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Étude de passages précis

(Églé se croit seule un instant : Azor paraît vis-à-vis d’elle.)

Sommaire

À la découverte de l'autre sexe : Azor et ÉgléÀ la découverte de l'autre sexe, Scène 4 - TexteÀ la découverte de l'autre sexe - QuestionsÀ la découverte de l'autre sexe - Activités
À la découverte du même sexe : étude comparée des scènes 9 et 13Scène 9 - TexteScène 13 - TexteÉtude comparée des scènes 9 et 13 - Activités
Le dénouementLe dénouement, Scène 20 - TexteLe dénouement - QuestionsLe dénouement - Activités

À la découverte de l'autre sexe : Azor et Églé

À la découverte de l'autre sexe, Scène 4 - Texte

Églé, Azor.
(Églé se croit seule un instant : Azor paraît vis-à-vis d’elle.)
ÉGLÉ,continuant et se tâtant le visage.
Je ne me lasse point de moi.
Et puis, apercevant Azor, avec frayeur.
Qu'est-ce que c'est que cela, une personne comme moi ?... N'approchez point.
Azor étendant les bras d'admiration et souriant. Eglé continue.
La personne rit, on dirait qu'elle m'admire.
Azor fait un pas.
Attendez... Ses regards sont pourtant bien doux... Savez-vous parler ?
AZOR.
Le plaisir de vous voir m'a d'abord ôté la parole.
ÉGLÉ,gaiement.
La personne m'entend, me répond, et si agréablement !
AZOR.
Vous me ravissez.
ÉGLÉ.
Tant mieux.
AZOR.
Vous m'enchantez.
ÉGLÉ.
Vous me plaisez aussi.
AZOR.
Pourquoi donc me défendez-vous d'avancer ?
ÉGLÉ.
Je ne vous le défends plus de bon coeur.
AZOR.
Je vais donc approcher.
ÉGLÉ.
J'en ai bien envie.
Il avance.
Arrêtez un peu... Que je suis émue !.
AZOR.
J'obéis, car je suis à vous.
ÉGLÉ.
Elle obéit ; venez donc tout à fait, afin d'être à moi de plus près.
Il vient.
Ah ! La voilà, c'est vous, qu'elle est bien faite ! En vérité, vous êtes aussi belle que moi.
AZOR.
Je meurs de joie d'être auprès de vous, je me donne à vous, je ne sais pas ce que je sens, je ne saurais le dire.
ÉGLÉ.
Eh ! c'est tout comme moi.
AZOR.
Je suis heureux, je suis agité.
ÉGLÉ.
Je soupire.
AZOR.
J'ai beau être auprès de vous, je ne vous vois pas encore assez.
ÉGLÉ.
C'est ma pensée, mais on ne peut pas se voir davantage, car nous sommes là.
AZOR.
Mon coeur désire vos mains.
ÉGLÉ.
Tenez, le mien vous les donne ; êtes-vous plus contente ?
AZOR.
Oui, mais non pas plus tranquille
ÉGLÉ.
C'est ce qui m'arrive, nous nous ressemblons en tout.
AZOR.
Oh ! Quelle différence ! Tout ce que je suis ne vaut pas vos yeux, ils sont si tendres !
ÉGLÉ.
Les vôtres si vifs !
AZOR.
Vous êtes si mignonne, si délicate !
ÉGLÉ.
Oui, mais je vous assure qu'il vous sied fort bien de ne l'être pas tant que moi, je ne voudrais pas que vous fussiez autrement, c'est une autre perfection, je ne nie pas la mienne, gardez-moi la vôtre.
AZOR.
Je n'en changerai point, je l'aurai toujours.
ÉGLÉ.
Ah çà ! Dites-moi, où étiez-vous quand je ne vous connaissais pas ?
AZOR.
Dans un monde à moi, où je ne retournerai plus, puisque vous n'en êtes pas, et que je veux toujours avoir vos mains ; ni moi ni ma bouche ne saurions plus nous passer d'elles.
ÉGLÉ.
Ni mes mains se passer de votre bouche ; mais j'entends du bruit, ce sont des personnes de mon monde : de peur de les effrayer, cachez-vous derrière les arbres, je vais vous rappeler.
AZOR.
Oui, mais je vous perdrai de vue.
ÉGLÉ.
Non, vous n'avez qu'à regarder dans cette eau qui coule, mon visage y est, vous l'y verrez.

