Une révolution est un phénomène historique qui consiste en un changement radical et rapide dans l’ordre social, politique et économique d’une société. Il s’agit d’une rupture avec l’ordre établi et d’une transformation profonde de la structure du pouvoir. Elle suscite des débats, des expériences, des tentatives de tous ordres ; elle s’accompagne souvent de violences et de conflits. Elle vise le plus souvent l’établissement d’une société plus démocratique et plus égalitaire.
Les révolutions politiques peuvent prendre différentes formes, telles que la révolution bourgeoise, la révolution sociale, la révolution populaire, etc. ; elles peuvent susciter des phénomènes de contre-révolution.
Droits fondamentaux
Ces droits issus de la philosophie des Lumières sont considérés comme propres, c’est-à-dire inhérents à la nature humaine. Ils ne peuvent donc pas être négociés, cédés ou aliénés (vendus).
Ils comprennent le droit à la vie, à la liberté, à la sécurité, à la dignité, à l’égalité, à la liberté d’expression, à la liberté de religion, à la liberté de pensée, à la liberté de conscience, à la liberté de réunion, à la liberté d’association, etc.
En France, ils sont notamment rassemblés dans la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, adoptée par l’Assemblée le 26 août 1789.
Souveraineté
La souveraineté est le droit d’exercer l’autorité politique sur un territoire et ses habitants. La Constitution de 1791 précise qu’elle est une et indivisible et appartient à la nation entière.
Nation
Au XVIIIesiècle, la nation désigne les habitants d’un pays. Au cours de la rédaction des cahiers de doléances et de l’ouverture des états généraux, le terme évolue et désigne désormais l’ensemble politique formé par les citoyens.
« Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. »
Article 3 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.