La population rurale en Chine
Un pays structuré par l’urbanisation - Carte
La transformation des villes chinoises
Dans de nombreuses villes chinoises, la tension entre la tradition et la modernité occidentale est illustrée par les variations architecturales. Ainsi, le Grand Théâtre national de Pékin propose une architecture moderne et futuriste alors que d’autres bâtiments ou quartiers conservent une identité chinoise traditionnelle, comme la "vieille ville chinoise" de Shanghai.
De leur côté, les centre-villes se développent suivant une tendance que l’on trouve dans d’autres métropoles mondiales, avec la construction d’immenses centres commerciaux, de tours de bureaux, d’immeubles de logements haut de gamme. Autour de ces centre-villes, la ville s’étend en périphérie avec de nombreuses zones résidentielles où se trouvent également la plupart des populations résidantes, des équipements lourds de transport ou de récréation et des activités de production, participant ainsi à la spécialisation de la surface bâtie.
Des villes intelligentes et durables ?
Dès 1979, une loi de protection de l’environnement est votée en Chine (en France, la première loi sur la protection de la nature date du 10 juillet 1976). Créée en 2008, l’Agence nationale pour la protection de l’environnement devient le ministère de l’Écologie et de l’Environnement en 2018.
Avec ces décisions, le gouvernement chinois veut encourager le respect de l’environnement dans le cadre du développement urbain. Différents ministères sont appelés à développer des politiques de villes durables et divers labels sont mis en place.
La notion d’écoquartier apparaît et illustre l’essor de villes désireuses de se développer dans un contexte plus qualitatif, vers la « ville intelligente ».