À la découverte de l'autre sexe - Questions

Au préalable, vous prendrez soin de situer brièvement, à l'oral ou à l'écrit, le passage au sein de la pièce.
1.Quels sont les différents sentiments éprouvés par Azor et Églé durant cette scène ?
2. Quelles sont les principales caractéristiques et étapes successives de cette scène de première rencontre ? Que semble découvrir chacun des personnages au contact d'autrui ? 
3. Comment la découverte de l'amour se constitue-t-elle dans cette scène ?
4. Dans quelle mesure cette scène relève-t-elle de la comédie ? 
5. Comment la mise en scène peut-elle donner des sens différents à cette scène ?
Prolongements possibles
  • Vous rédigerez deux courts paragraphes explicatifs sur la scène que venez d'étudier : l'un mettra en valeur les éléments de pure comédie, tandis que l'autre soulignera davantage les ambiguïtés de cette scène de rencontre. 
  • En groupe, vous jouerez cette scène lors d'une prochaine séance, en faisant un choix scénographique et interprétatif clair tirant davantage le texte vers la comédie ou la « fête noire ». 

À la découverte de l'autre sexe - Activités

Analyser les différentes tonalités d'une scène
Vous rédigerez deux courts paragraphes explicatifs sur la scène que venez d'étudier : l'un mettra en valeur les éléments de pure comédie, tandis que l'autre soulignera davantage les ambiguïtés et les aspects plus inquiétants de cette scène de rencontre. 
Jouer une scène en groupe
En groupe, vous jouerez cette scène lors d'une prochaine séance, en faisant un choix scénographique et interprétatif clair, tirant davantage le texte vers la comédie ou la « fête noire ». 

