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Bilans et évaluations

Mondialisation:la mondialisation est un processus continu d'intensification et de fluidification des...

Sommaire

NotionsMondialisation et maritimisation des économiesRoutes maritimes, canaux et détroits internationauxTravailler les notions - Exercice
RévisionsMers et océans au cœur de la mondialisation - Bilan en imageMers et océans au cœur de la mondialisation - Bilan téléchargeableCarte d'identité du détroit de Malacca - ExerciceLe détroit de Malacca - Bilan interactifLe détroit de Malacca - Bilan

Révisions

Mers et océans au cœur de la mondialisation - Bilan en image

Mers et océans au cœur de la mondialisation - Bilan téléchargeable

Carte d'identité du détroit de Malacca - Exercice

Le détroit de Malacca - Bilan interactif

Le détroit de Malacca - Bilan

Le détroit de Malacca, le point de passage essentiel du commerce mondial
  • La principale route maritime mondiale : 85 000 navires par an, transitant entre Asie et Moyen-Orient et Europe, sur cette artère du commerce mondial.
  • De multiples acteurs impliqués dans la gestion et l’usage du détroit de Malacca : l'autorité portuaire de Singapour, les armateurs comme Maersk, les pays riverains comme la Malaisie, les puissances internationales avec leurs flottes militaires situées en bordure du détroit, notamment américaine et chinoise, ou encore les pirates, souvent venus d'Indonésie.
  • Singapour, une métropole au cœur de la mondialisation du détroit de Malacca : le deuxième port à conteneurs du monde.
Le détroit de Malacca, au cœur de plans stratégiques
  • Le détroit de Malacca, un espace à risques pour de nombreux acteurs : risque de congestion, risque de pollution, risque de piraterie.
  • Le détroit de Malacca, un espace contrôlé : présence de flottes militaires.
  • La Chine et le détroit de Malacca : la majeure partie des hydrocarbures importés en Chine transitent par Malacca, ainsi qu'une part importante des marchandises exportées par la Chine. La Chine est ainsi très dépendante de Malacca.

Notions

Mondialisation et maritimisation des économies

Mondialisation:la mondialisation est un processus continu d'intensification et de fluidification des échanges mettant en relation d'interdépendance les différentes parties de la planète. Elle produit une hiérarchisation des espaces mondiaux à toutes les échelles. La mondialisation s'est accélérée depuis les années 1970, avec une explosion des flux de toute nature. Elle s'est intensifiée par l'essor des mobilités, des moyens d'échange et de communication, principalement par les espaces maritimes. Ses causes en sont à la fois techniques, économiques et politiques (révolution des transports maritimes, libéralisation des échanges et division internationale du travail). Elle touche l'ensemble des continents, avec des degrés d'intégration divers. Elle provoque une mise en concurrence et une recomposition des territoires à différentes échelles. La mondialisation est au cœur de la notion de développement à l'échelle mondiale. Elle génère également une réflexion sur la gouvernance mondiale.
Maritimisation des économies:la maritimisation désigne à la fois le processus d'accroissement des échanges internationaux par voie maritime, en accélération depuis les années 1970, et le rôle croissant joué par les mers et océans dans l'organisation du monde. Les transports et l'extraction de ressources tiennent une place prépondérante dans l'économie maritime et d'autres activités économique dépendent largement des chaînes logistiques mondialisées. Or, c'est aux acteurs agissant à travers mers et océans d'assurer leur fluidité. Comme la mondialisation, cette maritimisation n'est pas sans effet sociopolitiques : mers et océans sont de plus en plus territorialisés. Cette notion ne doit pas être confondue avec la littoralisation qui correspond au processus de concentration des populations et des activités sur les littoraux. La maritimisation accroît la littoralisation.

Routes maritimes, canaux et détroits internationaux

Routes maritimes:aujourd'hui, près de 90 % des échanges mondiaux transitent par les mers et océans. Ces marchandises empruntent des couloirs de navigation maritime appelés routes et autoroutes maritimes, selon leur fréquentation. L'objectif des armateurs (ceux qui font naviguer les cargos) est de diminuer les coûts de transports, en empruntant les routes les plus courtes et les ports les plus efficaces (ceux qui chargent et déchargent le plus rapidement). Leurs trajectoires et leurs escales dessinent la carte des routes maritimes les plus fréquentées du globe. Ainsi, celle passant par le détroit de Malacca représente près de 30 % des marchandises échangées dans le monde. Au-delà, les routes reliant l'Asie à l'Europe et à l'Amérique du Nord ainsi que la liaison Europe-Amérique du Nord sont les plus fréquentées.
Canaux et détroits internationaux:dans la cartographie des routes maritimes, les détroits internationaux (des couloirs naturels permettant de connecter deux mers ou océans) et les canaux (des couloirs artificiels creusés par l'homme pour connecter deux mers) jouent un rôle majeur. Ils permettent d'éviter de fastidieux détours. Ce sont des passages stratégiques, essentiels pour les échanges mondiaux. Ces espaces à risque (pollution, collision, piraterie) sont, dès lors, très contrôlés et disputés, par les pays riverains et par les puissances internationales dont les économies sont dépendantes de la fluidité de passage.

Travailler les notions - Exercice