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Qu'est-ce que le cycle de vie d'une entreprise ?

Le cycle de vie d'une entreprise correspond aux différentes étapes que celle-ci franchit au cours du...

Sommaire

Qu'est-ce que le cycle de vie d'une entreprise ?À chaque entreprise son cycle de vieLe cycle de vie de « La boutique de Léo » - Exercice interactifLe cycle de vie d'une entreprise - SchémaSchématisez le cycle de vie de la boutique de Léo - Activité
Quel statut juridique pour une entreprise ?Pourquoi déposer un statut juridique ?Quel statut juridique pour une entreprise ? - VidéoQuel statut juridique pour une entreprise ? - ActivitéQuels avantages et inconvénients pour chaque statut juridique ? - Fichier activitéQu'est-ce qu'une défaillance d'entreprise ?
Des exemples de cycle de vie d'entreprisesQuel cycle de vie pour ces entreprises ? - ExerciceCamaïeu - ArticleDanone - Site internetLeroy Merlin - Site InternetPicard surgelés - Site internet
Naissances et défaillances d'entreprises en FranceÉvolution des créations d'entreprise en France de 2000 à 2023 - GraphiqueLes créations d'entreprise en 2023 - InfographieLes créations d’entreprises reculent de 1 % en 2023Près des deux tiers des nouvelles entreprises sont créées sous le régime du micro‑entrepreneurLes créations d’entreprises reculent dans la plupart des secteursLes créations d’entreprises diminuent dans la majorité des régions métropolitaines4 % des entreprises classiques ont des salariés au moment de leur créationL’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles reste stable à 36 ans43 % des entreprises individuelles sont créées par des femmesLiens utilesLes créations d'entreprise en France - ExerciceLes défaillances d'entreprise en France - Exercice

Qu'est-ce que le cycle de vie d'une entreprise ?

À chaque entreprise son cycle de vie

Le cycle de vie d'une entreprise correspond aux différentes étapes que celle-ci franchit au cours du développement de son activité (à l'image du développement de la vie biologique), de sa création à l'arrêt de son activité.
Chaque entreprise est amenée à franchir ces différentes étapes. Toutefois, le franchissement de chaque étape, au cours du temps, est propre à chacune. En effet, il dépend du secteur d'activité de l'entreprise, de sa taille, de sa capacité d'innovation, de sa capacité à s'adapter à la demande, mais aussi du contexte économique.

Le cycle de vie de « La boutique de Léo » - Exercice interactif

Le cycle de vie d'une entreprise - Schéma

Schématisez le cycle de vie de la boutique de Léo - Activité

À l'aide du schéma précédent, retracez les étapes du cycle de vie de la boutique de Léo.

Quel statut juridique pour une entreprise ?

Pourquoi déposer un statut juridique ?

Une des étapes du cycle de vie de l'entreprise est la décision de déposer, ou non, un statut juridique, puis, selon l'expansion de l'entreprise, de changer éventuellement de statut juridique. 
Au début de son activité, un entrepreneur peut ne pas déposer de statut et être ainsi entrepreneur individuel. Il peut alors lancer son activité rapidement. Toutefois, son patrimoine personnel est alors confondu avec celui de l'entreprise. En cas de difficultés financières, ses biens privés (n'ayant pas servi à la production) peuvent être saisis.
Déposer un statut juridique permet de :
  • donner une personnalité à l'entreprise, et ainsi distinguer la personne morale (l'entreprise) de la personne physique à l'origine de sa création (l'entrepreneur). Dans l'exemple du début du chapitre, Léo et « La boutique de Léo » sont, une fois qu'il s'est déclaré micro-entrepreneur, deux personnes distinctes ;
  • distinguer le patrimoine privé de l'entrepreneur de celui de l'entreprise. Ainsi, en cas de difficultés financières, les pertes pour l'entrepreneur se limitent à ce qu'il a apporté à l'entreprise.
Par ailleurs, si l'entrepreneur décide de s'associer, le dépôt de statut permet de mobiliser des fonds et ainsi de développer son entreprise. En cas de faillite, chaque apporteur de fond ne perdra que le montant de son apport. C'est ce qu'on appelle la responsabilité limitée : l'apporteur de capitaux n'est responsable qu'à hauteur de ses apports. 

