répondez aux questions suivantes pour vérifier vos connaissances acquises en élémentaire et au collège.
  • Quel est l'objet de la « semaine de la presse » ?
  • Qu'est-ce que la « désinformation » ?
  • Selon vous, la liberté de la presse est-elle une liberté fondamentale ? Pourquoi ?

Définitions

La liberté de la presse

Sous la IIIe République, la loi sur la liberté de la presse a été votée le 29 juillet 1881 et publiée le lendemain auJournal officiel de la République française. L'article 1erde cette loi dispose que « l'imprimerie et la librairie sont libres » ; l'article 5, que « tout journal ou écrit périodique peut être publié sans déclaration ni autorisation préalable […] ». Les activités de presse ne souffrent donc aucune entrave, quels que soient par ailleurs les contenus concernés : information, loisirs, domaines spécialisés, etc.
Bien plus, l'article 2 protège « le secret des sources des journalistes », lesquels bénéficient également des dispositions de l'article 2bis qui les protège contre « toute pression », voire toute contrainte en vue de « signer un article ». C'est l'ensemble dutravailjournalistique que protège la loi et non seulement les organes de presse en tant que tels ou les entreprises qui les détiennent.
Pour autant, cette liberté n'est pas indéterminée. Ainsi, notamment, l'article 6 de la loi stipule que « toute publication doit avoir un directeur de publication ». Il faut entendre que lalibertéde publier s'exerce sous couvert de laresponsabilitéde le faire. Autrement dit, une publication ne peut pas comporter impunément des « erreurs » et ses contenus peuvent faire l'objet, par exemple, d'un « droit de réponse ».
Source : https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006070722

Liens utiles

https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006070722

https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/LEGITEXT000006070722

Des principes d'une presse libre

Les deux piliers du travail journalistique sont la méthodologie et la déontologie. 
Laméthodologieconcerne la structuration des travaux de recherche et d'enquête, d'une part, et la présentation claire et méthodique de leurs résultats, d'autre part. Ladéontologieconcerne la probité avec laquelle les professionnels exposent des faits et l'interprétation qu'ils en donnent à la lumière de leurs propres orientations intellectuelles et pratiques, de leurs propres croyances ou de leurs choix politiques et culturels.
Il n'est nullement illicite, il est mêmesouhaitablequ'il existe un « journalisme d'opinion » et une presse, par exemple, dont chaque organe se situe de manière transparente sur l'échiquier politique – une presse de droite comme une presse de gauche, pour simplifier. Mais, en tout état de cause, le positionnementexplicitedes organes de presse et, par conséquent, des auteurs de leurs contenus, sont les conditions indispensables d'une presse identifiable et libre, libre parce qu'identifiable.
Autrement dit, méthodologie et déontologie se mêlent pour faire exister une information dont les canaux sont aisément et clairement reconnaissables, dont les façons de travailler et dont les perspectives interprétatives sont transparentes et accessibles à tous. Une presse libre est une presse ouverte et une presse ouverte est une presse dont le fonctionnement et les orientations sont publiques et discutables.

De l'information au pluralisme

Qu'est-ce que l'information ? Informer ne se réduit pas à énoncer ou à révéler des faits, c'est aussi contribuer à la formation des opinions et, par conséquent, de l'opinion publique elle-même. Les organes d'information sélectionnent les opinions selon des critères de pertinence, les dénombrent, les présentent d'une manière organisée en les isolant selon des méthodes éprouvées, en les regroupant ou en les opposant.
Les métiers de l'information sont ainsi nécessaires à la vie démocratique puisque, si chaque citoyen exerce par le vote sa liberté, il s'agit bien – en principe – d'une liberté informée nourrissant ses préférences, ses opinions, marquant sa filiation ou sa proximité intellectuelle et morale à un parti ou à un candidat. Or, il n'en est pas moins vrai que les opinions de chacun sont  en réalité fluctuantes et infiniment variées ; et que pour participer à la vie de la communauté et s'y exprimer, il faut donc bienarrêterdes choix et se ranger à tel ou tel avis. 
Mais le travail de formation de l'opinionn'est pas seulement nécessaire au choix de la politique à venir, il l'est encore à sa mise en œuvre : dans une démocratie, les opinions sur le bien commun, parmi lesquelles nous faisons des choix, ont été suffisamment mises à l'épreuve lors du processus de leur propre formation pour que les citoyens de la minorité puissent tolérer de se reconnaître malgré tout dans la majorité au pouvoir et se laisser gouverner par elle.
Cela ne comporte-t-il dès lors pas un risque de simplification ou de standardisation de l'opinion publique ?
Cette question qui ne cesse jamais de se poser trouve une réponse dans le pluralisme de l'information, c'est-à-dire dans l'existence, au sein d'une même communauté civile et politique, de sources d'information variées, non seulement distinctes, mais parfois antagonistes, qui rendent possibles les débats et le développement constant de perspectives et d'évaluations disparates. L'information ne fait pas seule, en tant que telle, les opinions personnelles, l'opinion publique et la vie démocratique. Dans la vie démocratique, les opinions sont plurielles parce que la fabrique de l'information – par voie de presse ou sur les réseaux – est elle-même plurielle et qu'elle garantit le pluralisme de l'opinion.

