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Recueil de poésie du Moyen Âge au XVIIIe siècle

Ce recueil regroupant les œuvres de jeunesse de Clément Marot démontre déjà toute la versatilité de sa...

Sommaire

L'Adolescence clémentine**, Clément Marot, 1532Continuation des amours**, Pierre de Ronsard, 1555Les Antiquités de Rome**, Joachim du Bellay, 1559Après m'avoir fait tant mourir**, Œuvres choisies, Théophile de Viau, début du XVIIeSonnets**, Louise Labé, 1555

L'Adolescence clémentine**, Clément Marot, 1532

Ce recueil regroupant les œuvres de jeunesse de Clément Marot démontre déjà toute la versatilité de sa production, en termes de formes comme de contenu, épîtres, ballades, chansons, la richesse créative de Clément Marot fait ici feu de tous bois, sous le double patronage d'Ovide et des Grands Rhétoriqueurs. Un indépassable classique du lyrisme poétique ! 

Continuation des amours**, Pierre de Ronsard, 1555

Ronsard, célèbre par ses recueils précédents, déjà considéré comme le Prince des poètes, continue de chanter son goût pour l'amour et l'épicurisme à travers ce recueil qui, dans un style simple et accessible, clame son amour pour sa nouvelle muse prénommée Marie. Un indispensable de la poésie amoureuse. 

Les Antiquités de Rome**, Joachim du Bellay, 1559

Dans ce bref recueil de sonnets composé par un Joachim du Bellay au crépuscule de son existence, le poète nous offre une réflexion teintée de mélancolie sur la fuite du temps et la chute des civilisations à travers une réflexion sur la grandeur et la décadence de Rome, symbole de la toute puissance impériale désormais déclassée. Une méditation poétique en forme dememento mori. 

Après m'avoir fait tant mourir**, Œuvres choisies, Théophile de Viau, début du XVIIe

Ce recueil, anthologie des meilleurs poèmes de Théophile de Viau, nous offre une vue panoramique sur la production de ce poète complexe, à la fois baroque et libertin, capable de composer des textes sensuels et érotiques comme de présenter des visions anxiogènes et apocalyptiques. Un artiste pluriel et exalté, dont la production tour à tour sublime et grotesque sera célébrée par les poètes romantiques. 

Sonnets**, Louise Labé, 1555

Que d'encre fit couler « la Belle Cordière », surnom prêté à Louise Labé, une poétesse lyonnaise qui exalta l'amour dans sa dimension la plus charnelle et passionnée. Ses sonnets, empreints de culture classique et humaniste, présentent une vision puissamment singulière et féminine du sentiment amoureux.