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XXe siècle et XXIe siècle : la liberté comme tâche

Après les crimes contre l'humanité, plusieurs questions se posent à la philosophie.

Sommaire

Kafka, Orwell, Kundera dans l'émission Apostrophes - Extrait vidéoAprès les crimes contre l'humanitéNuit et Brouillard, Alain Resnais : une mémoire pour demainJean Ferrat - Paroles de Nuit et brouillardPaul Celan dans l'émission Albatros - Extrait audioHannah Arendt - Interview
Raymond Aron, un intellectuel à la défense de la liberté de penséeLa Nausée, Sartre – Lecture par Daniel MesguichTristes Tropiques, Lévi-Strauss. L’invitation au décentrementJean-Paul Sartre, rétropective - Archives INAPaul Ricoeur - Archives INA
Retour sur le communisme – Claude Lefort & Pierre Hassner
Bertrand Russell - Les raisons de croire
Les Curie - Archives INA
Heidegger (1889-1976) : L'homme, un être pour la mort
Kafka et Benjamin : portraits du XXe siècle
Walter Benjamin (1892-1940) : Une flânerie parisienne
Benjamin, L'Œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique
Cynthia Fleury - Le ressentiment contemporain menace-t-il la démocratie ? ConférenceLa philosophie selon Deleuze - Archive INAMichel Foucault et Noam Chomsky - Critique du pouvoirLevinas - Interview (English Subtitles)Jankélévitch et Michel Serres : Dialogue sur la disparition de la philosophie (1975)Pierre Hadot : La simplicité comme exercice spirituel

Kafka, Orwell, Kundera dans l'émission Apostrophes - Extrait vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=ofddvAjlZEE

https://www.youtube.com/watch?v=ofddvAjlZEE

Après les crimes contre l'humanité

Après les crimes contre l'humanité, plusieurs questions se posent à la philosophie.
Voir :
- H. Jonas,Le Concept de Dieu après Auschwitz
- Adorno 