À la découverte du même sexe : étude comparée des scènes 9 et 13

Scène 9 - Texte

ÉGLÉ, ADINE.
ÉGLÉ.
Mais que vois-je ! encore une autre personne !
ADINE,apercevant Églé.
Ah ! ah ! qu’est-ce que c’est que ce nouvel objet-ci ?
(Elle avance.)
ÉGLÉ.
Elle me considère avec attention, mais ne m’admire point ; ce n’est pas là un Azor.(Elle se regarde dans son miroir.)C’est encore moins une Églé… Je crois pourtant qu’elle se compare.
ADINE.
Je ne sais que penser de cette figure-là, je ne sais ce qui lui manque ; elle a quelque chose d’insipide.
ÉGLÉ.
Elle est d’une espèce qui ne me revient point.
ADINE.
A-t-elle un langage ?… Voyons… Êtes-vous une personne ?
ÉGLÉ.
Oui assurément, et très-personne.
ADINE.
Eh bien ! n’avez-vous rien à me dire ?
ÉGLÉ.
Non ; d’ordinaire on me prévient, c’est à moi qu’on parle.
ADINE.
Mais n’êtes-vous pas charmée de moi ?
ÉGLÉ.
De vous ? C’est moi qui charme les autres.
ADINE.
Quoi ! vous n’êtes pas bien aise de me voir ?
ÉGLÉ.
Hélas ! ni bien aise ni fâchée ; qu’est-ce que cela me fait ?
ADINE.
Voilà qui est particulier ! vous me considérez, je me montre, et vous ne sentez rien ! C’est que vous regardez ailleurs ; contemplez-moi un peu attentivement ; là, comment me trouvez-vous ?
ÉGLÉ.
Mais qu’est-ce que c’est que vous ? Est-il question de vous ? Je vous dis que c’est d’abord moi qu’on voit, moi qu’on informe de ce qu’on pense ; voilà comme cela se pratique, et vous voulez que ce soit moi qui vous contemple pendant que je suis présente !
ADINE.
Sans doute ; c’est la plus belle à attendre qu’on la remarque et qu’on s’étonne.
ÉGLÉ.
Eh bien, étonnez-vous donc !
ADINE.
Vous ne m’entendez donc pas ? on vous dit que c’est à la plus belle à attendre.
ÉGLÉ.
On vous répond qu’elle attend.
ADINE.
Mais si ce n’est pas moi, où est-elle ? Je suis pourtant l’admiration des trois autres personnes qui habitent dans le monde.
ÉGLÉ.
Je ne connais pas vos personnes, mais je sais qu’il y en a trois que je ravis et qui me traitent de merveille.
ADINE.
Et moi je sais que je suis si belle, si belle, que je me charme moi-même toutes les fois que je me regarde ; voyez ce que c’est.
ÉGLÉ.
Que me contez-vous là ? Je ne me considère jamais que je ne sois enchantée, moi qui vous parle.
ADINE.
Enchantée ! Il est vrai que vous êtes passable, et même assez gentille ; je vous rends justice, je ne suis pas comme vous.
ÉGLÉ,à part.
Je la battrais de bon cœur avec sa justice.
ADINE.
Mais de croire que vous pouvez entrer en dispute avec moi, c’est se moquer ; il n’y a qu’à voir.
ÉGLÉ.
Mais c’est aussi en voyant, que je vous trouve assez laide.
ADINE.
Bon ! c’est que vous me portez envie, et que vous vous empêchez de me trouver belle.
ÉGLÉ.
Il n’y a que votre visage qui m’en empêche.
ADINE.
Mon visage ! Oh ! je n’en suis pas en peine, car je l’ai vu ; allez demander ce qu’il en est aux eaux du ruisseau qui coule ; demandez-le à Mesrin qui m’adore.
ÉGLÉ.
Les eaux du ruisseau, qui se moquent de vous, m’apprendront qu’il n’y a rien de si beau que moi, et elles me l’ont déjà appris ; je ne sais ce que c’est qu’un Mesrin, mais il ne vous regarderait pas s’il me voyait ; j’ai un Azor qui vaut mieux que lui, un Azor que j’aime, qui est presque aussi admirable que moi, et qui dit que je suis sa vie ; vous n’êtes la vie de personne, vous ; et puis j’ai un miroir qui achève de me confirmer tout ce que mon Azor et le ruisseau assurent ; y a-t-il rien de plus fort ?
ADINE,riant.
Un miroir ! vous avez aussi un miroir ! Eh ! à quoi vous sert-il ? À vous regarder ? ah ! ah ! ah !
ÉGLÉ.
Ah ! ah ! ah !… n’ai-je pas deviné qu’elle me déplairait ?
ADINE, riant.
Tenez, en voilà un meilleur ; venez apprendre à vous connaître et à vous taire.
(Carise paraît dans l’éloignement.)
ÉGLÉ,ironiquement.
Jetez les yeux sur celui-ci pour y savoir votre médiocrité, et la modestie qui vous est convenable avec moi.
ADINE.
Passez votre chemin ; dès que vous refusez de prendre du plaisir à me considérer, vous ne m’êtes plus bonne à rien, je ne vous parle plus.
ÉGLÉ.
Et moi, j’ignore que vous êtes là.(Elles s’écartent.)
ADINE,à part.
Quelle folle !
ÉGLÉ,à part.
Quelle visionnaire ! De quel monde cela sort-il ?

