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Avez-vous conscience des aides à la conduite en service dans une voiture moderne ? Voici quelques systèmes...

Sommaire

L'informatique embarquée est partoutLes aides à la conduite pour notre sécurité - ArticleLa direction assistéeLe régulateur de vitesse adaptatifL’alerte de franchissement involontaire de ligne (AFIL)La reconnaissance des panneaux de signalisationL’ABSL’assistance au freinage d’urgenceL’ESPLe GPSLe détecteur de fatiguePacemaker : comment marche ce stimulateur cardiaque ? - ArticleDéfinition : qu'est-ce qu'un pacemaker ou "pile au cœur" ?
Pour qui ?
Pacemaker ou défibrillateur automatique implantable ?
Comment est composé un pacemaker ? De quels composants ?
De nouveaux modèles avec des boîtiers plus petits
En France, la première pose d'une pile cardiaque sans sonde a été réalisée en 2013
Pose d'un pacemaker : quel fonctionnement ? Comment se déroule l'opération ?
Quels sont les interdits et les inconvénients d'un pacemaker ?
IRM, plaques à induction, portiques antivol... toutes les contre-indications
Peut-on faire une crise cardiaque avec un pacemaker ? Et utiliser un défibrillateur ?
Ces lunettes qui rendent (presque) la vue aux aveugles - Article
Un nouveau marché  ?
OrCam - Regardez par vous-même - Vidéo
Un drone pour surveiller la qualité de l’eau - Article
Quelques applications futuristes de l'informatique embarquéeLunettes pour malentendantsInnovation : des lunettes de réalité augmentée pour les amateurs de théâtre sourds et malentendants - ArticleUne solution flexibleUn dispositif qui se fait oublierL’appel à projet Services Numériques InnovantsLes lunettes connectées sont la grande tendance de 2023, alors qu'elles ne sont pas prêtes - ArticleLes lunettes connectées ne sont pas prêtesComment expliquer cet engouement soudain ?Liens utilesDrones semeurs de grainesAustralie : une armée de drones semeurs de graines pour lutter contre la déforestation - Article100 millions d'arbres plantés d'ici 2024Quelle est la gravité de la déforestation dans le monde ?Liens utilesParalysé, il remarche grâce à la force de sa penséePour le meilleur

L'informatique embarquée est partout

Les aides à la conduite pour notre sécurité - Article

Avez-vous conscience des aides à la conduite en service dans une voiture moderne ? Voici quelques systèmes informatiques embarqués qui veillent à la sécurité des passagers. 

La direction assistée

Voici une technologie que vous avez sûrement totalement oubliée, et pourtant : dès que vous tournez le volant de votre véhicule, la direction assistée s’enclenche et facilite considérablement le braquage de vos roues directrices. Vos manœuvres sont ainsi beaucoup plus souples et simplifiées.

Le régulateur de vitesse adaptatif

Nouvelle génération de régulateur de vitesse, le régulateur de vitesse adaptatif ou Adaptative Cruise Control (ACC) vous permet d’adapter l’allure de votre voiture aux conditions de circulation. Lorsque vous l’enclenchez, le système adapte automatiquement votre vitesse à celle de la voiture qui vous précède sur la route en fonction de la distance qui vous sépare.

L’alerte de franchissement involontaire de ligne (AFIL)

Si vous changez de voie et que vous franchissez une bande blanche sans avoir activé votre clignotant, un calculateur déclenche une alerte, souvent sous forme de vibrations et/ou de bips sonores. En règle générale, le dispositif ne corrige pas la trajectoire, c’est au conducteur de le faire, mais certains systèmes plus sophistiqués sont en mesure d’effectuer une correction active pour permettre le maintien de la direction et éviter une sortie de route.

La reconnaissance des panneaux de signalisation

Quelques applications futuristes de l'informatique embarquée

Lunettes pour malentendants

Les lunettes "augmentées" sont en approche ! Elles permettront d'ajouter des textes, des images et autres informations en les superposant à ce que nous voyons. 
Pourtant, comme l'écrit le site Numerama, "les lunettes connectées ne sont pas prêtes. La projection peut être floue, la zone d’affichage est encore petite, l’autonomie est extrêmement limitée." 
Avec des microphones implantés sur ces lunettes, elle pourront convertir ce qu'elles "entendent" en textes, et le projeter sur les lunettes, comme des sous-titres. Un réel progrès à venir pour les personnes malentendantes. 