Nuit et Brouillard, Alain Resnais : une mémoire pour demain

Il faut attendre plusieurs années avant que le grand public n'accède à ces images d'archives. Le soldat américain Samuel Fuller commentera ses propres images quarante ans plus tard. Ce que les Britanniques auraient voulu montrer a été laissé dans des cartons, et le montage demandé à Alfred Hitchcock sera diffusé en 1985, et restauré en 2015 à l’occasion d’une sortie DVD.
En France, on retient bien sûr le film qui a fait date et qui a permis à la parole de se libérer sur la question de l’horreur nazie : le film d’Alain Resnais, Nuit et Brouillard.
Plus tard, après des années de recherche, Claude Lanzmann proposera Shoah, qui n’est pas un film sur les camps, mais un film sur les traces que la Seconde Guerre mondiale a laissées dans les mémoires et les corps du peuple juif.
- Des images pour un procès - Nuremberg
-  Vision de l'impossible : Falkenau, Samuel Fuller témoigne
- La mémoire meurtrie, de Sidney Bernstein
- Shoah, de Claude Lanzmann.
Origine du titre, "Nuit et Brouillard"
Nuit et Brouillard, Nacht und Nebelen allemand, est en fait le nom du décret du 7 décembre 1941 qui ordonne la déportation des « ennemis du Reich », un nom de code des « directives sur la poursuite pour infractions contre le Reich ou contre les forces d’occupation dans les territoires occupés ».
Aujourd’hui, c’est surtout le titre de ce film, réalisé en 1955 par Alain Resnais, l'œuvre cinématographique la plus projetée dans les collèges et lycées français.
En novembre 1954, deux historiens, Olga Wormser et Henri Michel suggèrent la réalisation d’un documentaire sur le « système concentrationnaire allemand ».
Les deux historiens sont membres du Comité d’Histoire de la Seconde Guerre mondiale, et auteurs de Tragédie de la Déportation 1940-1945. Témoignages de survivants des camps de concentration allemands, Hachette, 1954, une anthologie de témoignages, couronné par l'Académie française.
Choix du réalisateur du film documentaire
Alain Resnais, qui venait de réaliser Les statues meurent aussi avec Chris Marker, est choisi par les producteurs, Anatole Dauman (Argos Films), Philippe Lifchitz (Cocinor) et Samy Halfon (Cosmos Films).
Alain Resnais fait alors appel au poète et écrivain Jean Cayrol, lui-même déporté à Mauthausen en vertu du décret NN, pour en écrire le texte.
La musique, elle, est l'œuvre du compositeur et militant communiste autrichien, Hans Eisler, banni par les nazis.
Le narrateur du film sera le comédien, Michel Bouquet, dont voici le témoignage à propos de cette expérience.
Michel Bouquet, extrait de l’émission Nuit et Brouillard, 1954-1994, d’André Heinrich pour France Culture :
Le narrateur du film, Michel Bouquet, s'est senti "humilié" par cette expérience
55 sec
Les images proviennent de diverses sources : photographies tirées des archives nazies, films en noir et blanc tournés par les cinéastes des armées alliées lors de l’ouverture des camps (Pologne, Pays-Bas), auxquelles viennent s’ajouter des images en couleurs tournées par Alain Resnais lui-même, à Auschwitz et Maïdanek.
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Les lents travellings sur la campagne polonaise croisent, dans ce que François Truffaut a appelé « une douceur terrifiante », les images d’horreur des camps nazis, tandis que le commentaire de Jean Cayrol (dit par Michel Bouquet) rappelle ce qu’était le quotidien des déportés dans les camps, et dénonce la machine concentrationnaire nazie avec son impitoyable logique (même économique).
Alain Resnais, extrait de l’émission Nuit et Brouillard, 1954-1994, d’André Heinrich pour France Culture :
Alain Resnais sur la difficulté de monter Nuit et Brouillard
1 min
En rappelant que « la guerre est assoupie, un œil toujours ouvert », Resnais et Cayrol réaffirment leur refus de l’oubli et évoquent, en filigrane l’attitude de la France dans l’Algérie colonisée.
Le film, difficile à tourner, à monter et à écrire, va être également difficile à projeter. La commission de censure refuse en effet, au nom de la réconciliation nationale, de lui accorder le visa d’exploitation à cause d’une photo du camp de Pithiviers montrant un képi de gendarme français.
Le képi sera retouché et le film pourra être présenté au festival de Cannes en 1955, non pas dans la sélection officielle, mais "hors compétition", à la demande de l’ambassade d’Allemagne de l’Ouest. La Suisse en interdira la diffusion au nom de sa « neutralité ».
Depuis 1997, le képi est de nouveau à l’écran, et le film, couronné du prix Jean-Vigo en 1956, est visible en Suisse et partout dans le monde. Véritable manifeste de la mémoire du système concentrationnaire nazi, Nuit et Brouillard reste un film indispensable et intemporel.
Jean Cayrol :
Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres, qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s’éloigne, comme si on guérissait de la peste concentrationnaire, nous qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays, et qui ne pensons pas à regarder autour de nous et qui n’entendons pas qu’on crie sans fin.
La critique de François Truffaut
François Truffaut dans Les Cahiers du Cinéma, de février 1956, n°56, à propos de Nuit et Brouillard
“Si ce film est un film, il est Le film,et les autres ne sont plus que de la pellicule impressionnée. Nuit et Brouillard, le “film” le plus noble et le plus nécessaire jamais tourné, nous plonge dans une perplexité honteuse et provoque, de nos idées et de nos sentiments, la déroute. Nuit et Brouillard, c’est la déporation vue et racontée par le Christ… selon moi.
Alain Resnais tend la joue gauche et c’est nous qui recevons les gifles en pleine figure, chaque plan étant un soufflet bien mérité. Quelques herbes, quelques baraquements désaffectés, quelques barbelés enregistrés en couleur par Alain Resnais et montrés aux coupables, c'est dire aux vivants, aux spectateurs, en un mot, à nous-mêmes, constituent plutôt qu’un “poème” ou un “réquisitoire” une bande sublime, le film de la honte et de notre indignité.”

