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Éléments de correction

Nouvelle capitale politique de l'Empire.

Sommaire

Constantin - Question problématisée corrigéeLa démocratie athénienne - Question problématisée corrigéeL'Empire romain - Questions problématisée corrigées

Constantin - Question problématisée corrigée

Nouvelle capitale politique de l'Empire.
Point de rencontre entre les deux parties de l'Empire.
Meilleure coordination des flux commerciaux.
Une ville chrétienne, distincte de la ville "païenne" de Rome. Constantin, converti au christianisme, voulait créer une nouvelle capitale qui refléterait les valeurs chrétiennes. Il a choisi un site sur le Bosphore, entre l'Asie et l'Europe, situé stratégiquement pour contrôler les routes commerciales et militaires.
Une ville moderne et luxueuse, qui refléterait la puissance et la richesse de l'Empire romain. 

La démocratie athénienne - Question problématisée corrigée

Guerre du Péloponnèse : très coûteuse pour Athènes, qui a dû mobiliser la plupart de ses ressources pour la financer. Les impôts ont augmenté, ce qui a entraîné une augmentation de la pauvreté et de l'inégalité économique au sein de la population.
Rivalités avec les autres cités-états de la Grèce, notamment Sparte et Thèbes : les guerres avec ces cités ont épuisé les ressources d'Athènes et ont créé une atmosphère de tension et de méfiance au sein de la population.
Contestations progressives contre l'accaparement par Athènes du trésor de la ligue de Délos.
Défaite contre Sparte.
Tensions entre les différents groupes sociaux : les aristocrates, qui avaient perdu leur influence politique, ont cherché à restaurer leur pouvoir et à renverser la démocratie. Les plébéiens, qui avaient gagné en importance avec la démocratie, ont été divisés entre riches et pauvres, ce qui a créé des tensions et des conflits au sein de la classe sociale.

L'Empire romain - Questions problématisée corrigées

Question problématisée 1
Le titreRome, cité universelle : de César à Caracalla 70 av. J.-C.-212 apr. J.-Cde Catherine Virlouvet, Nicolas Tran et Patrice Faure propose une exploration approfondie de l'évolution de la cité romaine de la fin de la République à l'époque impériale. L'ouvrage examine les modalités d'exercice du pouvoir politique à Rome, en particulier sous la direction impériale, et la façon dont la romanisation a été utilisée pour consolider la domination romaine sur les territoires conquis.
L'un des aspects clés de l'exercice du pouvoir politique à Rome est la notion de citoyenneté. Les Romains ont développé un système complexe de citoyenneté qui distinguait les citoyens de plein droit, les citoyens de droit latin et les non-citoyens. Les citoyens de plein droit, qui représentaient environ 10 % de la population de la cité, bénéficiaient de droits politiques et de droits de vote, tandis que les citoyens de droit latin, qui représentaient environ 20 % de la population, avaient des droits limités. Les non-citoyens, quant à eux, n'avaient pas de droits politiques.
La romanisation a été utilisée comme moyen de consolider la domination romaine en intégrant les élites locales dans la société romaine et en leur offrant des avantages politiques et économiques. Les Romains ont également utilisé la citoyenneté comme moyen de contrôle, en accordant la citoyenneté à des individus qui s'étaient distingués par leur loyauté envers l'Empire. Cela a permis aux Romains de créer un réseau de fidèles et de collaborateurs qui leur étaient dévoués.
Enfin, l'ouvrage examine également comment les empereurs ont exercé leur pouvoir à Rome, en particulier durant l'Empire romain tardif. Les empereurs ont utilisé leur autorité pour promouvoir la paix et la stabilité, mais également pour exercer un contrôle étroit sur la population et les institutions.
Question problématisée 2
L'étude de ces deux documents permet de comprendre les transformations des sociétés "barbares" à la périphérie de l'Empire romain et leur rôle dans la chute de l'Empire romain d'Occident.
Le premier document, une carte de la période des invasions barbares, montre la grande extension géographique de ces mouvements de populations. Les Barbares, issus de la périphérie de l'Empire romain, se sont déplacés vers l'intérieur de l'Empire, créant ainsi des contacts avec la culture romaine. Cette carte permet de visualiser l'ampleur de ces mouvements et les régions concernées.
Le second document, issu d'une étude de Walter Pohl, nous apprend que ces contacts avec le monde romain ont transformé les sociétés barbares. Les Barbares ont bénéficié du prestige de l'Empire romain et ont pu s'y ouvrir de nouvelles perspectives de carrière, notamment en tant que soldats. Cela a conduit à une intégration progressive des Barbares dans l'Empire romain, notamment parmi les Francs, les Alamans, les Vandales et les Goths. Ces derniers, en particulier, ont étendu leur territoire au Bas-Danube et à la mer Noire.
Cependant, cette intégration a également créé des tensions et des conflits au sein de l'Empire romain. Les luttes internes et les assauts barbares ont conduit à une augmentation du besoin de soldats, ce qui a finalement conduit à l'éviction de l'empereur romain d'Occident par les rois barbares. Les rois barbares, tels que Alaric et ses descendants, ont été capables à la fois de s'intégrer dans la culture romaine et de disposer d'une armée loyale, ce qui leur a permis de prendre le pouvoir.