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Sommaire

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La Dispute*, MarivauxLa Double Inconstance**, MarivauxMédée**, CorneilleLe Cid**, CorneilleBérénice***, Racine
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Lisez les cinq textes de la collection puis choisissez celui que vous étudierez selon ce projet de lecture : En quoi cette scène est-elle une scène délibérative ?
Selon le temps dont vous disposerez, vous élaborerez le brouillon d'une ou de deux parties de ce commentaire ou vous en rédigerez l'intégralité. 
Le nombre de * indique le niveau de difficulté du texte.

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Analyse de la question
Que signifie l'adjectif qualificatif délibérativedans la question posée ? Dans quel contexte, aujourd'hui, peut-on employer le verbedélibérer, le nomdélibération? (Si vous ne trouvez pas, lisez la définition ci-dessous.)
Élaboration du plan
  • Quels sont les procédés d'écriture qui montrent que le personnage fait le point sur une situation qui le préoccupe ?
  • Quelle question le personnage se pose-t-il ? Pourquoi ? 
Définition
« Délibérer, c'est examiner, peser tous les éléments d'une question avec d'autres personnes, ou éventuellement en soi-même, avant de prendre une décision, pour arriver à une conclusion. » (Trésor de la langue française)

La Dispute*, Marivaux

Scène 15 (extrait)
ÉGLÉ.
Eh bien ! je ne sais ce qui m’arrive.
CARISE.
Mais qu’avez-vous ?
ÉGLÉ.
Il me semble que je suis fâchée contre moi, que je suis fâchée contre Azor ; je ne sais à qui j’en ai.
CARISE.
Pourquoi fâchée contre vous ?
ÉGLÉ.
C’est que j’ai dessein d’aimer toujours Azor, et j’ai peur d’y manquer.
CARISE.
Serait-il possible ?
ÉGLÉ.
Oui, j’en veux à Azor, parce que ses manières en sont cause.
CARISE.
Je soupçonne que vous lui cherchez querelle.
ÉGLÉ.
Vous n’avez qu’à me répondre toujours de même, je serai bientôt fâchée contre vous aussi.
CARISE.
Vous êtes en effet de bien mauvaise humeur ; mais que vous a fait Azor ?
ÉGLÉ.
Ce qu’il m’a fait ? Nous convenons de nous séparer ; il part, il revient sur-le-champ, il voudrait toujours être là ; à la fin, ce que vous lui avez prédit lui arrivera.
CARISE.
Quoi ? que vous cesserez de l’aimer ?
ÉGLÉ.
Sans doute ; si le plaisir de se voir s’en va quand on le prend trop souvent, est-ce ma faute à moi ?
CARISE.
Vous nous avez soutenu que cela ne se pouvait pas.
ÉGLÉ.
Ne me chicanez donc pas ; que savais-je ? Je l’ai soutenu par ignorance.
CARISE.
Églé, ce ne peut pas être son trop d’empressement à vous voir qui lui nuit auprès de vous ; il n’y a pas assez longtemps que vous le connaissez.
ÉGLÉ.
Pas mal de temps ; nous avons déjà eu trois conversations ensemble, et apparemment que la longueur des entretiens est contraire.
CARISE.
Vous ne dites pas son véritable tort, encore une fois.
ÉGLÉ.
Oh ! il en a encore un et même deux, il en a je ne sais combien ; premièrement, il m’a contrariée ; car mes mains sont à moi, je pense, elles m’appartiennent, et il défend qu’on les baise !
CARISE.
Et qui est-ce qui a voulu les baiser ?
ÉGLÉ.
Un camarade qu’il a découvert tout nouvellement, et qui s’appelle homme.
CARISE.
Et qui est aimable ?
ÉGLÉ.
Oh ! charmant, plus doux qu’Azor, et qui proposait aussi de demeurer pour me tenir compagnie ; et ce fantasque d’Azor ne lui a permis ni la main ni la compagnie, l’a querellé, l’a emmené brusquement sans consulter mon désir. Ah ! ah ! je ne suis donc pas ma maîtresse ? Il ne se fie donc pas à moi ? Il a donc peur qu’on ne m’aime ?
CARISE.
Non ; mais il a craint que son camarade ne vous plût.
ÉGLÉ.
Eh bien ! il n’a qu’à me plaire davantage ; car s’il est question d’être aimée, je suis bien aise de l’être, je le déclare, et au lieu d’un camarade, en eût-il cent, je voudrais qu’ils m’aimassent tous ; c’est mon plaisir ; il veut que ma beauté soit pour lui tout seul, et moi je prétends qu’elle soit pour tout le monde.