Jean Ferrat - Paroles de Nuit et brouillard

Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,
Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,
Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants.
Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.
Ils se croyaient des hommes, n'étaient plus que des nombres.
Depuis longtemps, leurs dés avaient été jetés.
Dès que la main retombe, il ne reste qu'une ombre.
Ils ne devaient jamais plus revoir un été.
La fuite monotone et sans hâte du temps,
Survivre encore un jour, une heure, obstinément.
Combien de tours de roues, d'arrêts et de départs,
Qui n'en finissent pas de distiller l'espoir.
Ils s'appelaient Jean-Pierre, Natacha ou Samuel.
Certains priaient Jésus, Jéhovah ou Vishnou.
D'autres ne priaient pas, mais qu'importe le ciel,
Ils voulaient simplement ne plus vivre à genoux.
Ils n'arrivaient pas tous à la fin du voyage.
Ceux qui sont revenus peuvent-ils être heureux ?
Ils essaient d'oublier, étonnés qu'à leur âge,
Les veines de leurs bras soient devenues si bleues.
Les Allemands guettaient du haut des miradors.
La lune se taisait comme vous vous taisiez,
En regardant au loin, en regardant dehors.
Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.
On me dit à présent que ces mots n'ont plus cours,
Qu'il vaut mieux ne chanter que des chansons d'amour,
Que le sang sèche vite en entrant dans l'histoire,
Et qu'il ne sert à rien de prendre une guitare.
Mais qui donc est de taille à pouvoir m'arrêter ?
L'ombre s'est faite humaine, aujourd'hui c'est l'été.
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,
Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Vous étiez vingt et cent, vous étiez des milliers,
Qui déchiriez la nuit de vos ongles battants
Vous étiez des milliers, vous étiez vingt et cent

Paul Celan dans l'émission Albatros - Extrait audio

Émission Albatros diffusée sur France Culture en mars 1980.

Hannah Arendt - Interview

Émission diffusée sur l'ORTF en 1974.

Raymond Aron, un intellectuel à la défense de la liberté de pensée

Émission Aujourd'hui l'histoire, 14 avril 2017
« Aron, avec une lucidité exemplaire, a regardé son époque sans se laisser tromper par les idéologies dominantes. Il a défendu les libertés et n'a pas cédé aux discours intimidants. »
Le sociologue Mathieu Bock-Côté décrit l'opposition à toute forme de totalitarismes et la pensée du philosophe français Raymond Aron, l'un des intellectuels marquants du XXe siècle. Dans les années 1930, Raymond Aron étudie en Allemagne. Il développe alors son opposition farouche au totalitarisme, après avoir vu la montée du nazisme. À l’époque, sa vocation intellectuelle prend forme, soit penser l’histoire qui se fait. Une opinion souvent à contre-courant Raymond Aron est à la fois un intellectuel savant, qui enseigne toute sa vie, et une figure publique. Il est éditorialiste au quotidienLe Figaro, puis àL’Express. Il publie aussi dans la revue Les Temps modernes, de Jean-Paul Sartre, et dans Combat, celle d’Albert Camus. Dans les années 1950, Raymond Aron incarne la figure de l’intellectuel de droite au moment où la majorité des intellectuels français se laissent séduire par le communisme. Il fait alors face à des attaques répétées, à du discrédit et à des atteintes à sa réputation. « Raymond Aron sera le gardien de la démocratie libérale, alors que plusieurs voulaient la sacrifier au nom d’une idéologie rédemptrice. »