Quel statut juridique pour une entreprise ? - Vidéo

Quel statut juridique pour une entreprise ? - Activité

Pour pouvoir utiliser rigoureusement un document et afin de vous assurer de sa fiabilité, vous devez vous poser plusieurs questions dont deux essentielles :
1. Quelle est la source du document ? Cela vous donnera une indication sur sa fiabilité. 
2. Quelle est la date du document ? Cela vous donnera une indication sur son actualité.
Activité sur la vidéo : les statuts juridiques d'une entreprise
1. Quelle est la source du document ? Allez sur le site internet correspondant. À votre avis, est-ce une source fiable ? Pourquoi ?
2. Sur le site est indiquée la date de parution de la vidéo : est-elle récente ou non ?
3. Qu'est-ce qui peut avoir changer ?
4. Allez sur le site portail-autoentrepreneur.fr/academie/statut-auto-entrepreneur/difference-micro-entreprise-ou-auto-entrepreneur et trouvez au moins deux différences par rapport à ce qui est exposé dans la vidéo. Comment l'expliquer ?
5. Cette vidéo est-elle utilisable pour atteindre les objectifs d'apprentissage de cette partie ?

Quels avantages et inconvénients pour chaque statut juridique ? - Fichier activité

Pour réaliser ce fichier d'activité, cliquez sur l'image ci-dessous et choisissez Télécharger le fichier ou Ouvrir dans Office Online.

Qu'est-ce qu'une défaillance d'entreprise ?

Définition
Une unité légale est en situation de défaillance ou de dépôt de bilan à partir du moment où une procédure de redressement judiciaire est ouverte à son encontre.
Cette procédure intervient lorsqu'une unité légale est en état de cessation de paiement, c'est-à-dire qu'elle n'est plus en mesure de faire face à son passif exigible avec son actif disponible.
Remarque
Il ne faut pas confondre la notion de défaillance et la notion de cessation. La notion de cessation correspond à l'arrêt total de l'activité économique d'une entreprise. Toutes les défaillances ne donnent pas des cessations. Par exemple, un jugement d'ouverture de procédure de défaillance (dépôt de bilan d'une entreprise inscrite dans le cadre d'une procédure judiciaire) ne se résout pas forcement par une liquidation.
Toutes les cessations n'ont pas donné lieu à une défaillance. Par exemple, un entrepreneur individuel peut cesser son activité suite à un départ en retraite.

Des exemples de cycle de vie d'entreprises

Quel cycle de vie pour ces entreprises ? - Exercice

Après avoir consulté les pages dédiées à chacune d'entre elles, retracez le cycle de vie des entreprises suivantes :
  • Camaïeu ;
  • Danone ;
  • Leroy-Merlin ;
  • Picard.