Innovation : des lunettes de réalité augmentée pour les amateurs de théâtre sourds et malentendants - Article

« Le but premier de nos lunettes connectées est de permettre aux publics sourds ou malentendants d’assister à des spectacles lyriques ou des pièces de théâtre »,explique Carl de Poncins, président et co-fondateur chez Panthea. Cet ambitieux projet voit le jour suite à une discussion avec un colocataire australien, désireux de découvrir la culture française. Carl de Poncins peine à intégrer son ami, pourtant de bonne volonté, à la vie culturelle locale, les sorties au théâtre requérant un niveau de français assez élevé. L’idée de fournir un sous-titrage pour les spectacles, comme on le fait pour les films et les séries, fait alors son chemin. Elle se précise petit à petit.
Aide à la conduite particulièrement précieuse sur la route, la reconnaissance des panneaux de signalisation reconnaît les panneaux permanents comme temporaires (notamment pour les limitations de vitesse et les interdictions de dépassement) et vous remonte l’information directement sur le tableau de bord du véhicule.

L’ABS

Rendu obligatoire depuis 2004 sur tous les véhicules neufs de grande série commercialisés en Europe, l’ABS pour « Antiblockiersystem » évite le blocage de vos roues lorsque vous réalisez un freinage d’urgence. Ce système s’active automatiquement et vous permet de réaliser un freinage plus souple et plus sécuritaire.

L’assistance au freinage d’urgence

Lorsque vous avez besoin d’amorcer un freinage d’urgence, il est possible que vous n’appuyiez pas assez fort sur la pédale de frein, ce qui augmente alors le risque d’accident. L’assistance au freinage d’urgence (AFU) est un équipement d’aide à la conduite qui augmente la puissance de freinage pour renforcer la sécurité du conducteur. Concrètement, si le calculateur considère que la force de freinage est caractéristique d’une situation d’urgence, il actionne un système mécanique qui va agir sur le frein et ainsi vous aider à diminuer la vitesse du véhicule le plus rapidement possible.

L’ESP

En agissant à la fois sur l’arrivée des gaz et le freinage, l’ESP pour « Electronic Stability Program » permet de corriger la trajectoire de votre véhicule et s’avère particulièrement efficace dans le cadre d’un évitement d’obstacles, d’un virage ou encore d’une perte d’adhérence. De même qu’avec l’ABS, vous n’avez aucune action à faire pour que l’ESP se déclenche, la détection est automatique et le dispositif s’actionne seul.

Le GPS

Il est loin le temps où les conducteurs partaient sur les routes équipés d’une carte papier. Désormais, lorsque vous vous rendez quelque part, vous activez votre GPS de façon quasi-systématique. Qu’il soit directement intégré à votre véhicule ou alors disponible depuis une application mobile sur votre smartphone, il vous est devenu indispensable ! Et pour cause, au-delà de vous indiquer le trajet pour vous rendre d’un point A à un point B, les GPS prennent en compte les conditions de circulation et vous proposent un itinéraire privilégié afin d’optimiser votre trajet selon vos préférences.

Le détecteur de fatigue

La somnolence au volant correspond à la difficulté de rester éveillé, avec un risque d’endormissement élevé. Elle se manifeste par des paupières lourdes et des bâillements répétés. Selon Damien Léger, président du Conseil scientifique de l’INSV : « Dès les premiers signes de somnolence, les risques d’avoir un accident sont multipliés par 3 ou 4. ».
Pour lutter contre la fatigue et la somnolence au volant, il existe plusieurs solutions. De l’ « attention assist » (détection de somnolence) directement intégré à votre véhicule qui affiche une alerte sur l’ordinateur de bord pour vous recommander de faire une pause, à l’oreillette ou à la bague qui analyse votre niveau d’attention et vous envoie une alerte si celui-ci diminue, tous les moyens sont bons pour vous garder éveillé sur la route !

Pacemaker : comment marche ce stimulateur cardiaque ? - Article

Plus de quatre millions de personnes dans le monde possèdent un stimulateur cardiaque implanté ou un autre appareil de gestion des troubles du rythme cardiaque, et 700 000 nouveaux patients reçoivent un appareil de ce type chaque année. "En France, plus de 60 000 malades par an, reçoivent un pacemaker", rapporte un article du Portail d’information en santé du Réseau CHU (source 1).

Définition : qu'est-ce qu'un pacemaker ou "pile au cœur" ?

Le pacemaker est unappareil électronique placé sous la peau et destiné àstimuler les contractions du cœur, définit l'Institut national du cancer.
Le pacemaker, en envoyantune impulsion électrique, stimule le cœur et rétablit une fréquence cardiaque normale."C’est la principale indication et elle offre les meilleurs résultats, touteschirurgies cardiaques confondues",souligne le Pr Alain Pavie, chirurgien thoracique et cardiovasculaire.

Pour qui ?