La Nausée, Sartre – Lecture par Daniel Mesguich

https://www.youtube.com/watch?v=XdoMZw_CABA

https://www.youtube.com/watch?v=XdoMZw_CABA

Tristes Tropiques, Lévi-Strauss. L’invitation au décentrement

Émission « Livres cultes pour lecteurs rebelles », série documentaire de Elise Gruau, réalisée par Anna Szmuc, diffusée sur France Culture en mars 2020

Jean-Paul Sartre, rétropective - Archives INA

Rétro Jean-Paul SARTRE qui est décédé ce soir : Photos de l'écrivain avec ses parents lorsqu'il était jeune, à l'école normale supérieure, avec Simone DE BEAUVOIR / archive : Interview Simone DE BEAUVOIR sur le caractère de Jean-Paul SARTRE / manifestations en 1936 / Images de Léon BLUM prononçant un discours en 1936 / plans de la 2eme guerre mondiale, de l'exode / Le Quartier st germain après la guerre : Photos Jean-Paul SARTRE, Simone DE BEAUVOIR, Boris VIAN vers 1950 / Banc-titre : couvertures de ses livres /extrait de la pièce"le diable et le bon dieu"avec François PERIER et Juliette MAGRE / Plans contrôle d'identité pendant la guerre d'Algérie / Jean-Paul SARTRE et Simone DE BEAUVOIR montant en voiture au moment de son prix Nobel de Littérature en 1964 / prononçant un discours devant le tribunal Russel contre les horreurs de la guerre / Images de la guerre du Vietnam, de manifestations en mai 1968 / Photo SARTRE sur un tonneau haranguant les ouvriers aux portes d'une usine / Prague en 1968 : habitants face aux chars russes / interview sur la violence : " je soutiens la violence comme arme politique ,là ou elle est nécessaire ; la violence existe à chaque instant ...". / Jean-Paul SARTRE et Simone de BEAUVOIR sont interpellés et montent dans un car de police pour avoir distribué des journaux gauchistes 26/06/1970

Paul Ricoeur - Archives INA

Interview du philosophe Paul Ricoeur, 83 ans, par Jean Marie Cavada : le cadre de son enfance, son rapport difficile avec l'image paternelle (son père a été tué pendant la première guerre mondiale), ce que lui a apporté l'enseignement de la philosophie, son goût pour la littérature allemande. Il considère que le totalitarisme est toujours possible. Son approche de la mort ? "Je fais comme si je n'allais pas mourir".

Retour sur le communisme – Claude Lefort & Pierre Hassner

Émission Répliques, animée par Alain Finkielkraut, diffusée sur France Culture en février 1999.

Bertrand Russell - Les raisons de croire

Bertrand Russell parle des raisons de croire ou de ne pas croire en Dieu.

Les Curie - Archives INA

André Labarthe dresse les portraits de Pierre et Marie Curie, célèbres pour leurs travaux sur la radioactivité. André Labarthe présente une chronologie la vie de ce couple de physiciens, leurs recherches, leurs découvertes, et les événements qui marquèrent leur existence, illustrée par de nombreuses photos. Il montre des fiches de laboratoire sur lesquelles les époux Curie consignaient les résultats de leurs expériences et fait fonctionner ce qu'il appelle le "compteur de Geiger" pour montrer la radioactivité des fiches qu'ils ont manipulées.