Camaïeu - Article

Danone - Site internet

Leroy Merlin - Site Internet

Picard surgelés - Site internet


Naissances et défaillances d'entreprises en France

Évolution des créations d'entreprise en France de 2000 à 2023 - Graphique

Les créations d'entreprise en 2023 - Infographie

Les créations d’entreprises reculent de 1 % en 2023

En 2023, dans l’ensemble de l’économie marchande hors secteur agricole, 1 051 500 créations d’entreprises sont enregistrées, soit 10 500 de moins qu’en 2022 (figure 1). Les créations d’entreprises diminuent ainsi pour la première fois après sept années consécutives de hausse. En recul de 1 % après une faible hausse en 2022, le nombre de créations d’entreprises semble ainsi se stabiliser ; il reste néanmoins à un niveau élevé, près de deux fois supérieur à celui de 2015.
Ce léger repli résulte d’une diminution des créations d’entreprises classiques en 2023 : d’une part, après deux années consécutives de hausse, les créations de sociétés reculent de 8 % redescendant à 269 900 créations et, d’autre part, celles des entreprises individuelles classiques reculent pour la deuxième année consécutive (-6 %) pour s’établir à 114 100, leur plus faible niveau depuis 2016. Ces baisses sont partiellement compensées par une nouvelle hausse des immatriculations d’entreprises individuelles sous le régime du micro-entrepreneur, qui atteignent en 2023 un niveau inégalé à 667 400 nouvelles immatriculations, soit une hausse de 3 % par rapport à 2022. Leur progression est toutefois beaucoup plus modérée qu’entre 2017 et 2021 (+19 % en moyenne par an).

Près des deux tiers des nouvelles entreprises sont créées sous le régime du micro‑entrepreneur

En 2023, les entreprises individuelles créées sous le régime du micro-entrepreneur représentent 63 % des nouvelles entreprises, contre 48 % en 2017, dernière année avant le doublement des plafonds de chiffres d’affaires ouvrant droit au régime. Cependant, toutes ces immatriculations ne se traduisent pas nécessairement par le démarrage d’une activité économique : ainsi, près d’un tiers des micro-entrepreneurs immatriculés au premier semestre 2018 n’avaient réalisé aucun chiffre d’affaires dans les deux ans suivant leur immatriculation [Juliachs, 2023].
La part des créations d’entreprises individuelles classiques dans l’ensemble des créations s’établit à 11 % en 2023, alors qu’elle était de 20 % en 2017. Les sociétés constituent 26 % des créations. La société par actions simplifiée (SAS) reste le statut favori des créateurs de sociétés. En 2023, les SAS représentent 66 % des créations de sociétés, alors qu’elles étaient minoritaires dix ans auparavant (29 % en 2013). À l’inverse, la part des sociétés à responsabilité limitée (SARL) dans les créations de sociétés a fortement diminué au cours des dix dernières années, passant de 63 % en 2013 à 27 % en 2023.

