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Aujourd'hui « Affaires sensibles » vous offre une plongée dans les méandres de l’intelligence artificielle...

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Deep Blue : la machine plus forte que l'humain ? - Émission de radio1997 Kasparov s'incline face à Deep Blue - ArticleDeep Blue contre Garry Kasparov - VidéoDans le rétro : Kasparov vs Deep(er) Blue - ArticleÉchecs et maths - Émission de radioLe reportage du jourLe fil de l'émissionLes références musicalesKasparov vs Deep Blue - Photos sur Bing

Deep Blue : la machine plus forte que l'humain ? - Émission de radio

Aujourd'hui « Affaires sensibles » vous offre une plongée dans les méandres de l’intelligence artificielle. Notre invité Dr Laurent Alexandre, chirurgien, neurobiologiste et expert en nouvelles technologies et intelligence artificielle, qui a fait paraître en 2017La Guerre des intelligenceschez Jean-Claude Lattès.
À partir de 1989, trois matchs historiques opposent le grand champion d’échecs russe Garry Kasparov à un adversaire au sang froid : Deep Blue, un super-ordinateur de la firme américaine IBM. Ces combats de neurones contre microprocesseurs vont alors cristalliser les craintes de voir la machine mettre l’espèce humaine échec et mat, à l’image d’un Terminator.
Les échecs sont en effet la discipline de l’intelligence humaine par excellence. Qu’adviendrait-il alors si l’ordinateur était capable de faire mieux que l’homme dans ce domaine ?
Garry Kasparov va alors combattre la machine avec sur les épaules le poids de l’avenir de l’humanité, rien que ça, et sa réputation de meilleur joueur d’échecs de tous les temps avec une mission : maintenir la supériorité de l’humain sur l’ordinateur. 

1997 Kasparov s'incline face à Deep Blue - Article

Deep Blue contre Garry Kasparov - Vidéo

Dans le rétro : Kasparov vs Deep(er) Blue - Article

Échecs et maths - Émission de radio

« Assurément, je connaissais par expérience le mystérieux attrait de ce "jeu royal", le seul entre tous les jeux qui échappe souverainement à la tyrannie du hasard, le seul où l'on ne doive sa victoire qu'à son intelligence ou plutôt à une certaine forme d'intelligence. Mais n'est-ce pas déjà le limiter injurieusement de l'appeler un jeu ? N'est-ce pas aussi une science, un art, ou quelque chose qui est suspendu entre l'un et l'autre ». Ce sont les mots de Stefan Zweig, dans leJoueur d’échecet notre programme immédiat : les échecs, les maths, la programmation, l’informatique sans oublier l’instinct, et bien sûr, l’art.
Échec et maths. C’est le problème qui va occuper « La méthode scientifique » dans l’heure qui vient.
Et autour du plateau deux éminents spécialistes tant du jeu que de ses finesses numériques et mathématiques, Lisa Rougetet, chercheuse en mathématiques à l’Université Charles de Gaulle – Lille 3, vous avez travaillé sur l’histoire de la théorie des jeux combinatoires au XXesiècle et Eric Birmingham, maître international FIDE (Fédération internationale des échecs), mais aussi journaliste et auteur de la chronique échec dans le journal l’Humanité.

Le reportage du jour

Comment programmer un jeu d'échec avec Bruno Bouzy de l'Université Paris Descartes :
LA_MÉTHODE_SCIENTIFIQUE - Reportage "Programmer un jeu d'échecs"
6 min

Le fil de l'émission

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Les références musicales

  • Bazbaz, Les échecs
  • Générique du début : "Music to watch space girls by" par Leonard Nimoy
  • Générique de fin : "Bergschrund" par DJ Shadow

Kasparov vs Deep Blue - Photos sur Bing