Heidegger (1889-1976) : L'homme, un être pour la mort

Martin Heidegger
Finir cela ne signifie pas nécessairement “s’achever”. La question devient plus pressante: d’une façon générale, en quel sens la mort doit-elle être conçue comme fin de la réalité humaine?
 Finir veut dire d’abord cesser et cela suivant un sens qui comporte certaines différences ontologiques. La pluie cesse. Elle n’a plus la réalité d’une chose donnée. Le chemin cesse. Mais cette fin ne signifie pas que le chemin s’évanouisse; la cessation le détermine précisément comme le chemin que voici présentement donné. “Finir” en tant que cesser peut donc signifier: passer à l’état d’une chose irréelle, ou bien au contraire, avoir uniquement, grâce à cette fin, la réalité d’une chose-donnée. En ce dernier sens “finir” peut encore, soit déterminer une chose donnée mais qui n’est pas prête - par exemple la route qui encore en construction s’interrompt - soit constituer pour une chose-donnée “le fait d’être prête”: avec le dernier coup de pinceau, par exemple, le tableau est prêt (…)  De même encore finir au sens de “s’évanouir” peut se modifier selon le mode d’être de l’existant La pluie est finie, c'est-à-dire évanouie. Le pain est fini, c'est-à-dire consommé; ce n’est plus un ustensile dont on puisse disposer.  Ce n’est par aucune de ces manières de finir que l’on peut adéquatement caractériser la mort en tant que fin de la réalité humaine. Si l’on comprenait le fait de mourir en tant qu’être-à-la-fin, au sens de l’une quelconque des manières de finir examinées plus haut, on poserait alors la réalité humaine comme simple réalité-de-chose-donnée ou comme réalité-ustensile. Dans la mort, la réalité humaine n’est pas achevée, ni simplement évanouie, ni moins encore définitivement apprêtée ou complètement disponible comme un ustensile.  Ou plutôt, de même qu’aussi longtemps qu’elle est, la réalité humaine est en permanence son Pas-encore, de même également elle est , dès toujours, sa fin. Cette fin que l’on désigne par la mort ne signifie pas, pour la réalité humaine, être-à-la-fin, “être finie”; elle désigne un être pour la fin qui est l’être de cet existant. La mort est une manière d’être que la réalité humaine assume dès qu’elle est. “Dès qu’un humain vient à la vie, déjà il est assez vieux pour mourir”.

Kafka et Benjamin : portraits du XXe siècle

Émission diffusée sur France Culture en février 2023
Retour sur deux monuments de la littérature avec les écrivains Aurélien Bellanger pourLe Vingtième siècleautour de la figure du philosophe Walter Benjamin, et Laurent Seksik pourFranz Kafka ne veut pas mourir.

Walter Benjamin (1892-1940) : Une flânerie parisienne

Une flânerie parisienne : Stéphane Hessel se souvient de Walter Benjamin. Un film de Tilla Rudel.

Benjamin, L'Œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique

Émission diffusée sur France Musique.

Cynthia Fleury - Le ressentiment contemporain menace-t-il la démocratie ? Conférence

Cynthia Fleury montre comment l’amertume éteint l’être et l’empêche de se réinventer et demande comment dépasser ce ressentiment, cette colère, qui traversent notre société aujourd'hui.

La philosophie selon Deleuze - Archive INA

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Michel Foucault et Noam Chomsky - Critique du pouvoir

Les philosophes Michel Foucault et Noam Chomsky débattent quant aux actions à entreprendre afin de changer la trajectoire mortifère de la civilisation thermo-industrielle.
Si Chomsky prétend qu'il est nécessaire d'imaginer un anarcho-syndicalisme à long terme, les deux penseurs s'accordent sur le fait qu'il est au préalable indispensable de démanteler les structures actuelles du pouvoir (dont les multinationales écocidaires).

Levinas - Interview (English Subtitles)

Interview télé de Levinas par Michel Field en 1993, à l'occasion de la parution de son ouvrageDieu, la Mort et le Temps. 

Jankélévitch et Michel Serres : Dialogue sur la disparition de la philosophie (1975)

Dialogue proposé par France Culture, en réponse au projet de « Réforme René Haby » (1975) de l'enseignement de la philosophie.

Pierre Hadot : La simplicité comme exercice spirituel

Émission "La vie comme elle va", 3 janvier 2002, France Culture.
Francesca Piolot s'entretient avec Pierre Hadot, philosophe, spécialiste du stoïcisme ancien et du néoplatonisme, professeur honoraire au Collège de France.