Les créations d’entreprises reculent dans la plupart des secteurs

En 2023, le nombre de créations d’entreprises baisse dans la majorité des grands secteurs d’activité. En particulier, le nombre de créations dans les activités spécialisées, scientifiques et techniques se replie nettement (-8 %, après +15 % en 2022), alors que ce secteur était le premier contributeur à la hausse enregistrée en 2022 (figure 2). Ce recul de 15 700 créations provient du fort reflux des créations dans les activités de conseil (conseil en relations publiques et communication, conseil pour les affaires et autres conseils de gestion), activités rassemblant la moitié des créations du secteur et exercées très majoritairement sous le régime du micro-entrepreneur.
Le nombre de créations d’entreprises se replie aussi nettement dans la construction (-8 %, après +4 % en 2022), soit 7 600 créations de moins qu’en 2022. Ce recul est particulièrement marqué pour les sociétés, nombreuses au sein de ce secteur (39 %), et affecte la plupart des activités, notamment les travaux de maçonnerie générale et gros œuvre de bâtiment, les travaux de menuiserie bois et PVC, et la construction de maisons individuelles. Un recul de 5 200 créations est également constaté dans les activités immobilières (-12 %), en particulier dans les activités des marchands de biens immobiliers.
Les créations d’entreprises reculent de 9 % dans le secteur de la santé humaine et de l’action sociale (4 800 en moins par rapport à 2022). Ce recul affecte en particulier les activités des infirmiers et des sages-femmes, exercées sous forme d’entreprises individuelles classiques. Par ailleurs, ce secteur subit le contrecoup des nombreuses entreprises individuelles dédiées au dépistage du Covid-19 qui avaient été immatriculées au début de l’année 2022.
Les créations d’entreprises augmentent dans les services administratifs et de soutien, et dans les transports
Avec 14 100 créations d’entreprises de plus qu’en 2022, le secteur des activités de services administratifs et de soutien enregistre une hausse des créations d’entreprises de 17 %, soit une croissance un peu inférieure à celle enregistrée l’année précédente (+23 %). Au sein de ce secteur, l’essor entrepreneurial est particulièrement vif dans les activités de nettoyage courant des bâtiments (activités de petit bricolage, « hommes toutes mains », etc.), ainsi que dans les « autres activités de soutien aux entreprises ».
Avec 4 800 nouvelles entreprises enregistrées de plus par rapport à 2022, les créations d’entreprises se redressent dans les transports et l’entreposage (+6 %, après -35 % en 2022). Dans ce secteur, les micro-entrepreneurs dominent (83 % des créations). Le rebond est porté par la vigueur des créations dans les transports de voyageurs par taxis et dans les transports routiers de fret interurbains (comprenant notamment le convoyage de véhicules), tandis que les créations des « autres activités de poste et de courrier » (dont la livraison à domicile) sont quasi stables.
Le nombre de créations d’entreprises progresse de 4 700 créations en un an dans le secteur de l’information et de la communication, soit une augmentation de 8 %. Ce secteur, qui bénéficie fortement du régime du micro-entrepreneur (73 % des créations), enregistre 65 400 nouvelles entreprises en 2023. Dans ce secteur, les créations d’entreprises augmentent particulièrement dans le conseil en systèmes et logiciels informatiques, la production de films institutionnels et publicitaires (qui inclut notamment la création de contenu sur les réseaux sociaux) et la programmation informatique.
Enfin, les créations d’entreprises augmentent de nouveau dans l’industrie (+5 %), surtout sous la forme d’entreprises individuelles classiques (+32 %). Cet essor est essentiellement dû à la production d’énergie photovoltaïque et aux incitations fiscales pouvant l’accompagner : ainsi, 16 500 nouvelles entreprises individuelles classiques sont enregistrées dans ce secteur en 2023.

Les créations d’entreprises diminuent dans la majorité des régions métropolitaines

En 2023, le nombre de créations d’entreprises diminue dans la majorité de régions métropolitaines (figure 3). Il baisse le plus en Provence‑Alpes‑Côte d'Azur (-7 %) et en Auvergne-Rhône-Alpes (-4 %). Les créations d’entreprises progressent néanmoins dans quelques régions, notamment en Île‑de‑France et en Corse (+2 %).
Les évolutions sectorielles retracées au niveau national traversent la plupart des régions de France métropolitaine. Cependant, en Île‑de‑France, les créations d’entreprises dans les transports et l’entreposage progressent de 22 % en 2023, soit nettement plus que sur l’ensemble du territoire (+6 %). À l’inverse, en Provence-Alpes-Côte d'Azur, elles se replient fortement dans l’information et la communication (-19 %, après +36 % en 2022), alors qu’elles sont en hausse de 8 % au niveau national.
Les créations d’entreprises diminuent à la Martinique (-5 %) et à Mayotte (-1 %), mais continuent d’augmenter en Guyane (+8 %), en Guadeloupe (+3 %) et à La Réunion (+2 %).

4 % des entreprises classiques ont des salariés au moment de leur création

En 2023, 2 % des nouvelles entreprises emploient au moins un salarié au moment de leur création (figure 4). Hors micro‑entrepreneurs, la part des entreprises employeuses à la création s’établit à 4 %, en légère diminution par rapport à 2022. En particulier, la proportion de sociétés employant au moins un salarié à la création continue de baisser. Elle a nettement décru en dix ans, passant de 12 % en 2013 à 5 % en 2023.
Hors micro‑entrepreneurs, les nouvelles entreprises sont le plus souvent employeuses dans la construction (10 %) et l’hébergement et la restauration (9 %). À l’opposé, les proportions sont les plus faibles dans les activités financières et d’assurance ou les activités immobilières (1 %), et l’information et la communication (2 %).
Les entreprises employeuses au moment de leur création en 2023 démarrent leur activité avec 3,1 salariés en moyenne. Parmi elles, l’effectif salarié moyen à la création est le plus élevé dans la construction (4,7), l’industrie (3,7) et les transports et l’entreposage (3,0). Il est le plus bas dans les activités immobilières (1,5) et les services aux ménages (2,0).