La Double Inconstance**, Marivaux

Silvia et Arlequin, deux jeunes villageois, sont amoureux l'un de l'autre depuis l'enfance : ils se sont fait le serment de s'aimer toujours. Mais le prince Lelio est, lui aussi, amoureux de Silvia qu'il décide d'enlever pour l'épouser. Face au refus de Silvia, Flaminia, la confidente du Prince, met tout en œuvre pour anéantir l'amour que Silvia éprouve pour Arlequin. Flaminia, après l'échec de Lisette, tente de séduire Arlequin et s'arrange pour gagner la confiance des deux amants. Courtisée par le Prince déguisé en simple officier du palais et flattée par Flaminia, Silvia se confie à elle et lui avoue avec innocence l'attirance qu'elle éprouve pour cet officier du palais. Arlequin, quant à lui, s'éprend de Flaminia mais reste fidèle à sa promesse d'amour. 
Acte III, scène 8
FLAMINIA, SILVIA.
FLAMINIA, d’abord seule.
En vérité, le prince a raison ; ces petites personnes-là font l’amour d’une manière qui ne permet pas de leur résister. Voici l’autre. À quoi rêvez-vous, belle Silvia ?
SILVIA.
Je rêve à moi, et je n’y entends rien.
FLAMINIA.
Que trouvez-vous donc en vous de si incompréhensible ?
SILVIA.
Je voulais me venger de ces femmes, vous savez bien ? Cela s’est passé.
FLAMINIA.
Vous n’êtes guère vindicative.
SILVIA.
J’aimais Arlequin, n’est-ce pas ?
FLAMINIA.
Il me le semblait. 
SILVIA.
Eh bien, je crois que je ne l’aime plus.
FLAMINIA.
Ce n’est pas un si grand malheur.
SILVIA.
Quand ce serait un malheur, qu’y ferais-je ? Lorsque je l’ai aimé, c’était un amour qui m’était venu ; à cette heure je ne l’aime plus, c’est un amour qui s’en est allé ; il est venu sans mon avis, il s’en retourne de même ; je ne crois pas être blâmable.
FLAMINIA, à part.
Rions, un moment. (Haut.) Je le pense à peu près de même.
SILVIA.
Qu’appelez-vous à peu près ? Il faut le penser tout à fait comme moi, parce que cela est. Voilà de mes gens qui disent tantôt oui, tantôt non.
FLAMINIA.
Sur quoi vous emportez-vous donc ?
SILVIA.
Je m’emporte à propos ; je vous consulte bonnement, et vous allez me répondre des à peu près qui me chicanent !
FLAMINIA.
Ne voyez-vous pas bien que je badine, et que vous n’êtes que louable ? Mais n’est-ce pas cet officier que vous aimez ?
SILVIA.
Et qui donc ? Pourtant je n’y consens pas encore à l’aimer ; mais à la fin il faudra bien y venir ; car dire toujours non à un homme qui demande toujours oui ; le voir triste, toujours se lamentant ; toujours le consoler de la peine qu’on lui fait ; dame ! cela lasse ; il vaut mieux ne lui en plus faire.
FLAMINIA.
Oh ! vous allez le charmer ; il mourra de joie.
SILVIA.
Il mourrait de tristesse, et c’est encore pis.
FLAMINIA.
Il n’y a pas de comparaison.
SILVIA.
Je l’attends ; nous avons été plus de deux heures ensemble, et il va revenir avec moi quand le prince me parlera. Cependant j’ai peur qu’Arlequin ne s’afflige trop ; qu’en dites-vous ? Mais ne me rendez pas scrupuleuse.
FLAMINIA.
Ne vous inquiétez pas ; on trouvera aisément moyen de l’apaiser.
SILVIA.
De l’apaiser ! Diantre ! il est donc bien facile de m’oublier, à ce compte ? Est-ce qu’il a fait quelque maîtresse, ici ?
FLAMINIA.
Lui, vous oublier ? J’aurais donc perdu l’esprit si je vous le disais. Vous serez trop heureuse s’il ne se désespère pas.
SILVIA.
Vous avez bien affaire de me dire cela ! Vous êtes cause que je redeviens incertaine, avec votre désespoir.
FLAMINIA.
Et s’il ne vous aime plus, que diriez-vous ?
SILVIA.
S’il ne m’aime plus ?… vous n’avez qu’à garder votre nouvelle. 
FLAMINIA.
Eh bien, il vous aime encore et vous en êtes fâchée ! Que vous faut-il donc ?
SILVIA.
Hum ! vous riez ! Je vous voudrais bien voir à ma place.
FLAMINIA.
Votre amant vous cherche ; croyez-moi, finissez avec lui sans vous inquiéter du reste. (Elle sort.)