Le pacemaker est proposé aux personnes souffrant de bradycardie : leur cœur bat trop lentement ou de façon irrégulière, en général à moins de 60 battements par minute. Une tellefréquence cardiaque ne permet pas d’apporter assez de sang et d’oxygène au corps. Cela entraîne une sensation de fatigue, un essoufflement, de grandes difficultés à fournir un effort physique, des vertiges et des malaise pouvant aller jusqu’à la perte de connaissance.
"Plus rarement, le pacemaker est implanté pour resynchroniser les contractions du cœur de personnes souffrant d’unegrave insuffisance cardiaque", ajoute le médecin. La décision est prise par un médecin spécialiste du rythme cardiaque (cardiologue rythmologue), et l’opération réalisée par ce même médecin, plus rarement, par un chirurgien cardiaque.

Pacemaker ou défibrillateur automatique implantable ?

Les pacemakers et les défibrillateurs automatiques implantables (DAI) sont tous les deux des dispositifs médicaux implantables, ayant pour but de réguler le rythme de votre cœur par des impulsions électriques. La grande différence entre ces deux dispositifs réside dans ce qu'ils traitent :le pacemaker évite un ralentissement du cœur.Le défibrillateur délivre un traitement en cas d'accélération dangereuse du rythme cardiaque, indique le CHU de Rouen Normandie (source 2).

Comment est composé un pacemaker ? De quels composants ?

Le pacemaker couramment utilisé est unpetit boîtier métallique, en titane, de la taille d’une pièce de deux euros (5 mm d’épaisseur, 25 à 28 grammes). Il contient unepile en lithium, uncircuit électronique et les programmes permettant d’adapter les paramètres de surveillance et de stimulation pour que le cœur se contracte à la bonne vitesse.
Il estconnecté au cœur par l’intermédiaire d’une ou plusieurs sondes, contenant les fils conducteurs d’électricité, et réglé de façon à adapter le rythme cardiaque aux besoins physiologiques. L’essoufflement disparaît, la personne retrouve une vie normale. "Au fil des ans, les modèles se sont miniaturisés et les batteries durent de plus en plus longtemps, 10 à 15 ans désormais",note le Pr Pavie.
Le stimulateur est remplacé avant l'épuisement de sa batterie lors d'une opération généralement simple.

De nouveaux modèles avec des boîtiers plus petits

Et ce n'est pas fini : deux nouveaux modèles (Nanostim, Micra) sont proposés dans le cadre d’essais cliniques. Dix fois plus petits que les pacemakers conventionnels, ils ont la forme d’une capsule, ils sont totalement autonomes et sont dépourvus de sonde,tout est à l’intérieur ! Ne stimulant que le ventricule droit, ils représentent une possible alternative pour environ un quart des personnes ayant besoin d’un pacemaker."L’idée est intéressante lorsque les sondes se cassent et qu’il faut les remplacer", analyse le Pr Alain Pavie.
  • Leurs plus : leur très petite taille, permettrait uneopération beaucoup plus rapide(20 à 45 minutes selon les fabricants), sans incision et donc sans cicatrice. Comme il n’y a pas de poche chirurgicale, la fréquence des infections et des complications devrait être moindre, comme le montrent les résultats des premières études ;
  • Leurs moins : "nous n’avons encoreaucune idée de la durée de vie de ces nouveaux systèmes,et surtouts’ils restent bien en place et ne migrent pas", tempère le spécialiste.

En France, la première pose d'une pile cardiaque sans sonde a été réalisée en 2013

En France, le premier patient chez qui le stimulateur sans sonde a été implanté est un homme âgé de 77 ans."Une avancée majeure dans l’histoire de la stimulation cardiaque ! La procédure a duré environ 30 min. Aucun évènement lié à la procédure ou au matériel n’a été rapporté. Le patient est rentré chez lui 48 heures après l’intervention", indique le Réseau CHU.

Pose d'un pacemaker : quel fonctionnement ? Comment se déroule l'opération ?

Le pacemaker a un rôle de sentinelle.Il surveille le cœur en permanence et ne se déclenche que s’il détecte une absence de battement. Voici comment se déroule l'implantation du pacemaker.
  • L’intervention est réalisée sous anesthésie locale, et dure environ une heure. Prévoir 24 à 48 heures d’hospitalisation ;
  • L’intervention nécessite une petite incision sous la peau de quelques centimètres sous la clavicule ;
  • Le boîtier est placé sous la clavicule, au niveau du muscle pectoral, à gauche chez les droitiers et inversement. Une incision de 3 à 4 cm permet de placer le pacemaker dans une petite poche façonnée sous la peau ;
  • Les sondes – deux le plus souvent – sont introduites par une veine du bras et guidées jusqu’au cœur : une à la pointe du ventricule droit, l’autre dans l’oreillette droite. Leur position est contrôlée par imagerie. Une fois les réglages terminés et le fonctionnement vérifié, elles sont connectées au boîtier de stimulation ;
  • Le mécanisme : à l’écoute du cœur, si le pacemaker ne détecte pas de battement cardiaque, il envoie une impulsion électrique par l’intermédiaire des sondes. Il donne ainsi au muscle cardiaque l’ordre de se contracter, rétablissant une fréquence cardiaque normale.
Après la mise en place du pacemaker, descontrôles réguliers de suivisont programmés afin de vérifier le bon fonctionnement du dispositif. Le suivi est assuré par un spécialiste du rythme cardiaque, une à deux fois par an. Il est équipé d’un ordinateur avec un logiciel capable de récupérer les données du pacemaker et d’en vérifier les réglages. Il délivre unecarte de porteur de pacemaker, carte d’identité du dispositif implanté, à garder sur soi.
En cas dedécès, le pacemaker doit être retiré soit par un médecin ou un thanatopracteur pour éviter le risque d'explosion en cas de crémation.

