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Je mémorise et consolide

En 2022, le commerce de marchandises représentait 50,5 % du PIB mondial (chiffres de l'Organisation mondiale...

Sommaire

Je mémorise les notionsLes flux matériels et immatériels internationaux - MémoJe m'entraîne : le vocabulaire des flux matériels et immatériels - ExerciceJe m'évalue : les flux matériels et immatériels internationaux - Exercice
Je consolide mes compétencesLa différence entre un croquis et un schéma - Mémo

Je mémorise les notions

Les flux matériels et immatériels internationaux - Mémo

En 2022, le commerce de marchandises représentait 50,5 % du PIB mondial (chiffres de l'Organisation mondiale du commerce et de la Banque mondiale). Il s'agit donc d'un enjeu économique crucial.
Les flux de marchandises se font essentiellement entre les trois pôles dominants (Triade) : l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie de l’Est. Une forte émergence de flux provient des pays en développement. En effet, la part de leurs exportations représente aujourd’hui près de 40 % des exportations mondiales. Ainsi, les pays émergents comme la Chine ou le Brésil occupent une place importante dans les échanges mondiaux. La Chine est le premier pays exportateur, avec 13 % des exportations mondiales en 2018 (chiffres de la Direction générale du Trésor).
Ces flux de marchandises, c’est-à-dire matériels, sont essentiellement portés par les grands ports mondiaux et les voies maritimes majeures. En effet, au cours des trente dernières années, le volume de fret maritime a plus que doublé, de près de 4 000 millions de tonnes en 1990 à près de 11 000 millions de tonnes en 2021 (chiffres de l'UN Trade and Development).
La multiplication des flux a poussé les principaux ports mondiaux à s’agrandir afin de pouvoir accueillir des porte-conteneurs de plus en plus gros et réceptionner ainsi davantage de marchandises. Les grandes routes maritimes desservent les ports des façades maritimes majeures, comme la Rangée nord-européenne. Les flux passent par des passages stratégiques comme le canal de Suez, le détroit de Malacca ou le détroit du Pas-de-Calais.
Les infrastructures se développent pour faire des ports des hubs maritimes et pour relier les façades maritimes et l’hinterland (arrière-pays non situé près d'une côte). Des plateformes multimodales permettent de passer d’un mode de transport à un autre.
Enfin, il y a un accroissement des flux d’informations (c'est-à-dire immatériels). L'Arcep souligne qu'entre 2012 et 2022, le trafic français entrant a été multiplié par 20 pour atteindre 43,2 Tbit/s à la fin de l’année 2022, ce qui correspond à une augmentation de 21,5 % par rapport à 2021. L'usage des réseaux sociaux ou encore du streaming peut expliquer cet accroissement. Ce flux immatériel est possible grâce à l’implantation de câbles sous-marins. Ces derniers permettent de transporter des informations dans le monde entier, à travers les océans.

Je m'entraîne : le vocabulaire des flux matériels et immatériels - Exercice

Je m'évalue : les flux matériels et immatériels internationaux - Exercice


Je consolide mes compétences

La différence entre un croquis et un schéma - Mémo

Le croquis est une représentation faite à la main et réalisée à partir d'un fond de carte, avec une échelle et éventuellement une orientation. Le schéma, quant à lui, est une carte sans fond, dessinée à main levée pour indiquer des ordres de grandeur et de localisation. Bien que l'orientation et l'échelle soient également présentes, elles sont généralement moins précises que sur un croquis.