Démarches et situations

Le travail journalistique : une méthodologie robuste

Le journalisme est une activité professionnelle exigeante, notamment parce qu'elle contribue à l'information et donc à l’accroissement des connaissances du public. Avec le système éducatif dans son ensemble, il contribue à la formation des savoirs, des opinions et à la prospérité de la vie démocratique.
Analogue à une activité scientifique, le travail journalistique repose sur des méthodes de travail connues, partagées et éprouvées, qui mêlent des techniques de recherche, d'enquête, d'observation, d'analyse et de synthèse.
Recherche
  • En vous aidant de l'Internet, cherchez à identifier les techniques fondamentales du travail journalistique.
  • Comment lesfaitssont-ils établis ? Est-il toujours possible de les établir avec certitude ?
  • Quelle est la place de l'interprétationdes faits ? Toute interprétation est-elle subjective ? arbitraire ? fausse ?

Les médias sociaux : à la recherche des normes perdues

Les pratiques journalistiques ne se cantonnent pas aux domaines traditionnels de la presse écrite, orale ou télévisuelle, mais s'étendent désormais de manière de plus en plus appuyée à Internet et aux réseaux sociaux. Dans le cyberespace, cependant, la publication de textes, d'avis, de réflexions ne suit pas toujours des protocoles de validation professionnels : elle émerge souvent spontanément au gré de l'actualité et au sein de groupe d'intérêts intellectuels ou idéologiques qui ignorent frontières et médias traditionnels.
Des questions se posent donc, qui concernent la validité, la pertinence, la fiabilité des ressources numériques disponibles sur les réseaux : sait-on exactementcequ'on lit ? Sait-onquion lit ? Sait-on déterminer lessourcesde ce qu'on lit ? Sait-on identifier les individus, les groupes ou les entreprises à l'origine des publications qu'on consulte plus ou moins régulièrement ?
Recherches
  • Les réseaux sociaux échappent-ils à toute forme de régulation ?
  • Plus spécifiquement, selon quels critères peut-on s'orienter dans la prise de connaissance de l'information sur les réseaux ?
  • Y a-t-il des méthodes spécifiques d'élaboration et de mise en ligne de l'information sur les réseaux ?
  • Publier en ligne obéit-il à des exigences méthodologiques ? déontologiques ? morales ? juridiques ?

Le journal télévisé : information ou politique ?

De 1962 à 1966, le ministère de l'Information fut sous la responsabilité d'Alain Peyrefitte (1925-1999), qui revendiqua un effort de modernisation de la production et de la diffusion de l'information – il fut à l'origine de la création, en 1964, de l'Office de radiodiffusion-télévision française (ORTF). Au détour de la reconfiguration du journal télévisé, il fut invité à éclairer le public des téléspectateurs de ses nouveautés, comme en atteste l'entretien télévisé du ministre avec le journaliste-vedette Léon Zitrone (1914-1995), en 1963 :
Après avoir visionné cet entretien (5 minutes), répondez aux questions suivantes :
  • Comment comprenez-vous que le ministre de l'Information aille « inaugurer » le journal télévisé dans les locaux de l'ORTF ? et qu'il évoque la nécessité de « changer ses habitudes de travail » ?
  • À qui « appartient » le journal télévisé ? Comment comprenez-vous cette attribution ?
  • Quelles sont les caractéristiques réputées « modernes » du nouveau journal télévisé ? Qui paraît être à l'origine de cette « modernisation » ?
  • Une question posée au ministre porte sur « la politisation du journal » ; en examinant attentivement les images, qu'observez-vous ? Quelle réponse le ministre apporte-t-il à cette question ? Qu'en pensez-vous ?

