Revenir
Revenir

Héroïnes tragiques du XVIIe siècle

Titus, futur empereur de Rome, est amoureux de Bérénice, reine de Judée. Mais le peuple de Rome a la...

Sommaire

CorpusBérénice, Jean Racine, 1670 - Extrait de l'acte IV, scène 5Andromaque, Jean Racine, 1667 - Acte III, scène 8Rodogune, princesse des Parthes, Pierre Corneille, 1645 - Extrait de l'acte V, scène 4
ActivitésHéroïnes tragiques - ActivitésExposé sur un livre - Consignes
RessourcesLa tragédie racinienne - Liste de 11 livres - SiteListe des pages de la catégorie Tragédie de Wikipédia - Site

Activités

Héroïnes tragiques - Activités

Activité préalable
En groupe, vous réfléchirez brièvement à la notion de « tragique ». Vous tâcherez d'y associer au moins trois mots différents évoqués par cette notion. 
Questions
1. Après avoir lu au moins deux de ces extraits, et après avoir réfléchi collectivement à la notion de « tragique », vous tâcherez de montrer en quoi ils peuvent être qualifiés ainsi, en vous appuyant sur au moins trois idées distinctes et en vous fondant sur des exemples précis tirés des textes. 
2. Quel est, de tous les personnages présentés dans ces extraits, celui dont le sort vous paraît le moins enviable, celui que vous plaignez le plus ? Vous détaillerez votre réponse dans un paragraphe d'une dizaine de lignes utilisant au moins deux arguments précis. 
Prolongement
Par groupes de deux ou trois, vous lirez une autre tragédie antique, classique ou contemporaine, dont le titre sera celui d'un personnage féminin.
Vous en ferez ensuite la présentation à la classe, en suivant par exemple les modalités proposées dans  la perle « Exposé sur un livre - Consignes ».

Exposé sur un livre - Consignes

1. Votre exposé durera une dizaine de minutes environ. Si vous travaillez en groupe, vous veillerez à vous répartir équitablement le temps de parole.
2. Un exposé oral n'est pas la lecture à haute voix de vos notes écrites. Il vous faudra vous détacher de vos notes, interagir avec le public, être dynamique, parler haut et distinctement. Meilleure sera la forme de votre exposé, meilleure sera la note.
3. Un exposé ne s'improvise pas mais se travaille, se répète et se chronomètre en amont !