Médée**, Corneille

Quand les Argonautes arrivent en Colchide*pour conquérir la Toison d'or, ils se heurtent à l'hostilité du roi Æetès, gardien du trésor. Mais sa fille, Médée, s'éprend de Jason et use de sa magie pour l'aider à conquérir la Toison d'or. Elle trahit alors son père, prend la fuite avec son amant et n'hésite pas à tuer son frère, lancé à leur poursuite. Mais elle est abandonnée par Jason qui lui préfère la jeune Créuse, la fille du roi Créon. Médée connaît alors un tel désir de vengeance qu'elle se dit prête à tuer ses propres enfants pour se venger de son ancien amant. 
* terme ancien, utilisé pour désigner l'ensemble des anciennes tribus qui vivaient sur la côte orientale de la mer Noire jusqu'à une ville de Turquie, Giresun (anciennement nommée « Cerasus »).
Acte V, Scène 2
MÉDÉE
Est-ce assez, ma vengeance, est-ce assez de deux morts ?
Consulte avec loisir1 tes plus ardents transports2.
Des bras de mon perfide arracher une femme,
Est-ce pour assouvir les fureurs de mon âme ?
Que n’a-t-elle déjà des enfants de Jason,
Sur qui plus pleinement venger sa trahison !
Suppléons-y des miens ; immolons3avec joie
Ceux qu’à me dire adieu Créüse me renvoie :
Nature, je le puis sans violer ta loi ;
Ils viennent de sa part, et ne sont plus à moi.
Mais ils sont innocents ; aussi l’était mon frère ;
Ils sont trop criminels d’avoir Jason pour père ;
Il faut que leur trépas redouble son tourment ;
Il faut qu’il souffre en père aussi bien qu’en amant.
Mais quoi ! j’ai beau contre eux animer4mon audace,
La pitié la combat, et se met en sa place :
Puis, cédant tout à coup la place à ma fureur,
J’adore les projets qui me faisaient horreur :
De l’amour aussitôt je passe à la colère,
Des sentiments de femme aux tendresses de mère.
Cessez dorénavant, pensers irrésolus,
D’épargner des enfants que je ne verrai plus.
Chers fruits de mon amour, si je vous ai fait naître,
Ce n’est pas seulement pour caresser un traître :
Il me prive de vous, et je l’en vais priver.
Mais ma pitié renaît, et revient me braver ;
Je n’exécute rien, et mon âme éperdue
Entre deux passions demeure suspendue.
N’en délibérons plus, mon bras en résoudra5.
Je vous perds, mes enfants ; mais Jason vous perdra ;
Il ne vous verra plus… Créon sort tout en rage ;
Allons à son trépas joindre ce triste ouvrage.