De la censure

On réduit de façon souvent simpliste la censure à l'exercice plus ou moins arbitraire, par une autorité quelconque, du pouvoir dont elle dispose pour bloquer l'accès à une information donnée ou à sa diffusion, sous quelque forme que ce soit : livres, images, enregistrements, etc. La censure est ainsi communément comprise comme une atteinte à la liberté, que ce soit de s'exprimer ou de s'informer, que ce soit d'informer ou d'enquêter.
Il faut toutefois aller plus loin dans l'analyse du phénomène de la censure, dont les méthodes et les moyens peuvent être particulièrement insidieux, technologiquement complexes, parfois indécelables – une censure invisible devenant par la force des choses « naturelle » et donc impossible à contester. L'assassinat, en juillet 2021, du journaliste hollandais Peter De Vries a tragiquement montré que les États n'ont pas le monopole de la censure et que des organisations criminelles peuvent tout autant faire obstacle à l'information et à sa libre circulation ; la saturation de certains réseaux sociaux par de fausses informations – fake news – constitue un moyen redoutablement efficace, soit pour obturer les voies de circulation d'informations avérées, soit pour créer des représentations alternatives des faits et empêcher le public de savoir.
Recherches
  • En vous aidant d'Internet, tâchez d'identifier diverses formes de censure, qu'elles concernent l'écrit ou le numérique.
  • Existe-t-il des formes de censure émanant, non d'un pouvoir réputé « extérieur », mais de motivations devenues « intérieures » (pour répondre précisément à cette question, interrogez-vous sur ce que peut être l'autocensure) ?

À l'épreuve du réel

Audiovisuel : comment imposer le pluralisme ? - Podcast

Audiovisuel : comment imposer le pluralisme ? - Questions

Prenez connaissance du podcast radio de France Culture : La Question du jour, « Audiovisuel : comment imposer le pluralisme ? » (17 février 2024).
Questions
  • Quel fait d’actualité sert d’amorce à l’émission ?
  • Qui est la personne interviewée ?
  • Pourquoi le pluralisme de l’information est une obligation légale qui ne vaut que pour les chaînes audiovisuelles et non pour la presse écrite ? Quelle autorité est chargée de sa bonne application ?
  • Quelle instance Reporters Sans Frontières (RSF) saisissent-ils pour veiller au respect du pluralisme sur les chaînes de la TNT ? Quel est le motif de cette démarche ?
  • En quoi la décision du Conseil d’État innove-t-elle dans l’interprétation de la loi ? Quelle interrogation soulève-t-elle à son tour ?

En débat

Vérité ou objectivité ?

Que ce soit dans l'univers traditionnel de la presse écrite ou orale, ou dans le domaine plus touffu de l'Internet et des réseaux sociaux, le travail journalistique est réputé faire connaître au public des faits de natures diverses : politiques, économiques, sociaux, culturels, spécialisés, etc. L'information est instruction et l’instruction est la matrice de la formation des opinions personnelles, d'abord, de l'opinion dite « publique », ensuite.
On présuppose donc que les journalistes professionnels s'efforcent d'établir la vérité des faits. Pour autant, il est tout à fait légitime que, dans bien des domaines, ils développent et proposent à leurs lecteurs ou leur auditoire une interprétation des faits qu'ils établissent : la presse ne se contente pas de former l'opinion, elle peut être de plein droit une « presse d'opinion » et apporter son propre éclairage à la réalité qu'elle s'efforce de décrire. Or, une interprétation ne vise pas à établir la vérité des faits, elle vise à en mettre la représentation ou le récit en perspective, voire à en dégager une « leçon » et même des critères pratiques de décision et d'action. On peut dès lors dire, non qu'elle est vraie, mais qu'elle est « honnête » ou « objective ».
À débattre
  • Quels sont, selon vous, les critères d'élaboration d'une interprétation pertinente ?
  • Être objectif, est-ce nécessairement être capable d'énoncer la vérité ?
  • S'il est impossible de s'assurer d'une vérité, cela signifie-t-il qu'on ment et qu'on trompe le public quand on essaie de décrire un fait ou une situation, ou quand on en propose une interprétation ?
  • La recherche de la vérité participe d'une visée qu'on qualifie d'épistémologique(voir le sens de ce mot dans un dictionnaire en ligne comme leTrésor de la langue française) ; selon vous, de quelle nature est la recherche de l’objectivité des interprétations ?

Liens utiles

https://atilf.atilf.fr/

https://atilf.atilf.fr/

Faut-il contrôler l'information ?