Ressources

La tragédie racinienne - Liste de 11 livres - Site

Liste des pages de la catégorie Tragédie de Wikipédia - Site


Corpus

Bérénice, Jean Racine, 1670 - Extrait de l'acte IV, scène 5

Titus, futur empereur de Rome, est amoureux de Bérénice, reine de Judée. Mais le peuple de Rome a la royauté en horreur, et Titus doit donc choisir entre l'amour ou le pouvoir. II choisit donc de gouverner et demande à sa maîtresse, à contrecœur, de quitter Rome.
BÉRÉNICE.
Eh bien ! régnez, cruel ; contentez votre gloire :
Je ne dispute1plus. J’attendais, pour vous croire,
Que cette même bouche, après mille serments
D’un amour qui devait unir tous nos moments,
Cette bouche, à mes yeux s’avouant infidèle,
M’ordonnât elle-même une absence éternelle.
Moi-même j’ai voulu vous entendre en ce lieu.
Je n’écoute plus rien : et, pour jamais, adieu…
Pour jamais ! Ah, seigneur ! songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ;
Que le jour recommence, et que le jour finisse,
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que, de tout le jour, je puisse voir Titus ?
Mais quelle est mon erreur, et que de soins perdus !
L’ingrat, de mon départ consolé par avance,
Daignera-t-il compter les jours de mon absence ?
Ces jours si longs pour moi lui sembleront trop courts.
TITUS.
Je n’aurai pas, madame, à compter tant de jours :
J’espère que bientôt la triste renommée
Vous fera confesser que vous étiez aimée.
Vous verrez que Titus n’a pu, sans expirer…
BÉRÉNICE.
Ah, seigneur ! s’il est vrai, pourquoi nous séparer ?
Je ne vous parle point d’un heureux hyménée2.
Rome à ne vous plus voir m’a-t-elle condamnée ?
Pourquoi m’enviez-vous l’air que vous respirez ?
TITUS.
Hélas ! vous pouvez tout, madame : demeurez ;
Je n’y résiste point. Mais je sens ma faiblesse :
Il faudra vous combattre et vous craindre sans cesse,
Et sans cesse veiller à retenir mes pas,
Que vers vous à toute heure entraînent vos appas.
Que dis-je ? en ce moment mon cœur, hors de lui-même,
S’oublie, et se souvient seulement qu’il vous aime.
BÉRÉNICE.
Eh bien, seigneur, eh bien, qu’en peut-il arriver ?
Voyez-vous les Romains prêts à se soulever ?
TITUS.
Et qui sait de quel œil ils prendront cette injure ?
S’ils parlent, si les cris succèdent au murmure,
Faudra-t-il par le sang justifier mon choix ?
S’ils se taisent, madame, et me vendent leurs lois,
À quoi m’exposez-vous ? Par quelle complaisance
Faudra-t-il quelque jour payer leur patience ?
Que n’oseront-ils point alors me demander ?
Maintiendrai-je des lois que je ne puis garder ?
BÉRÉNICE.
Vous ne comptez pour rien les pleurs de Bérénice !
TITUS.
Je les compte pour rien ! Ah ciel ! quelle injustice !
BÉRÉNICE.
Quoi ! pour d’injustes lois que vous pouvez changer,
En d’éternels chagrins vous-même vous plonger !
Rome a ses droits, seigneur : n’avez-vous pas les vôtres ?
Ses intérêts sont-ils plus sacrés que les nôtres ?
Dites, parlez.
TITUS.
Hélas ! que vous me déchirez !
BÉRÉNICE.
Vous êtes empereur, seigneur, et vous pleurez !
TITUS.
Oui, madame, il est vrai, je pleure, je soupire,
Je frémis. Mais enfin, quand j’acceptai l’empire,
Rome me fit jurer de maintenir ses droits :
Je dois les maintenir. Déjà, plus d’une fois,
Rome a de mes pareils exercé la constance.
Ah ! si vous remontiez jusques à sa naissance,
Vous les verriez toujours à ses ordres soumis :
L’un, jaloux de sa foi, va chez les ennemis
Chercher, avec la mort, la peine toute prête ;
D’un fils victorieux l’autre proscrit la tête ;
L’autre, avec des yeux secs, et presque indifférents,
Voit mourir ses deux fils par son ordre expirants.
Malheureux ! mais toujours la patrie et la gloire
Ont parmi les Romains remporté la victoire.
Je sais qu’en vous quittant le malheureux Titus
Passe l’austérité de toutes leurs vertus ;
Qu’elle n’approche point de cet effort insigne :
Mais, madame, après tout, me croyez-vous indigne
De laisser un exemple à la postérité,
Qui, sans de grands efforts, ne puisse être imité ?
Jean Racine,Bérénice, 1670, extrait de l'acte IV, scène 5
1.Disputer : discuter avec vigueur d'un sujet, se confronter verbalement.2.Hyménée : mariage.