Le Cid**, Corneille

Rodrigue et Chimène sont sur le point de se marier. Mais le père de Chimène, don Gomès, est tellement jaloux de la préférence accordée à don Diègue, le père de Rodrigue, pour le poste de précepteur du Prince, qu'il l'offense en lui donnant un soufflet (une gifle). Don Diègue, étant trop âgé pour se venger seul, demande à son fils de le faire à sa place. 
Acte I, scène 6
DON RODRIGUE
Percé jusques au fond du cœur
D’une atteinte imprévue aussi bien que mortelle,
Misérable vengeur d’une juste querelle,
Et malheureux objet d’une injuste rigueur,
Je demeure immobile, et mon âme abattue
Cède au coup qui me tue.
Si près de voir mon feu récompensé,
Ô Dieu, l’étrange peine !
En cet affront mon père est l’offensé,
Et l’offenseur le père de Chimène !
Que je sens de rudes combats !
Contre mon propre honneur mon amour s’intéresse :
Il faut venger un père, et perdre une maîtresse :
L’un m’anime le cœur, l’autre retient mon bras.
Réduit au triste choix ou de trahir ma flamme,
Ou de vivre en infâme,
Des deux côtés mon mal est infini.
Ô Dieu, l’étrange peine !
Faut-il laisser un affront impuni ?
Faut-il punir le père de Chimène ?
Père, maîtresse, honneur, amour,
Noble et dure contrainte, aimable tyrannie,
Tous mes plaisirs sont morts, ou ma gloire ternie.
L’un me rend malheureux, l’autre indigne du jour.
Cher et cruel espoir d’une âme généreuse,
Mais ensemble amoureuse,
Digne ennemi de mon plus grand bonheur,
Fer qui causes ma peine,
M’es-tu donné pour venger mon honneur ?
M’es-tu donné pour perdre ma Chimène ?
Il vaut mieux courir au trépas.
Je dois à ma maîtresse aussi bien qu’à mon père :
J’attire en me vengeant sa haine et sa colère ;
J’attire ses mépris en ne me vengeant pas.
À mon plus doux espoir l’un me rend infidèle,
Et l’autre indigne d’elle.
Mon mal augmente à le vouloir guérir ;
Tout redouble ma peine.
Allons, mon âme ; et puisqu’il faut mourir,
Mourons du moins sans offenser Chimène.
Mourir sans tirer ma raison !
Rechercher un trépas si mortel à ma gloire !
Endurer que l’Espagne impute à ma mémoire
D’avoir mal soutenu l’honneur de ma maison !
Respecter un amour dont mon âme égarée
Voit la perte assurée !
N’écoutons plus ce penser suborneur,
Qui ne sert qu’à ma peine.
Allons, mon bras, sauvons du moins l’honneur,
Puisqu’après tout il faut perdre Chimène.
Oui, mon esprit s’était déçu.
Je dois tout à mon père avant qu’à ma maîtresse :
Que je meure au combat, ou meure de tristesse,
Je rendrai mon sang pur comme je l’ai reçu.
Je m’accuse déjà de trop de négligence :
Courons à la vengeance ;
Et tout honteux d’avoir tant balancé,
Ne soyons plus en peine,
Puisqu’aujourd’hui mon père est l’offensé,
Si l’offenseur est père de Chimène.