Scène 13 - Texte

MESRIN, AZOR.
MESRIN.
Une couleur ni noire ni blanche, une figure toute droite, une bouche qui parle… où pourrais-je la trouver ?(Voyant Azor.) Mais j’aperçois quelqu’un ; c’est une personne comme moi ; serait-ce Églé ? Non, car elle n’est point difforme.
AZOR.
Vous êtes pareil à moi, ce me semble ?
MESRIN.
C’est ce que je pensais.
AZOR.
Vous êtes donc un homme ?
MESRIN.
On m’a dit que oui.
AZOR.
On m’en a dit de moi tout autant.
MESRIN.
On vous a dit ? est-ce que vous connaissez des personnes ?
AZOR.
Oh ! oui, je les connais toutes, deux noires et une blanche.
MESRIN.
Moi, c’est la même chose ; d’où venez-vous ?
AZOR.
Du monde.
MESRIN.
Est-ce du mien ?
AZOR.
Ah ! je n’en sais rien, car il y en a tant !
MESRIN.
Qu’importe ? Votre mine me convient ; mettez votre main dans la mienne, il faut nous aimer.
AZOR.
Oui-dà, vous me réjouissez ; je me plais à vous voir, sans que vous ayez des charmes.
MESRIN.
Ni vous non plus ; je ne me soucie pas de vous ; seulement que vous êtes bonhomme.
AZOR.
Voilà ce que c’est ; je vous trouve de même un bon camarade, moi un autre bon camarade ; je me moque du visage.
MESRIN.
Eh ! quoi donc ! c’est par la bonne humeur que je vous regarde. À propos, prenez-vous vos repas ?
AZOR.
Tous les jours.
MESRIN.
Eh bien ! je les prends aussi ; prenons-les ensemble pour notre divertissement, afin de nous tenir gaillards ; allons, ce sera pour tantôt ; nous rirons, nous sauterons, n’est-il pas vrai ? J’en saute déjà.
AZOR.
Moi de même, et nous serons deux, peut-être quatre ; car je le dirai à ma blanche qui a un visage, il faut voir ! ah ! ah ! c’est elle qui en a un qui vaut mieux que nous deux.
MESRIN.
Oh ! je le crois, camarade ; car vous n’êtes rien du tout, ni moi non plus, auprès d’une mine que je connais, que nous mettrons avec nous, qui me transporte, et qui a des mains si douces, si blanches, qu’elle me laisse tant baiser !
AZOR.
Des mains, camarade ? Est-ce que ma blanche n’en a pas aussi qui sont célestes, et que je caresse tant qu’il me plaît ? Je les attends.
MESRIN.
Tant mieux ; je viens de quitter les miennes, et il faut que je vous quitte aussi pour une petite affaire. Restez ici jusqu’à ce que je revienne avec mon Adine, et sautons encore pour nous réjouir de l’heureuse rencontre.(Il sautent tous les deux en riant.)Ah ! ah ! ah !

Étude comparée des scènes 9 et 13 - Activités

Représenter une scène
Le travail qui suit sera effectué en groupe. Dans la mesure du possible, vous vous répartirez par groupe de trois et choisirez une des deux scènes proposées (la 9 ou la 13). Chaque groupe de trois élèves répondra préalablement aux questions qui concernent sa scène puis en présentera une représentation devant la classe.
Sur la scène 9 :
1. Quelles dynamiques se mettent en place entre les deux personnages dans cette scène ?
2. Quels sont les ressorts comiques à l'œuvre dans cette scène ?
3. Quelle mise en scène proposeriez-vous ? Vous jouerez cette proposition devant la classe. 
Sur la scène 13 :
1. Quelles dynamiques se mettent en place entre les deux personnages dans cette scène ?
2. Quels sont les ressorts comiques de cette scène ?
3. Quelle mise en scène proposeriez-vous ? Vous jouerez cette proposition devant la classe. 
Prolongements possibles
  • Vous rédigerez un bref paragraphe qui comparera ces deux scènes de rencontre. Vous montrerez quels en sont les points communs, mais aussi les différences notables, et tâcherez d'en expliciter les raisons.  
  • Vous livrerez une critique d'une des mises en scène proposées par vos camarades. Votre travail devra user d'au moins six arguments distincts et fera appel à quatre éléments de modalisation différents. 
Comparer ces deux scènes de rencontre
Vous rédigerez un bref paragraphe qui comparera ces deux scènes de rencontre. Vous montrerez quels en sont les points communs mais aussi les différences notables, et tâcherez d'en expliciter les raisons.  
Produire la critique d'une mise en scène
Vous livrerez la critique d'une des mises en scène proposées par vos camarades. Votre travail devra user d'au moins six arguments distincts et fera appel à quatre éléments de modalisation différents.