Quels sont les interdits et les inconvénients d'un pacemaker ?

Pendant le premier mois qui suit l’implantation, le porteur de pacemaker doit faire attention à ne pas lever le bras du côté opéré plus haut que l’épaule, et à ne pas trop le mobiliser. Il faut éviter les mouvements répétitifs ou violents et attendre au moins quatre semaines avant de se remettre à poncer, à tailler des haies, à nager le crawl ou encore faire du squash.

IRM, plaques à induction, portiques antivol... toutes les contre-indications

Globalement,"les gens qui ont un pacemaker ont une vie normale",informe le cardiologue. Toutefois, il existe quelques précautions à respecter dans la vie courante concernant certains appareils externes,sources potentielles d’interférences électriques qui peuvent modifier les réglages du pacemaker. Voici les plus importantes.
  • L’IRM (imagerie par résonance magnétique)est contre-indiquée."Elle reste envisageable dans des cas très particuliers",précise le Pr Pavie,"au sein de centres multidisciplinaires réunissant à la fois des spécialistes de l’IRM et du rythme cardiaque" ;
  • Laradiothérapie est elle aussi à adapter, car le pacemaker ne doit pas être irradié ;
  • Lesportiques antivol de magasins ne posent pas de problème particulier à condition de ne pas s’éterniser dessous, ceux des aéroports sont en revanche à éviter. Le risque est minime, mais il est préférable de ne pas le prendre. Il suffit de montrer sa carte de porteur de pacemaker ;
  • La soudure à l’arcest interdite ;
  • Lesplaques de cuisson à induction peuvent être utilisées, sous réserve de rester à distance (50 cm environ). Le four à micro-ondes, les plaques de cuisson électriques ou les robots de cuisine ne posent aucun problème. De même, il est conseillé de ne pas trop s’exposer au soleil pour ne pas faire grimper la température du boîtier métallique ;
  • L’utilisation des téléphones portables reste possible, de préférence à l’oreille opposée de votre stimulateur, par prudence plus que par nécessité car le risque d’interférence est minime ;
  • Les sports à risque traumatique, "en particulier les sports collectifs tels que le football, le basket, le rugby, ceux demandant une utilisation importante des bras comme le volley, le tennis, le badminton, l'escalade, voire le golf et les sports de combats (arts martiaux, boxe…) sont contre-indiqués", ajoute la Fédération française de cardiologie (source 3).

Peut-on faire une crise cardiaque avec un pacemaker ? Et utiliser un défibrillateur ?

Oui. Si un jour vous êtes confronté à une victime d’arrêt cardiaque porteuse d’un pacemaker,il faudra dans tous les cas mettre en place le défibrillateur."Celui-ci analysera les artéfacts crée par le pacemaker et déterminera si un choc doit être délivré. Néanmoins, il faudraéviter de positionner les électrodes sur le pacemaker directement. Il va sans dire que tout implant métallique dans le corps engendre un risque pendant la défibrillation, cela inclus également les métaux de certaine prothèse", indique Secourisme & co, site d'information sur les Défibrillateurs Automatisés Externes (source 4).

Ces lunettes qui rendent (presque) la vue aux aveugles - Article

Article de Baudouin Eschapase paru dans Le Point le 3 octobre 2018.
Plusieurs dispositifs d'assistance visuelle qui révolutionnent la vie des non-voyants ont été présentés au Mondial de l'optique, fin septembre.
C'est une petite caméra de 7 cm de long sur 1,5 de large qui se clippe sur les branches de lunettes. Un dispositif ultraléger (25 g) qui permet à une intelligence artificielle de déchiffrer un texte en temps réel et de le lire, via un petit haut-parleur situé au-dessus de l'oreille. Mais aussi de reconnaître produits (marques au supermarché, billets de banque, cartes) et visages de proches, via une application de reconnaissance faciale.
Créé par deux chercheurs israéliens de l'université hébraïque de Jérusalem, Amnon Shashua et Ziv Aviram, l'assistant visuel MyEye 2.0 est désormais disponible en France. Il a été présenté au Mondial de l'optique, qui s'est tenu au parc des expositions de Villepinte du 28 septembre au 1er octobre dernier. « Son coût (autour de 3 300 euros) le réserve à une catégorie de population plutôt aisée, mais nous avons entamé des discussions avec plusieurs compagnies d'assurance privées qui réfléchissent à la possibilité de le rembourser », évoque Delphine Nabeth, responsable de la distribution du produit en France pour le compte de la société OrCam Technologies.

