Vous avez sous les yeux un plan sommaire avec le titre des deux premières parties grâce à l'analyse du sujet (I. oui, certes.... II. Mais....).
- Prenez une feuille différente pour chaque partie et notez vos idées. Dans le désordre.
- Il ne s'agit pas encore d'organiser la pensée, mais de trouver de la matière. C'est bien sûr là où la connaissance de l'œuvre et des autres textes est essentielle et déterminante. Ce moment de l'épreuve est sans doute celui qui exige le plus de concentration. Toute votre connaissance de l'œuvre et des textes est comme passée au scanner.
- Ensuite, rangez l’intérieur de vos « parties » : réduisez certains points, développez-en d'autres, classez-les dans l'ordre qui vous semble le plus logique, de l'argument le moins convaincant au plus convaincant. Si vous sentez qu'il y a un point qui perturbe le raisonnement, déplacez ou supprimez. Ces points qui deviennent peu à peu des arguments vont non seulement constituer le contenu de vos parties, mais surtout préciser le sujet central de chacune des parties.
Les règles d'or du plan
- Cohérence : il ne faut pas se contredire.
- Progression : les idées doivent s’enchaîner logiquement et aller de l’idée la plus « simple » à la plus « compliquée.
- Équilibre : les parties doivent être autant argumentées les unes que les autres.
S'assurer de la cohérence du plan
Voici quelques conseils pour s'assurer que son plan soit cohérent.
- Lorsqu’on élabore le plan détaillé, on rédige le titre de chaque partie et de chaque sous-partie sous la forme d’une phrase.
- On réfléchit aux connecteurs logiques qui pourraient être employés pour lier les parties et les sous-parties entre elles.
- Chaque partie comprend donc une phrase pour le titre, et une phrase pour chaque sous-partie, avec des connecteurs logiques.
- On lit l’ensemble pour s’assurer de la cohérence et de la logique de l’ensemble.