L’âge moyen des créateurs d’entreprises individuelles reste stable à 36 ans

En 2023, les créateurs d’entreprises individuelles sont âgés en moyenne de 36 ans, comme en 2022. La part des moins de 30 ans reste stable à 38 % (figure 5). Elle reste plus élevée chez les micro‑entrepreneurs que chez les créateurs d’entreprises individuelles classiques (39 % contre 35 %).
Tous types d’entreprises individuelles confondus, les créateurs sont les plus jeunes dans les transports et l’entreposage, et dans l’information et la communication (31 ans en moyenne). À l’inverse, ils sont généralement plus âgés dans l’industrie (44 ans en moyenne) et l’hébergement et la restauration (41 ans).

43 % des entreprises individuelles sont créées par des femmes

En 2023, 43 % des créateurs d’entreprises individuelles sont des femmes. Cette part baisse de deux points par rapport à l’année précédente, retrouvant peu ou prou le niveau qui prévalait entre 2015 et 2021. Cette baisse s’explique par le recul des créations dans certaines activités très féminisées telles que la « vente à domicile » notamment, ainsi que par un léger retrait de la part des femmes dans certains secteurs, tels que le soutien aux entreprises. Comme les années précédentes, les femmes sont majoritaires dans les secteurs des « autres services aux ménages » (75 %), la santé humaine et l’action sociale (74 %) et dans l’enseignement (51 %). La part des hommes créateurs d’entreprises est la plus élevée dans la construction (97 %), les transports et l’entreposage (91 %) ainsi que dans l’information et la communication (73 %). Enfin, les femmes sont plus souvent à l’origine des créations d’entreprises individuelles classiques (53 %), qui sont nombreuses dans certains secteurs féminisés tels que la santé humaine et l’action sociale, qu’à celle des créations d’entreprises individuelles sous le régime du micro-entrepreneur (42 %).
Encadré - En 2023, 16 % des nouvelles entreprises individuelles sont créées par des personnes de nationalité étrangère
Les étrangers sont à l’origine de 16 % des créations d’entreprises individuelles en 2023, contre 13 % en 2018. Ceux-ci créent plus souvent des entreprises individuelles relevant du régime du micro-entrepreneur que des entreprises individuelles classiques (17 % contre 9 %) (figure). D’un âge moyen de 36 ans, les créateurs d’entreprises individuelles de nationalité étrangère sont le plus souvent des hommes (70 %).
La part des entreprises individuelles créées par des étrangers est la plus élevée dans le secteur des transports et de l’entreposage (44 %), notamment dans les « autres activités de poste et de courrier » (51 % des créations) qui correspondent principalement à la livraison à domicile, et dans les transports de voyageurs par taxis (30 %), ainsi que dans le secteur de la construction (27 %).

Liens utiles

https://www.insee.fr/fr/statistiques/7759412#figure1

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https://www.insee.fr/fr/statistiques/7653790

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Les créations d'entreprise en France - Exercice

1. Combien d'entreprises ont été créées en France en 2023 ?
2. Quel est le synonyme de micro-entrepreneur ? Que permet ce statut ?
3. Comment a évolué le nombre de création d'entreprise avec un statut de micro-entrepeneur entre 2008 et 2023 ? Vous utiliserez l'outil de mesure qui vous semblera le plus pertinent.

Les défaillances d'entreprise en France - Exercice

1. Pourquoi une défaillance est-elle actée par jugement ?
2. Comparez, avec l'outil que vous jugerez le plus pertinent, le nombre de créations d'entreprise avec le nombre de défaillances d'entreprise en France en décembre 2022.