Un nouveau marché  ?

Cette entreprise israélienne ne devrait bientôt plus être la seule à proposer un tel dispositif d'assistance visuelle. Microsoft a ainsi indiqué, en mai dernier, avoir développé, en partenariat avec le California Institute of Technology, une application, variante de ses lunettes HoloLens créées à l'origine pour la visualisation d'hologrammes appliqués aux jeux vidéo ou au travail à distance. Cet outil, qui a l'allure d'un casque de réalité virtuelle, permet de décrypter l'environnement de l'utilisateur et de lui signaler, grâce à une voix synthétique, les obstacles qui se présentent sur son chemin (portes et escaliers compris).
Ses concepteurs assurent pouvoir guider les non-voyants, là encore grâce à l'intelligence artificielle embarquée, en indiquant l'itinéraire via un GPS intégré et en signalant comment traverser les rues et contourner piétons et pièces de mobilier urbain qui se présentent sur le chemin. Si ce prototype n'est pas encore commercialisé, d'autres compagnies ayant développé des lunettes équipées d'un dispositif de « réalité augmentée » (comme Google et Brother) réfléchissent également à des produits adaptés aux malvoyants.
De quoi révolutionner la vie des non-voyants. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) estime aux alentours de 45 millions le nombre d'aveugles dans le monde. Plus de 217 millions de personnes seraient, par ailleurs, affectées par une déficience visuelle. Un nombre en hausse de 35 % par rapport aux années 90. La population mondiale augmentant (et vieillissant), le nombre de non-voyants pourrait tripler d'ici à 2050.

OrCam - Regardez par vous-même - Vidéo

https://www.youtube.com/watch?v=7BfnU0uFJOA

https://www.youtube.com/watch?v=7BfnU0uFJOA

Un drone pour surveiller la qualité de l’eau - Article

Des chercheurs de l’Empa, le Laboratoire fédéral d’essai des matériaux et de recherche, associés à l’"Imperial College London", ont développé un nouveau drone qui peut à la fois voler et se poser sur l’eau pour en prélever des échantillons et, entre autres, en contrôler la qualité. Cet appareil vient d’être testé pour la première fois sur le lac de Zurich.
Baptisé MEDUSA, pour"Multi-Environment Dual Robot for Underwater Sample Acquisition", ce drone est doté d’une capsule mobile sous-marine, d’une caméra et de capteurs connectés. Une fois posé sur l’eau, il libère ce module qui peut descendre jusqu’à dix mètres de profondeur et dont la position en trois dimensions est contrôlable à distance. Le premier test a permis avec succès d’analyser l’eau du lac pour y déceler la présence de micro-organismes et la prolifération d’algues pouvant représenter un risque pour la santé humaine.
Un des atouts de cet appareil, qui peut également transporter des charges élevées, est sa capacité d’atteindre des zones éloignées ou difficiles d’accès, dans l’Arctique par exemple, et de contrôler des indicateurs climatiques comme les changements de température, d’acidité, de salinité des mers ou les modifications de leurs courants. MEDUSA pourrait être également utilisé pour la surveillance et la maintenance d’infrastructures offshore telles que les pipelines sous-marins et les éoliennes flottantes.(Source : Empa)

« On a réalisé que cette difficulté à accéder à certaines propositions culturelles n’était pas limitée aux touristes étrangers mais concernait également les personnes souffrant de handicap, notamment auditif », souligne Carl de Poncins. La question est complexe, car les besoins d’une personne en situation de handicap auditif varient en fonction de la nature précise de ce handicap.« Notre objectif, dès lors, était d’inclure aussi bien les personnes sourdes de naissance, dont la LSF est la langue maternelle, que les personnes qui, avec l’âge, commencent à moins bien entendre, ce qui se ressent peu dans leurs interactions quotidiennes mais complique singulièrement leurs expériences dans une salle de spectacle », ajoute l’entrepreneur.
Une expérience totalement immersive grâce à l'affichage dans le champ de vision

