« Un livre doit être toujours, plus ou moins, un portrait de l’ensemble, un miroir de la société entière. Il faut, à droite, à gauche, des biographies, des personnages, des indices qui montrent le grand complément, les antithèses de toute sorte, les compensations, bref, l’au-delà de notre sujet. […] Vous avez besoin d’élargir votre cadre et de balancer vos effets. À cet égard, Balzac et Shakespeare sont les grands maîtres. Il y a dans l’artiste accompli une sorte de philosophe encyclopédiste à grandes vues complexes […]. Vous avez fait une œuvre puissante, pleine d’imagination, de logique, et très morale. Il vous reste à en faire une autre qui embrasse plus d’objets et ouvre plus d’horizons. »