Le dénouement

Le dénouement, Scène 20 - Texte

LE PRINCE, HERMIANE, MESROU, CARISE, MESRIN, ÉGLÉ, AZOR, ADINE, MESLIS, DINA.
HERMIANE,entrant avec vivacité.
Non, laissez-moi Prince ; je n’en veux pas voir d’avantage ; cette Adine et cette Églé me sont insupportables ; il faut que le sort soit tombé sur ce qu’il y aura jamais de plus haïssable parmi mon sexe.
ÉGLÉ.
Qu’est-ce que c’est que toutes ces figures-là, qui arrivent en grondant ? Je me sauve.
CARISE.
Demeurez tous, n’ayez point de peur ; voici de nouveaux camarades qui viennent ; ne les épouvantez point, et voyons ce qu’ils pensent.
MESLIS,s’arrêtant au milieu du théâtre.
Ah ! Chère Dina, que de personne !
DINA.
Oui, mais nous n’avons que faire d’elles.
MESLIS.
Sans doute, il n’y en a pas une qui vous ressemble. Ah ! c’est vous, Carise et Mesrou ; tout cela est-il hommes ou femmes ?
CARISE.
Il y a autant de femmes que d’hommes ; voilà les unes, et voici les autres ; voyez, Meslis, si parmi les femmes vous n’en verriez pas quelqu’une qui vous plairait encore plus que Dina, on vous la donnerait.
ÉGLÉ.
J’aimerais bien son amitié.
MESLIS.
Ne l’aimez point, car vous ne l’aurez pas.
CARISE.
Choisissez-en une autre.
MESLIS.
Je vous remercie, elles ne me déplaisent point ; mais je ne me soucie pas d’elles, il n’y a qu’une Dina dans le monde.
DINA,jetant son bras sur le sien.
Que c’est bien dit !
CARISE.
Et vous, Dina, examinez.
DINA,le prenant par-dessous le bras.
Tout est vu, allons-nous-en.
HERMIANE.
L’aimable enfant ! je me charge de sa fortune.
LE PRINCE.
Et moi de celle de Meslis.
DINA.
Nous avons assez de nous eux.
LE PRINCE.
On ne vous séparera pas ; allez, Carise, qu’on les mette à part, et qu’on place les autres suivant mes ordres.(À Hermiane.)Les deux sexes n’ont rien à se reprocher, madame ; vices et vertus, tout est égal entre eux.
HERMIANE.
Ah ! je vous prie, mettez-y quelque différence. Votre sexe est d’une perfidie horrible ; il change à propos de rien, sans chercher même de prétexte.
LE PRINCE.
Je l’avoue, le procédé du vôtre est du moins plus hypocrite, et par là plus décent ; il fait plus de façon avec sa conscience que le nôtre.
HERMIANE.
Croyez-moi, nous n’avons pas lieu de plaisanter. Partons.

Le dénouement - Questions

1. Quelles sont les différentes fonctions de cette scène finale selon vous ? Répondent-elles aux attendus d'un dénouement de comédie ? 
2. Selon vous, la pièce se termine-t-elle davantage par un retour à l'ordre ou dans un sentiment général de confusion ? Proposez quelques idées de mise en scène qui permettraient de tirer la scène dans un sens ou dans l'autre.  
3. Ce dénouement peut-il être qualifié d'« heureux » ? 

Le dénouement - Activités

Faire des recherches sur le dénouement d'une comédie classique
Après des recherches préalables, au CDI par exemple, vous indiquerez quels sont les principales caractéristiques et les principaux attendus d'un dénouement de comédie classique (vous vous appuierez éventuellement sur des exemples précis, tirés d'autres comédies classiques, chez Molière et Marivaux notamment).
Écrire un monologue
Vous choisirez un personnage parmi tous ceux présents durant cette scène et vous lui ferez raconter en quelques lignes, sous la forme d'un monologue théâtral, son devenir après la fin de la pièce.
Écrire une lettre à Marivaux
Vous écrivez à Marivaux pour lui manifester votre mécontentement ou vos interrogations face à ce dénouement. Votre travail respectera les codes de l'épistolaire et s'appuiera sur au moins trois éléments précis tirés de la scène.