Une solution flexible

Pour répondre à cette ambition, l’équipe de Panthea cherche à concevoir un outil suffisamment flexible pour couvrir les besoins d’un maximum de personnes.« Cela renvoie à la fois à la possibilité d’avoir des sous-titres dans plusieurs langues et au fait d’avoir des options supplémentaires, telles que l’audiodescription ou la langue des signes, sur lesquelles nous travaillons cette année », précise Carl de Poncins. L’idée des lunettes connectées s’est progressivement imposée car ces dernières présentent l’avantage de ne pas déranger les voisins de salle et d’offrir une expérience totalement immersive grâce à l’affichage dans le champ de vision. Lauréate, une première fois, de l’appel à projet « Services numériques innovants » en 2014, l’équipe d’entrepreneurs développe, avec le soutien du ministère de la Culture, une première version de cet outil en 2015.
Les lunettes sont testées, puis développées, dans plusieurs salles et plusieurs spectacles, avec d’excellents retours. L’équipe de Panthea ne s’arrête cependant pas en si bon chemin, et répond de nouveau à l’appel à projets « services numériques innovants » en 2020, dans l’optique d’étoffer sa proposition en ajoutant, au surtitrage, la LSF et l’audiodescription. Développer le dispositif uniquement pour les sourds qui parlent la LSF aurait été inenvisageable d’un point de vue économique : le public ainsi visé aurait été trop restreint pour que le coût des lunettes puisse être rentabilisé. Rajouter la LSF sur un dispositif déjà existant s’avère, en revanche, beaucoup plus attrayant.« On propose ainsi une véritable boîte à outils aux théâtres souhaitant mettre en œuvre une politique d’accessibilité », affirme Carl de Poncins. « La LSF et le sous-titrage sont deux offres complémentaires. Les sourds doivent, s’ils le souhaitent, pouvoir avoir accès à leur langue maternelle », reprend-il.
Comprendre 90% du spectacle au lieu des 30% habituels

Un dispositif qui se fait oublier

Mais comment se déroule, concrètement, l’utilisation de lunettes de réalité augmentée ? Lorsqu’elles arrivent dans le théâtre, un employé remet le matériel aux personnes concernées, en leur expliquant comment l’utiliser. Une fois dans la salle, l’utilisateur met les lunettes et un menu apparaît en surimpression, lui donnant la possibilité de choisir entre les sous-titres, la LSF et l’audiodescription. Si c’est l’audiodescription qui est souhaitée, des écouteurs sont fournis avec les lunettes.« Pour la LSF, les lunettes permettent de visualiser en 3D l’interprète. Ces dernières fonctionnent comme un écran transparent qui vient se superposer au réel », résume Carl de Poncins. Cette solution présente plusieurs avantages par rapport à l’intervention d’un interprète qui « signerait » sur scène : l’enregistrement vidéo est réutilisable sur toutes les représentations, ce qui limite les frais, et la fenêtre de LSF suit naturellement le regard. Les sous-titres fonctionnent sur le même principe, et peuvent être entièrement ajustés aux besoins de l’utilisateur : il est possible de régler leur couleur, leur emplacement ainsi que leur taille.
Les tests de l’option LSF, qui devaient avoir lieu en mars, ont été décalés à fin 2021 du fait de la crise sanitaire. Ils auront lieu en partenariat avec la Scène nationale « la Rose des Vents » à Villeneuve d’Asq et le théâtre Le Ranelagh à Paris. L’équipe de Panthea espère que l’expérimentation de terrain donnera des résultats aussi encourageants que ceux obtenus avec le sous-titrage. Une personne malentendante et malvoyante leur a ainsi rapporté que c’était idéal pour elle car elle avait pu grossir le texte et augmenter la luminosité. Un autre amateur de théâtre, lui aussi malentendant, a précisé que grâce à cette aide, il avait pu comprendre 90 % du spectacle au lieu des 30 % habituels.« Ce type de retour est une grande source de motivation pour nous, il y a un besoin d’accessibilité très présent », constate Carl de Poncins.« Ce qui est difficile c’est que parfois, le désir de spectacle n’existe même plus », ajoute-t-il encore. Lors des démonstrations faites par Panthea, plusieurs personnes ont raconté à l’équipe avoir rayé le théâtre de leurs loisirs, lassées d’y aller pleines d’espoir pour finalement ne rien comprendre. La mise à disposition de cet équipement leur ouvrirait tout un champ de la vie culturelle, jusqu’alors inaccessible. Une belle opportunité pour les lieux culturels de réinventer leur relation avec le public après la crise sanitaire, avec une proposition d’accessibilité particulièrement innovante.

L’appel à projet Services Numériques Innovants

Le projet « Access glass » de Panthea a été sélectionné et soutenu par le Ministère de la Culture dans le cadre de l'appel à projet Services Numériques innovants (SNI). Ce dispositif, lancé en 2012 et rénové en 2016, est dédié au financement et à l’accompagnement de solutions numériques inédites. Son objectif ? Soutenir la réalisation de solutions numériques innovantes ainsi que leur expérimentation au sein d’un ou de plusieurs acteurs culturels.
L’appel à projet SNI s’adresse à des entreprises, associations ou laboratoires de recherche. Il cible spécifiquement des solutions basées sur des technologies encore peu répandues dans le champ de la culture ou susceptibles de participer à la création de nouveaux usages numériques pour les acteurs culturels. Le projet candidat peut répondre aussi bien aux problématiques rencontrées par le public qu'à celles des professionnels de la culture.

