Surcharge cognitive globale
La disposition des manuels est souvent en colonnes, avec de nombreuses entrées numérotées, des légendes en petits caractères. Il y a une surcharge d’images et de textes non hiérarchisés : l’élève ne sait pas par quoi commencer.
Absence d’icônes ou de repères visuels pour accompagner la compréhension et distinguer les faits des opinions et des dates.
Les documents sources présentés sont trop denses, sachant qu’il s’agit le plus souvent de textes d’un passé plus ou moins éloigné (on peut par exemple être face à un discours de Victor Hugo datant de 1849 ou encore à un extrait de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789), sans guidage ni repérage des idées clés.
Manque d’aménagement pour la compréhension syntaxique
Les tournures sont complexes : phrases longues, subordonnées, style d’un autre siècle.
Le vocabulaire est soutenu ou abstrait : « incarnation », « valeurs défendues », « droit », « République », « principes », « anarchie », « misère », etc.
Exemple dans le document 1 : « La République est une idée, la République est un principe, la République est un droit » ; « La République est l’incarnation même du progrès. »
Manque d’aménagement pour la compréhension des consignes
Répondre aux consignes demande une inférence historique, biographique et idéologique.
Des itinéraires différenciés sont proposés mais ne sont pas opérationnels : il n’y a pas de reformulation, pas de guidage pas à pas.