Le monopole d'État sur l'audiovisuel a pris fin dans les années 1980 avec l'autorisation de la création de « radios libres ». Plusieurs instances ont depuis été chargées de la régulation du paysage audiovisuel, en suivant sa rapide évolution technologique et, depuis janvier 2022, c'est à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (Arcom) que revient cette tâche extrêmement complexe, puisqu'elle fait face aussi bien à la multiplication des sources et des supports de diffusion que, avec l'essor du numérique, à leur mondialisation et à une certaine dissolution des frontières.
En décembre 2024, conformément à la loi – qui exige le renouvellement du conventionnement d'une chaîne de télévision numérique terrestre (TNT) tous les quinze ans au maximum – l'Arcom a pris une décision qui a fait polémique de ne pas renouveler la convention de deux chaînes de TNT, C8 et NRJ12. Attaquée en justice, cette décision a été validée par un jugement du Conseil d'État du 19février 2025.
Pour autant, la polémique a perduré, comme a l'a rapporté la presse écrite et en ligne :
  • https://www.humanite.fr/medias/canal-plus/tnt-les-dernieres-heures-de-c8-et-nrj-12-apres-un-long-bras-de-fer-avec-larcom
  • https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/12/12/l-arcom-confirme-l-exclusion-des-chaines-c8-et-nrj12-de-la-tnt-a-partir-de-fin-fevrier-2025_6444046_3234.html
  • https://www.lepoint.fr/economie/hanouna-les-veritables-raisons-de-l-exclusion-de-c8-par-l-arcom-04-02-2025-2581568_28.php#11
  • https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/fin-de-c8-pourquoi-la-decision-de-larcom-nest-pas-de-la-censure
  • https://theconversation.com/arret-de-c8-larcom-porte-t-elle-atteinte-a-la-liberte-dexpression-251000
  • https://www.cnews.fr/culture/2025-03-03/arret-de-c8-larcom-completement-rate-son-coup-et-va-devoir-rendre-des-comptes
Questions
  • L'existence d'organismespublics de contrôle de l'information vous paraît-elle légitime ? illégitime ? Pourquoi ?
  • Quelle différence faites-vous entre l'idée de « régulation » et celle de « censure » ?
  • Des organismes publics de contrôle vous paraissent-ils susceptibles d'être remplacés par des organismes privés de contrôle ?
  • De tels organismes privés de contrôle existent-ils déjà (pour répondre à cette question, réfléchissez à la façon dont sont régulées les communications sur les réseaux sociaux) ?

Liens utiles

https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://www.conseil-etat.fr/Media/actualites/documents/2025/fevrier-2025/499823-500009.pdf

https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&opi=89978449&url=https://www.conseil-etat.fr/Media/actualites/documents/2025/fevrier-2025/499823-500009.pdf

https://www.humanite.fr/medias/canal-plus/tnt-les-dernieres-heures-de-c8-et-nrj-12-apres-un-long-bras-de-fer-avec-larcom

https://www.humanite.fr/medias/canal-plus/tnt-les-dernieres-heures-de-c8-et-nrj-12-apres-un-long-bras-de-fer-avec-larcom

https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/12/12/l-arcom-confirme-l-exclusion-des-chaines-c8-et-nrj12-de-la-tnt-a-partir-de-fin-fevrier-2025_6444046_3234.html

https://www.lemonde.fr/economie/article/2024/12/12/l-arcom-confirme-l-exclusion-des-chaines-c8-et-nrj12-de-la-tnt-a-partir-de-fin-fevrier-2025_6444046_3234.html

https://www.lepoint.fr/economie/hanouna-les-veritables-raisons-de-l-exclusion-de-c8-par-l-arcom-04-02-2025-2581568_28.php#11

https://www.lepoint.fr/economie/hanouna-les-veritables-raisons-de-l-exclusion-de-c8-par-l-arcom-04-02-2025-2581568_28.php#11

https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/fin-de-c8-pourquoi-la-decision-de-larcom-nest-pas-de-la-censure

https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/fin-de-c8-pourquoi-la-decision-de-larcom-nest-pas-de-la-censure

https://theconversation.com/arret-de-c8-larcom-porte-t-elle-atteinte-a-la-liberte-dexpression-251000

https://theconversation.com/arret-de-c8-larcom-porte-t-elle-atteinte-a-la-liberte-dexpression-251000

https://www.cnews.fr/culture/2025-03-03/arret-de-c8-larcom-completement-rate-son-coup-et-va-devoir-rendre-des-comptes

https://www.cnews.fr/culture/2025-03-03/arret-de-c8-larcom-completement-rate-son-coup-et-va-devoir-rendre-des-comptes