Les lunettes connectées sont la grande tendance de 2023, alors qu'elles ne sont pas prêtes - Article

Article de Nicolas Lellouche, paru dans Numerama le1ermars 2023.
On attendait la maison connectée, l’intelligence artificielle ou les téléphones pliants, mais le Mobile World Congress de Barcelone a mis à l’honneur les lunettes de réalité augmentée. Une catégorie qui ne devrait pourtant pas être commercialisée avant plusieurs années.
Oppo, Lenovo, TCL, Xiaomi, ZTE, Qualcomm… Toutes ces entreprises ont pour point commun d’être venues au Mobile World Congress 2023, le grand salon de la mobilité, avec des prototypes de lunettes de réalité augmentée. Si ce segment est l’objet de fantasmes technologiques depuis plusieurs années (une pensée pour les Google Glass), c’est la première fois qu’il profite d’une aussi grande exposition. À vrai dire, tout le monde semble s’accorder sur le fait que les lunettes connectées sont les grandes gagnantes de l’édition 2023 du MWC. Et ce n’est peut-être pas une bonne nouvelle.

Les lunettes connectées ne sont pas prêtes

Le fait que la tendance de 2023 soit les lunettes connectées ne veut pas dire que cette catégorie de produits s’apprête à devenir populaire. Au contraire, mettre en avant des lunettes futuristes, sans but commercial, donne plutôt l’impression que les marques n’avaient pas grand-chose à annoncer cette année.
Faute d’innovations majeures, qui plus est dans un contexte économique difficile, nombre d’entre elles se sont sans doute dit que présenter des lunettes était une valeur sûre. Montrer un prototype semi-fonctionnel sur un stand ne les engage à rien et permet de cacher le reste, en espérant des réactions à chaud positives des journalistes — qui raconteraient alors une histoire positive.
Si certains prototypes sont vraiment impressionnants (celui de TCL est en avance sur la concurrence), aucune paire de lunettes de réalité augmentée n’est prête à être lancée (certaines, comme celles des Xiaomi, ne peuvent même pas être essayées, elles sont juste exposées).
Sur certains aspects, la technologie est même bancale. La projection peut être floue, la zone d’affichage est encore petite, l’autonomie est extrêmement limitée (3 heures au mieux), le design est parfois grossier et, pour l’instant, il n’y a pas beaucoup d’usages intéressants… Nous n’avons aucun doute sur l’avenir de ce segment (plus de la moitié de la population a des lunettes, pourquoi ne pas les améliorer ?), mais la réalité est qu’il y a un immense décalage entre les annonces barcelonaises et l’état actuel de la technologie. De grands groupes, comme Meta, ne s’attendent pas à voir de vraies lunettes de réalité augmentée avant 10 ans.

Comment expliquer cet engouement soudain ?

Malgré tout, le fait que toutes les entreprises de la planète présentent au même moment des lunettes connectées n’est pas anodin. Pourquoi 2023 plutôt que 2022 ? Après avoir discuté avec plusieurs responsables de marques en charge de la stratégie AR/VR, la réponse semble tenir en cinq lettres : Apple.
La marque californienne devrait présenter un casque de réalité mixte plutôt que des lunettes de réalité augmentée au printemps, mais cette actualité ne laisse personne indifférent. Beaucoup d’acteurs asiatiques semblent attendre de voir ce qu’Apple va faire, ce qui les a sans doute incités à présenter des lunettes pour donner l’impression qu’ils travaillent aussi sur les interactions du futur. Certaines marques comme Lenovo exposent d’ailleurs leur propre casque de réalité mixte, même si elles s’interrogent encore publiquement sur le réel potentiel de cette technologie pour le grand public.
À Barcelone, trois types de lunettes étaient exposées :
  • Les lunettes de réalité augmentée, qui affichent des informations transparentes au milieu de la vision.
  • Les lunettes de réalité virtuelle, qui diffusent un écran au milieu de la vision grâce à des miroirs (pour regarder un film sans écran par exemple).
  • Les lunettes dédiées à l’accessibilité, qui permettent par exemple à un aveugle de recevoir des commentaires vocaux sur ce qu’il y a en face de lui, grâce à des caméras.
Si les deux derniers segments peuvent être lancés dès maintenant, bien qu’ils n’intéresseront qu’un petit public, le premier est encore à des années de sa maturation. Un an après le boom du métavers, les marques semblent avoir oublié le concept de Meta. Les lunettes AR redeviendront-elles moins importantes l’année prochaine ?