Andromaque, Jean Racine, 1667 - Acte III, scène 8

Après la prise de Troie, Andromaque, veuve d’Hector, et son fils Astyanax, sont donnés comme prise de guerre à Pyrrhus, roi d’Épire. Celui-ci, déjà fiancé avec Hermione, fille de Ménélas, tombe amoureux de sa captive. Les Grecs envoient Oreste auprès de lui pour le sommer de leur livrer le jeune Astyanax, qu'ils veulent tuer pour éviter qu'il ne se venge une fois devenu adulte. Pyrrhus refuse d’accéder à la demande des Grecs mais, irrité du refus qu’Andromaque oppose à ses vœux, il la menace de livrer Astyanax à ses mortels ennemis. Dans l'extrait qui suit, Andromaque s'entretient avec Céphise, sa confidente. 
ANDROMAQUE, CÉPHISE.
CÉPHISE.
Je vous l’avais prédit, qu’en dépit de la Grèce,
De votre sort encor vous seriez la maîtresse.
ANDROMAQUE.
Hélas ! de quel effet tes discours sont suivis !
Il ne me restait plus qu’à condamner mon fils.
CÉPHISE.
Madame, à votre époux c’est être assez fidèle.
Trop de vertu pourrait vous rendre criminelle.
Lui-même il porterait votre âme à la douceur.
ANDROMAQUE.
Quoi ! je lui donnerais Pyrrhus pour successeur ?
CÉPHISE.
Ainsi le veut son fils, que les Grecs vous ravissent.
Pensez-vous qu’après tout ses mânes en rougissent ;
Qu’il méprisât, madame, un roi victorieux
Qui vous fait remonter au rang de vos aïeux,
Qui foule aux pieds pour vous vos vainqueurs en colère,
Qui ne se souvient plus qu’Achille était son père,
Qui dément ses exploits, et les rend superflus ?
ANDROMAQUE.
Dois-je les oublier, s’il ne s’en souvient plus ?
Dois-je oublier Hector privé de funérailles,
Et traîné sans honneur autour de nos murailles ?
Dois-je oublier mon père à mes pieds renversé,
Ensanglantant l’autel qu’il tenait embrassé ?
Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle
Qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle ;
Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants,
Entrant à la lueur de nos palais brûlants,
Sur tous mes frères morts se faisant un passage,
Et de sang tout couvert, échauffant le carnage ;
Songe aux cris des vainqueurs, songe aux cris des mourants
Dans la flamme étouffés, sous le fer expirants ;
Peins-toi dans ces horreurs Andromaque éperdue :
Voilà comme Pyrrhus vint s’offrir à ma vue,
Voilà par quels exploits il sut se couronner ;
Enfin, voilà l’époux que tu me veux donner.
Non, je ne serai point complice de ses crimes ;
Qu’il nous prenne, s’il veut, pour dernières victimes.
Tous mes ressentiments lui seraient asservis !
CÉPHISE.
Eh bien ! allons donc voir expirer votre fils :
On n’attend plus que vous… Vous frémissez, madame !
ANDROMAQUE.
Ah ! de quel souvenir viens-tu frapper mon âme !
Quoi ! Céphise, j’irai voir expirer encor
Ce fils, ma seule joie, et l’image d’Hector ;
Ce fils, que de sa flamme il me laissa pour gage !
Hélas ! je m’en souviens, le jour que son courage
Lui fit chercher Achille, ou plutôt le trépas,
Il demanda son fils, et le prit dans ses bras :
« Chère épouse, dit-il en essuyant mes larmes,
« J’ignore quel succès le sort garde à mes armes ;
« Je te laisse mon fils pour gage de ma foi :
« S’il me perd, je prétends qu’il me retrouve en toi.
« Si d’un heureux hymen la mémoire t’est chère,
« Montre au fils à quel point tu chérissais le père. »
Et je puis voir répandre un sang si précieux !
Et je laisse avec lui périr tous ses aïeux !
Roi barbare, faut-il que mon crime l’entraîne ?
Si je te hais, est-il coupable de ma haine ?
T’a-t-il de tous les siens reproché le trépas ?
S’est-il plaint à tes yeux des maux qu’il ne sent pas ?
Mais cependant, mon fils, tu meurs si je n’arrête
Le fer que le cruel tient levé sur ta tête.
Je l’en puis détourner, et je t’y vais offrir !…
Non, tu ne mourras point, je ne le puis souffrir.
Allons trouver Pyrrhus. Mais non, chère Céphise,
Va le trouver pour moi.
CÉPHISE.
Que faut-il que je dise ?
ANDROMAQUE.
Dis-lui que de mon fils l’amour est assez fort…
Crois-tu que dans son cœur il ait juré sa mort ?
L’amour peut-il si loin pousser sa barbarie ?
CÉPHISE.
Madame, il va bientôt revenir en furie.
ANDROMAQUE.
Eh bien ! va l’assurer…
CÉPHISE.
De quoi ? de votre foi ?
ANDROMAQUE.
Hélas ! pour la promettre est-elle encore à moi ?
Ô cendres d’un époux ! ô Troyens ! ô mon père !
Ô mon fils ! que tes jours coûtent cher à ta mère !
Allons.
CÉPHISE.
Où donc, madame ? et que résolvez-vous ?
ANDROMAQUE.
Allons sur son tombeau consulter mon époux.
Jean Racine,Andromaque, 1667, acte III, scène 8