Bérénice***, Racine

Titus, l'empereur de Rome, est amoureux de Bérénice, la reine de Palestine, qui l'aime également. Mais leur union est impossible car les lois romaines l'interdisent. L'empereur romain ne peut pas épouser la reine de Palestine. 
Acte IV, scène 4
TITUS, seul.
Hé bien, Titus, que viens-tu faire ?
Bérénice t'attend. Où viens-tu, téméraire ?
Tes adieux sont-ils prêts ? T'es-tu bien consulté ?
Ton cœur te promet-il assez de cruauté ?
Car enfin au combat, qui pour toi se prépare,
C'est peu d'être constant, il faut être barbare.
Soutiendrai-je ces yeux dont la douce langueur,
Sait si bien découvrir les chemins de mon cœur ?
Quand je verrai ces yeux armés de tous leurs charmes,
Attachés sur les miens, m'accabler de leurs larmes,
Me souviendrai-je alors de mon triste devoir ?
Pourrai-je dire enfin : je ne veux plus vous voir ?
Je viens percer un cœur que j'adore, qui m'aime.
Et pourquoi le percer ? Qui l'ordonne ? Moi-même.
Car enfin Rome a-t-elle expliqué ses souhaits ?
L'entendons-nous crier autour de ce palais ?
Vois-je l'État penchant au bord du précipice ?
Ne le puis-je sauver que par ce sacrifice ?
Tout se tait, et moi seul trop prompt à me troubler,
J'avance des malheurs que je puis reculer.
Et qui sait si sensible aux vertus de la reine,
Rome ne voudra point l'avouer pour Romaine ?
Rome peut par son choix justifier le mien.
Non, non, encore un coup ne précipitons rien.
Que Rome avec ses lois mette dans la balance
Tant de pleurs, tant d'amour, tant de persévérance,
Rome sera pour nous. Titus, ouvre les yeux.
Quel air respires-tu ? N'es-tu pas dans ces lieux
Où la haine des rois avec le lait sucée,
Par crainte, ou par amour, ne peut être effacée ?
Rome jugea ta reine en condamnant ses rois.
N'as-tu pas en naissant entendu cette voix ?
Et n'as-tu pas encore ouï la renommée
T'annoncer ton devoir jusque dans ton armée ?
Et lorsque Bérénice arriva sur tes pas,
Ce que Rome en jugeait, ne l'entendis-tu pas !
Faut-il donc tant de fois te le faire redire ?
Ah lâche ! Fais l'amour, et renonce à l'empire.
Au bout de l'univers va, cours te confiner,
Et fais place à des cœurs plus dignes de régner.
Sont-ce là ces projets de grandeur et de gloire
Qui devaient dans les cœurs consacrer ma mémoire ?
Depuis huit jours je règne. Et jusques à ce jour
Qu'ai-je fait pour l'honneur ? J'ai tout fait pour l'amour.
D'un temps si précieux quel compte puis-je rendre ?
Où sont ces heureux jours que je faisais attendre ?
Quels pleurs ai-je séchés ? Dans quels yeux satisfaits
Ai-je déjà goûté le fruit de mes bienfaits ?
L'univers a-t-il vu changer ses destinées ?
Sais-je combien le ciel m'a compté de journées ?
Et de ce peu de jours si longtemps attendus,
Ah malheureux ! Combien j'en ai déjà perdus !
Ne tardons plus. Faisons ce que l'honneur exige.
Rompons le seul lien…

Activités complémentaires

Comparer les textes
1. Quels points communs et quelles différences repérez-vous entre ces cinq textes ? 
2. Voici trois genres théâtraux : comédie, tragi-comédie, tragédie. Associez chaque extrait au genre théâtral qui lui correspond, en justifiant votre réponse par deux éléments tirés du texte.
Mettre en voix un texte
Mettez en voix l'un des textes étudiés dans le but de mettre en évidence le caractère délibératif de l'extrait. 

Je compare les textes - Coup de pouce

Tragédie 
  • Héritée de l'Antiquité.
  • Sources d'inspiration : mythologie, histoire, Bible.
  • Thèmes principaux : la fatalité, les passions, le devoir moral ou politique.
  • Personnages : héros nobles et illustres (rois, empereurs, figures légendaires).
  • Dénouement généralement funeste.
Comédie 
  • Héritée de l'Antiquité.
  • Sujets de la vie quotidienne : l'héritage, le mariage, la famille, la relation amoureuse, les différences sociales.
  • Personnages : issus du peuple ou de la bourgeoise (paysans, domestiques, bourgeois, maîtres et valets).
  • Dénouement souvent heureux.
Tragi-comédie 
  • Genre en vogue aux XVIIe et au XVIIIe siècles en France.
  • Personnages nobles.
  • Mélange des tons (comique, tragique, pathétique).
  • Dénouement souvent heureux.