Liens utiles

https://www.numerama.com/tag/mwc-2023/

https://www.numerama.com/tag/mwc-2023/

Drones semeurs de graines

En Australie, une armée de drones semeurs de graines participe à la lutte contre la déforestation. Ils sèment, depuis les airs, des milliers de graines dans des zones ciblées. 
Avec des drones, on peut donc semer des graines d'arbres ou de plantes dans des zones difficiles d'accès, comme des pentes abruptes ou des zones dévastées par des incendies. Cela peut contribuer à la restauration des habitats naturels et à la réhabilitation des terres dégradées.  

Australie : une armée de drones semeurs de graines pour lutter contre la déforestation - Article

Article de Ben Anthony Horton, paru dans Euronews le 25 mai 2022.
Contre lutter contre le déclin de la biodiversité, une entreprise australienne a mis au point un drone capable de planter des dizaines de milliers de graines par jour.
Tous les ans, des milliers d'espèces végétales et animales disparaissent de la surface de la Terre. Pour de nombreux scientifiques, ce constat atteste même qu'une sixième extinction de masse est en cours. Mais il n'est pas (encore) trop tard pour enrayer le déclin de la biodiversité grâce à des solutions innovantes.
En Australie, une véritable armée de drones semeurs de graines est ainsi partie au front pour lutter contre la déforestation. Grâce à sa flotte d'octocoptères, combinant technologie dernier cri et intelligence artificielle, la start-up AirSeed Technology est capable de semer depuis les airs des milliers de graines.
"Chacun de nos drones peut planter plus de 40 000 graines par jour et ils volent de manière autonome", expliqueAndrew Walker, PDG et cofondateur d'AirSeed Technologies. "Par rapport aux méthodes traditionnelles, c'est 25 fois plus rapide, mais aussi 80 % moins cher", ajoute-t-il.

100 millions d'arbres plantés d'ici 2024

Avant le décollage, chaque drone est chargé de graines spécialement sélectionnées et compatibles avec les zones qui seront survolées.
Les graines sont enveloppées par une membrane de protection en biochar, un charbon biologique d'origine végétale. Ces membranes sont fabriquées à partir de biomasse résiduelle, fournissant un revêtement riche en carbone qui protège les graines des oiseaux, des insectes et des rongeurs.
Cette enveloppe "protège la graine contre différents types d'animaux sauvages, mais la protège également une fois qu'elle a germé et aide à fournir tous les nutriments et les sources de minéraux dont elle a besoin, ainsi que certains probiotiques pour stimuler sa croissance précoce", explique Andrew Walker.
Une fois en vol, les drones suivent des trajectoires fixes, plantent selon des schémas prédéfinis grâce à des algorithmes. Les appareils enregistrent également avec précision les coordonnées d'où chaque graine chaque graine a été plantée.
Cela permet à AirSeed d'évaluer la santé de ses arbres au fur et à mesure de leur croissance.
Andrew Walker pense que la technologie des drones n'a pas de limite. "Nous sommes très attentifs au fait que nous devons restaurer la santé du sol, les communautés microbiennes du sol et les principaux habitats des animaux", poursuit-il.
L'entreprise a déjà planté plus de 50 000 arbres et vise à en planter 100 millions au total d'ici 2024.

Quelle est la gravité de la déforestation dans le monde ?

Selon le programme des Nations unies pour l'environnement, la Terre perd chaque année 70 000 km² de forêts, soit une superficie équivalente à celle duPortugal.
L'ONU appelle à réduire ce chiffre de moitié d'ici 2025 et à mettre fin à la déforestation nette dans le monde d'ici 2030.
Mais comme il est peu probable que les taux de déforestation diminuent de sitôt, des mesures innovantes telles que celles-ci sont plus que jamais nécessaires pour atténuer les conséquences dramatiques du changement climatique.
AirSeed n'est pas le seul à développer des systèmes de plantation par drone pour lutter contre la perte de biodiversité.
Deux autres start-ups commeDendra etBiocarbon Engineering, ont également pour objectif de lutter contre la déforestation grâce à des drones semeurs.
En France, des initiatives se développent aussi dans ce domaine.

Liens utiles

https://www.euronews.com/green/2022/01/02/will-2022-finally-spell-the-end-for-fossil-fuels-here-s-what-s-on-the-climate-agenda

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Paralysé, il remarche grâce à la force de sa pensée

Une équipe suisse, en lien avec un centre de recherche français, a expérimenté une interface cerveau-machine qui permet à une personne paralysée de transformer ses intentions de mouvement en contractions musculaires.
Un article publié le 24 mai 2023 dans la revueNaturedonne des informations sur cette prouesse réalisée au bénéfice du patient. 
Réalisez une recherche avec les mots clés "revue Nature 24 mai 2023 interface cerveau machine" pour découvrir les grands principes de cette expérimentation. Privilégiez la lecture d'articles de la presse écrite bien identifiés. 
Il peut être intéressant d'analyser le fonctionnement du dispositif : où sont les capteurs, quels sont les actionneurs ? Sauriez-vous expliquer cela à votre entourage ?  

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