Rodogune, princesse des Parthes, Pierre Corneille, 1645 - Extrait de l'acte V, scène 4

Rodogune,la tragédie préférée de Corneille, met en scène la rivalité de Cléopâtre, la reine de Syrie, et de Rodogune, la sœur du roi des Parthes. Cléopâtre déteste Rodogune et demande à ses fils de la tuer. Ils refusent et Cléopâtre décide alors de se venger d'eux. Après avoir poignardé le premier, nommé Séleucus, elle cherche à tuer le second, Antiochus, en empoisonnant le vin qu'il doit boire pour sceller son mariage avec Rodogune. Cette dernière cherche à mettre en garde Antiochus contre sa mère, mais il refuse de l'écouter.
ANTIOCHUS.
Non, je n’écoute rien ; et dans la mort d’un frère,
Je ne veux point juger entre vous et ma mère :
Assassinez un fils, massacrez un époux,
Je ne veux me garder ni d’elle ni de vous.
Suivons aveuglément ma triste destinée ;
Pour m’exposer à tout achevons l’hyménée.
Cher frère, c’est pour moi le chemin du trépas :
La main qui t’a percé ne m’épargnera pas ;
Je cherche à te rejoindre, et non à m’en défendre,
Et lui veux bien donner tout lieu de me surprendre :
Heureux si sa fureur, qui me prive de toi,
Se fait bientôt connaître en achevant sur moi,
Et si du ciel trop lent à la réduire en poudre,
Son crime redoublé peut arracher la foudre !
Donnez-moi…
RODOGUNE,l’empêchant de prendre la coupe.
Quoi ! Seigneur !
ANTIOCHUS.
Vous m’arrêtez en vain :
Donnez.
RODOGUNE.
Ah ! gardez-vous de l’une et l’autre main.
Cette coupe est suspecte, elle vient de la Reine ;
Craignez de toutes deux quelque secrète haine.
CLÉOPATRE.
Qui m’épargnait tantôt ose enfin m’accuser !
RODOGUNE.
De toutes deux, Madame, il doit tout refuser.
Je n’accuse personne, et vous tiens innocente ;
Mais il en faut sur l’heure une preuve évidente :
Je veux bien à mon tour subir les mêmes lois.
On ne peut craindre trop pour le salut des rois.
Donnez donc cette preuve ; et pour toute réplique,
Faites faire un essai par quelque domestique.
CLÉOPATRE,prenant la coupe.
Je le ferai moi-même. Eh bien ! redoutez-vous
Quelque sinistre effet encor de mon courroux ?
J’ai souffert cet outrage avecque patience.
ANTIOCHUS,prenant la coupe des mains de Cléopatre, après qu’elle a bu.
Pardonnez-lui, Madame, un peu de défiance :
Comme vous l’accusez, elle fait son effort
À rejeter sur vous l’horreur de cette mort ;
Et soit amour pour moi, soit adresse pour elle,
Ce soin la fait paraître un peu moins criminelle.
Pour moi, qui ne vois rien, dans le trouble où je suis,
Qu’un gouffre de malheurs, qu’un abîme d’ennuis,
Attendant qu’en plein jour ces vérités paraissent,
J’en laisse la vengeance aux Dieux qui les connaissent.
Et vais sans plus tarder…
RODOGUNE.
Seigneur, voyez ses yeux
Déjà tout égarés, troubles et furieux,
Cette affreuse sueur qui court sur son visage,
Cette gorge qui s’enfle. Ah ! bons Dieux ! quelle rage !
Pour vous perdre après elle, elle a voulu périr !
ANTIOCHUS,rendant la coupe à Laonice ou à quelque autre.
N’importe : elle est ma mère, il faut la secourir.
CLÉOPATRE.
Va, tu me veux en vain rappeler à la vie ;
Ma haine est trop fidèle, et m’a trop bien servie :
Elle a paru trop tôt pour te perdre avec moi ;
C’est le seul déplaisir qu’en mourant je reçoi ;
Mais j’ai cette douceur, dedans cette disgrâce,
De ne voir point régner ma rivale en ma place.
Règne : de crime en crime enfin te voilà roi.
Je t’ai défait d’un père, et d’un frère, et de moi :
Puisse le ciel tous deux vous prendre pour victimes,
Et laisser choir sur vous les peines de mes crimes !
Puissiez-vous ne trouver dedans votre union
Qu’horreur, que jalousie, et que confusion !
Et pour vous souhaiter tous les malheurs ensemble,
Puisse naître de vous un fils qui me ressemble !
ANTIOCHUS.
Ah ! vivez, pour changer cette haine en amour !
CLÉOPATRE.
Je maudirais les dieux s’ils me rendaient le jour.
Qu’on m’emporte d’ici : je me meurs, Laonice.
Si tu veux m’obliger par un dernier service,
Après les vains efforts de mes inimitiés,
Sauve-moi de l’affront de tomber à leurs pieds.
(Elle s’en va, et Laonice l'aide à marcher.)
ORONTE.
Dans les justes rigueurs d’un sort si déplorable,
Seigneur, le juste ciel vous est bien favorable :
Il vous a préservé, sur le point de périr,
Du danger le plus grand que vous puissiez courir :
Et par un digne effet de ses faveurs puissantes,
La coupable est punie et vos mains innocentes.
ANTIOCHUS.
Oronte, je ne sais, dans son funeste sort,
Qui m’afflige le plus, ou sa vie, ou sa mort ;
L’une et l’autre a pour moi des malheurs sans exemple :
Plaignez mon infortune. Et vous, allez au temple
Y changer l’allégresse en un deuil sans pareil,
La pompe nuptiale en funèbre appareil ;
Et nous verrons après, par d’autres sacrifices,
Si les Dieux voudront être à nos vœux plus propices.
FIN DE LA PIÈCE. 
Rodogune, princesse des Parthes, Pierre Corneille, 1645, extrait de l'acte V, scène 4

4. Vous aurez avec vous au moins un exemplaire de l'ouvrage présenté à montrer au public.
5. Vous tâcherez de suivre le déroulé suivant pour votre exposé :
  • présentation de l'auteur (biographie rapide, courant littéraire s'il y en a un…) ;
  • présentation des personnages ;
  • résumé de l'intrigue plus ou moins détaillé, allant jusqu'au dénouement ou non (le but est de donner envie de lire et de permettre à vos camarades d'être capables de parler de l'œuvre) ;
  • vous intercalerez dans votre résumé au moins deux lectures d'extraits de l'œuvre, ni trop longues ni trop courtes. Dans le cas d'une pièce de théâtre, vous vous répartirez les rôles ;
  • à l'issue de l'exposé, chaque élève donnera son avis sur le livre. Cet avis peut-être négatif ou positif, mais devra être argumenté !
6. Vous aurez tout intérêt à vous appuyer sur un support vidéo : photographies de l'auteure ou de l'auteur, tableau présentant les liens et les fonctions des personnages les plus importants, extraits de mises en scène ou d'adaptations cinématographiques. Tout ce qui pourra égayer et soutenir votre propos, en somme.
Tout ce travail vous permettra notamment de préparer la nouvelle grande épreuve de bac en fin de terminale appelée « le grand oral » !